Aéroport régional
La protection de Brussels South Charleroi Airport (BSCA) et de ses investissements
Nicolas Tzanetatos a salué l’annulation de la taxe communale de 3 euros par passager visant BSCA, tout en exprimant des inquiétudes face à la taxe fédérale portant de 5 à 10 euros la contribution par passager, susceptible de fragiliser l’aéroport, l’emploi et l’attractivité du site. Cécile Neven a rappelé que le Gouvernement wallon entend développer les aéroports, en particulier BSCA, grâce au permis récemment octroyé et au lancement du plan stratégique, mais que les mesures communale et fédérale allaient à l’encontre de cet objectif. Elle a indiqué que la Wallonie avait annulé la taxe de Charleroi et qu’elle demandait au Gouvernement fédéral de revoir la disposition de la loi-programme, les négociations étant en cours. Le député a insisté en conclusion sur la nécessité d’une meilleure concertation entre niveaux de pouvoir pour protéger les investissements et permettre le développement de l’aéroport.
Les conséquences pour la Wallonie de l’annonce de la hausse de la taxe fédérale d’embarquement
Nicolas Tzanetatos a alerté sur l’impact pour l’aéroport de Charleroi de la hausse annoncée de la taxe fédérale d’embarquement, qu’il juge susceptible de fragiliser un outil économique majeur pour la Wallonie et plusieurs milliers d’emplois, en s’ajoutant à une taxe locale déjà contestée. Pierre-Yves Jeholet a indiqué qu’un courrier officiel avait été adressé au Premier ministre pour défendre les intérêts stratégiques de la Région, rappeler l’absence de concertation avec le fédéral et demander l’ouverture d’un dialogue. Il a souligné que le Gouvernement wallon ne veut exclure aucune option pour protéger les aéroports, présentés comme des moteurs de développement économique et d’emploi.
La fin du transport de passagers à Liege Airport
Olivier de Wasseige a interpellé la ministre sur l’arrêt des activités passagers de TUI fly à Liege Airport, en soulignant les enjeux d’emploi, de maintien du terminal et les perspectives à long terme face à la concurrence de Cologne, Charleroi et Zaventem. Cécile Neven a rappelé que ce départ avait été annoncé en juillet 2025, que son impact financier et sur l’emploi direct est très limité, et que l’aéroport souhaite maintenir le terminal opérationnel pour d’éventuels nouveaux opérateurs et pour les vols de diversion. Elle a précisé qu’aucune alternative n’est attendue avant la saison 2026, mais que le conseil d’administration a mandaté le directeur général pour poursuivre les négociations afin de conserver une activité passagers, jugée importante pour l’acceptabilité de l’aéroport.
Les suites du largage de kérosène au-dessus de plusieurs communes de Huy-Waremme et les risques de pollution
Loïc Jacob a interpellé le ministre sur le largage d’environ 100 tonnes de kérosène au-dessus de communes de Huy-Waremme après un atterrissage d’urgence à Bierset, en s’inquiétant des risques pour l’eau, l’air et les sols, ainsi que du circuit d’information vers les communes et les autorités compétentes. Yves Coppieters a rappelé que le délestage est encadré, que l’aéroport doit informer le SPF Intérieur et les communes, et qu’une enquête environnementale relève du niveau communal; il a indiqué qu’aucun dépassement n’avait été constaté dans les mesures de l’air et que les effets sur les eaux souterraines devraient être évalués plus tard. Le député a salué les précisions mais a souligné la nécessité de mieux clarifier aux bourgmestres leurs responsabilités et les démarches à suivre, tandis que le ministre a confirmé que le suivi environnemental incombe aux communes avec l’appui des outils régionaux.
Les menaces de réduction de lignes Ryanair et l’impact sur Brussels South Charleroi Airport (BSCA)
Les députés interrogent la ministre sur les menaces de Ryanair de réduire sa base à Charleroi et sur l’impact de la taxe communale envisagée par la Ville, en lien aussi avec la taxe fédérale sur l’embarquement. Ils soulignent le rôle économique majeur de BSCA pour l’emploi, le tourisme et la diversification du site, tout en s’inquiétant des répercussions possibles sur les lignes et les travailleurs. La ministre estime qu’il faut mettre fin à la multiplication des taxes, juge nécessaire une concertation entre le Fédéral, la Région, l’aéroport, les compagnies et les syndicats, et considère risqué de minimiser l’effet potentiel des mesures sur les investissements et l’emploi. Elle indique que la taxe fédérale n’est pas encore finalisée et que la Wallonie continuera à relayer ses préoccupations au niveau fédéral.
Le retrait de cinq avions Ryanair à Charleroi
Les députés ont débattu des conséquences du retrait annoncé de cinq avions Ryanair à Charleroi, en lien avec la taxe communale envisagée par la Ville et la taxe fédérale sur l’embarquement. Le questionneur a dénoncé une mesure jugée prématurée et risquée pour l’emploi, tandis qu’un autre intervenant a défendu la taxe communale comme une réponse aux contraintes budgétaires locales et à la contribution du secteur aérien. La ministre Neven a appelé à « stop aux taxes », estimant que leur multiplication menace les investissements et l’emploi, et a plaidé pour une concertation entre le Fédéral, la Région, l’aéroport, les compagnies et les syndicats. Elle a rappelé que la situation pouvait avoir un impact important sur l’activité et jusqu’à 1 100 emplois directs et indirects, tout en indiquant que les modalités de la taxe fédérale n’étaient pas encore arrêtées et que la Wallonie continuerait à faire valoir ses préoccupations auprès du Fédéral.
L’impact des décisions fédérales sur les aéroports wallons
Les députés ont débattu des conséquences cumulées de la taxe fédérale sur les passagers et de la taxe communale envisagée à Charleroi sur l’équilibre économique de BSCA et sur l’emploi. Plusieurs intervenants ont dénoncé soit l’impact potentiel sur les compagnies et les travailleurs, soit, à l’inverse, la nécessité pour la Ville de trouver des recettes sans faire porter l’effort sur les citoyens, tout en soulignant le rôle stratégique de l’aéroport pour Charleroi et la Wallonie. Cécile Neven a appelé à mettre fin à la multiplication des taxes, estimant qu’elle asphyxie l’économie, et a insisté sur la nécessité d’une concertation entre le Fédéral, la Région, l’aéroport, les compagnies et les syndicats. Elle a jugé que la taxe locale pouvait entraîner des répercussions sur les vols et l’emploi, rappelé les investissements à venir à BSCA et indiqué que la Région continuerait à relayer ses préoccupations au niveau fédéral, où les modalités de la taxe ne sont pas encore arrêtées.
L’accélération de la stratégie antidrones et la collaboration entre les acteurs wallons et l’autorité fédérale» Question d’actualité de M. Jean-Paul Wahl à Mme Cécile Neven, Ministre de l’Énergie, du Plan Air-Climat, du Logement et des Aéroports, sur «la perturbation du trafic aérien à la suite du survol de drones» Question d’actualité de M. Jean-Jacques Cloquet à Mme Cécile Neven, Ministre de l’Énergie, du Plan Air-Climat, du Logement et des Aéroports, sur «les nouveaux survols de drones et la menace pesant sur les aéroports wallons
Les députés ont interpellé la ministre sur la multiplication des survols de drones, leurs conséquences économiques pour les aéroports wallons et la nécessité d’une stratégie coordonnée de détection et de neutralisation, en lien avec les autorités fédérales. Mme Neven a indiqué disposer d’un inventaire précis des faits, a rappelé les impacts observés à Liège Airport et les mesures déjà prises, dont la saisine du Fédéral, l’activation d’instances de crise, le renforcement policier et l’appui de la Défense. Elle a aussi souligné que la sécurité aéroportuaire relève principalement du niveau fédéral, tout en précisant que la Région participe désormais à la coordination et que des réunions sont en cours pour valoriser les acteurs wallons du secteur antidrones. Les intervenants ont insisté sur la nécessité d’accélérer les investissements, de structurer un écosystème wallon et de mobiliser des financements publics, privés et européens.
Les cyberattaques menées sur les aéroports européens et les risques encourus par les aéroports wallons
Jean-Jacques Cloquet a alerté sur les cyberattaques visant plusieurs grands aéroports européens et a interrogé la ministre sur la vulnérabilité des aéroports wallons, la protection des systèmes de bagages et de sécurité, ainsi que sur le risque accru pour le contrôle aérien. Cécile Neven a indiqué que les aéroports wallons n’avaient pas été touchés par l’incident de Zaventem, que Liège avait renforcé ses dispositifs de prévention et de formation, et que Charleroi s’était doté d’une équipe IT interne et d’un plan de continuité, tout en rappelant que la cybersécurité du contrôle aérien relève du fédéral et qu’elle interpellerait son homologue compétent. Le Parlement a ensuite examiné plusieurs textes techniques, dont l’assentiment à l’accord aérien avec le Cap-Vert, le transfert de compétence à la Communauté germanophone pour les fusions de communes et la réforme des connaissances de gestion de base pour la création d’entreprise. Sur ce dernier point, la majorité a défendu une simplification administrative alignée sur les autres Régions, tandis que l’opposition a demandé davantage d’évaluation et d’accompagnement; le projet a malgré tout été soutenu par la majorité et rejeté ou abstenu par une partie de l’opposition selon les groupes. Un autre débat a porté sur la mise en conformité du régime wallon de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires après un arrêt de la Cour d’appel de Bruxelles. La ministre a expliqué que le décret supprime le système d’avertissements et consacre une marge d’incertitude de 2 décibels, avec relocalisation de sonomètres et ajustements à venir des arrêtés; les députés ont largement soutenu le texte, tout en demandant des précisions sur les sanctions, l’avis de l’ACNAW et l’effectivité du dispositif. Enfin, les parlementaires ont débattu de la réforme des aides à la formation et du congé éducation payé, ainsi que d’une motion sur les pesticides et les zones de captage. Le gouvernement et la majorité ont défendu une rationalisation des dispositifs de formation et une meilleure protection de l’eau, tandis que l’opposition a jugé ces réformes insuffisamment ambitieuses et a insisté sur la protection des travailleurs, des riverains et des publics vulnérables.
La situation et les perspectives des aéroports wallons
Jean-Jacques Cloquet a souligné le rôle économique majeur des aéroports de Liège et de Charleroi, les emplois locaux qu’ils génèrent, ainsi que les nouveaux défis liés à la géopolitique, à la concurrence d’autres hubs et aux futurs montages actionnariaux, en insistant sur la nécessité de garantir l’économie, le social et le respect de l’environnement. Cécile Neven a rappelé que la Wallonie reste propriétaire des infrastructures via la SOWAER et que les concessions actuelles courent jusqu’en 2041, avec remise en concurrence à leur terme; elle a précisé la structure de l’actionnariat privé de BSCA et de Liège Airport. Elle a indiqué que la DPR vise à renforcer l’ancrage des actionnaires privés tout en conservant un pouvoir de décision sur les enjeux stratégiques, et a estimé que ces partenaires apportent expertise, valeur ajoutée et قوة de négociation, sans envisager un rachat de parts par la Wallonie.
Le renouvellement du permis de l’aéroport de Charleroi
Les députés ont interrogé le ministre sur le renouvellement pour 20 ans du permis de l’aéroport de Charleroi, en mettant en avant les nuisances sonores, les avis négatifs de plusieurs communes, l’absence de sanctions effectives en cas d’infractions et les impacts sanitaires et environnementaux, dont les PFAS et les émissions de CO2. Le ministre François Desquesnes a indiqué avoir reçu le rapport de synthèse de 442 pages et a annoncé qu’il proposera une décision au Conseil des ministres dans le délai légal de 60 jours, avec une échéance fixée au 27 juillet. Cécile Neven a rappelé que l’accord de gouvernement soutient les aéroports dans le respect du plan de développement à long terme, en recherchant un équilibre entre développement socioéconomique, santé des riverains et protection de l’environnement. Les députés ont insisté sur la nécessité d’intégrer des sanctions et des garanties concrètes pour le cadre de vie et la santé des riverains.
Le permis unique de BSCA
Les députés ont interpellé le ministre sur le permis unique de BSCA, en insistant sur les nuisances sonores, l’augmentation envisagée des vols, les risques pour la santé publique, les pollutions dont les PFAS, l’impact carbone et l’absence de sanctions effectives en cas de dépassements ou de dérogations. François Desquesnes a indiqué que le dossier était à l’instruction, qu’un délai de 60 jours courait après réception du rapport de synthèse, et qu’il soumettrait une proposition au Conseil des ministres sur base du rapport de 442 pages, sans en commenter le contenu. Cécile Neven a rappelé la ligne de l’accord de gouvernement, favorable au soutien des aéroports dans le respect du PDLT, en recherchant l’équilibre entre développement socioéconomique, santé des riverains et protection de l’environnement. Les intervenants de la majorité ont souligné l’importance économique et l’emploi liés à l’aéroport, tandis que les autres ont demandé que la décision finale intègre des sanctions et garantisse mieux la santé et le cadre de vie des riverains.
Le rapport de synthèse des fonctionnaires délégué et technique concernant le permis unique de BSCA
Les députés ont interrogé le Gouvernement sur le rapport de synthèse relatif au permis unique de BSCA, en mettant en avant le développement économique, l’emploi, le cadre de vie des riverains, les nuisances sonores, les impacts sur la santé, les PFAS et l’empreinte carbone. Plusieurs intervenants ont demandé si des sanctions seraient prévues en cas de non-respect des règles, compte tenu des dérogations et infractions constatées par le passé, ainsi qu’une prise en compte plus stricte des avis négatifs de communes et de riverains. François Desquesnes a indiqué que le rapport de 442 pages avait été reçu, qu’un délai de 60 jours courait et qu’il présenterait prochainement une proposition de décision au Conseil des ministres, sans commenter le fond du dossier. Cécile Neven a rappelé que l’accord de gouvernement soutient les aéroports dans le respect du PDLT, en recherchant un équilibre entre développement socioéconomique, santé des riverains, protection de l’environnement et sécurité juridique.
L’alerte à la bombe à l’aéroport de Charleroi
Les députés ont interrogé la ministre sur l’alerte à la bombe visant un vol Faro-Charleroi, en demandant des précisions sur la gestion de crise, le plan d’urgence, la coordination entre services, les possibilités de relais avec l’aéroport de Liège et une éventuelle constitution de partie civile de BSCA. La ministre a indiqué que le plan d’urgence avait été activé dès la détection du passager suspect, avec mise en place d’un périmètre de sécurité, fermeture temporaire des pistes et de la nationale, puis reprise des opérations après environ deux heures, les vols déviés ayant ensuite pu revenir. Elle a estimé que la gestion avait été conforme et efficace, tout en rappelant qu’une évaluation est prévue, et a confirmé que BSCA se constituera partie civile contre l’auteur, interpellé en Angleterre. Les auteurs de la question ont salué la rapidité de la réponse tout en soulignant l’importance d’un examen sur la communication interne, l’impact sur le personnel et l’adaptation des protocoles à l’importance croissante de l’aéroport.
La gestion de l’alerte à la bombe à l’aéroport de Charleroi
Les députés ont interrogé la ministre sur la gestion de l’alerte à la bombe à l’aéroport de Charleroi, en insistant sur les conséquences opérationnelles, l’existence d’un plan d’urgence, la coordination entre services, la communication aux passagers et une éventuelle coopération avec l’aéroport de Liège. La ministre a expliqué que le plan d’urgence avait été activé rapidement, que le centre de crise avait été ouvert, que les pistes et la nationale voisine avaient été fermées pour établir un périmètre de sécurité, puis que les opérations avaient repris après environ deux heures. Elle a précisé que 13 vols avaient été déroutés puis réacheminés, que la gestion de crise s’était déroulée en bonne collaboration avec les partenaires sur le terrain, et que BSCA se constituera partie civile contre l’auteur du canular, identifié et interpellé en Angleterre. Les intervenants ont salué l’efficacité du dispositif tout en soulignant la nécessité d’une évaluation, notamment sur la communication interne et l’impact psychologique sur le personnel.
Les mesures contre les nuisances sonores en région verviétoise
Christine Mauel évoque les plaintes de riverains à Verviers concernant le bruit des avions et rappelle que des sonomètres installés par la Ville et la SOWAER indiquent un niveau de 45,2 dB, inférieur au seuil nocturne légal de 55 dB; elle demande si une étude plus complète, un état des lieux autour des aéroports régionaux et un soutien aux mesures de la SOWAER et de l’ACNAW sont prévus. Cécile Neven répond que des mesures temporaires et publiques existent déjà dans plusieurs communes, que les résultats observés sont globalement conformes aux normes et que les campagnes peuvent être répétées tous les deux ans. Elle souligne en outre le très faible nombre de plaintes officiellement enregistrées à la SOWAER et à l’ACNAW en 2023 et 2024, tout en précisant qu’un tri des plaintes permet de détecter d’éventuels abus. Christine Mauel prend acte de ces chiffres mais rappelle que les plaintes visent souvent l’aéroport de Liège, alors que des vols au départ d’autres aéroports desservent également la région verviétoise.
La grève «éclair» qui s’est déroulée hier en fin de journée à l’aéroport de Charleroi
Germain Mugemangango a dénoncé la saturation de l’aérogare de Charleroi, aggravée selon lui par l’augmentation du trafic, des infrastructures insuffisantes et un manque de personnel, à la suite d’un arrêt de travail déclenché par une bagarre entre passagers ayant conduit à l’intervention de la police. Cécile Neven a attribué les files observées à l’absentéisme du prestataire de sûreté et au renforcement des contrôles, tout en indiquant que le conseil d’administration de BSCA Security s’était réuni et que la situation était redevenue normale. Le député a contesté l’explication liée aux absences, a évoqué des conditions de travail difficiles et a estimé que les solutions annoncées, comme une nouvelle ligne de contrôle, restent limitées par le manque d’espace. La ministre a réaffirmé que la sécurité demeurait la priorité et que tous les acteurs étaient mobilisés.
Les travaux de clôture autour de l’aérodrome de Saint-Hubert et les conséquences pour la pratique de la chasse
François Huberty a interrogé la ministre sur le rehaussement de la clôture autour de l’aérodrome de Saint-Hubert, qu’il estimait insuffisamment concerté et susceptible d’avoir des conséquences sur la faune, la chasse et l’activité touristique locale. Anne-Catherine Dalcq a répondu qu’il s’agissait d’une problématique communale, que le site n’était pas entièrement clôturé et accueillait une harde de cervidés en augmentation, avec un enjeu de sécurité pour les usagers de l’aérodrome. Elle a indiqué qu’une clôture renforcerait la sécurité tout en permettant d’intégrer ces cervidés dans le plan de tir du territoire, précisant qu’une demande de destruction au DNF ne réduirait pas significativement la population. En conclusion, le député a insisté sur la nécessité d’une concertation renforcée entre la commune, le DNF et les acteurs locaux.
La mise en œuvre du renouvellement du permis unique de l’aéroport de Charleroi suite à l’avis de l’auditeur du Conseil d’État sur le renouvellement du permis unique de Liege Airport
Nicolas Tzanetatos a interrogé le ministre sur les conséquences de l’avis négatif de l’auditeur du Conseil d’État dans le dossier du permis unique de Liège et sur la manière d’anticiper un éventuel avis similaire pour l’aéroport de Charleroi, en soulignant l’importance économique, sociale et territoriale des deux aéroports ainsi que la nécessité de préserver les riverains. François Desquesnes a rappelé qu’il intervient comme ministre de l’Aménagement du territoire, dans une logique d’impartialité, et qu’il ne peut se prononcer avant réception du rapport de synthèse du fonctionnaire technique et du fonctionnaire délégué après l’enquête publique et les avis administratifs. Il a précisé que la qualité du processus est le meilleur moyen de limiter les recours, tout en indiquant qu’il est impossible de les empêcher complètement.
La santé des riverains aux alentours des aéroports wallons
Bénédicte Linard a dénoncé les effets du bruit des aéroports wallons, en particulier à Charleroi, sur la santé des riverains, des enfants et du personnel scolaire, en invoquant des troubles du sommeil, du stress et une décision de justice invitant la Région à revoir ses méthodes de mesure et de sanction. Yves Coppieters a reconnu les impacts sanitaires du bruit, a indiqué que les procédures de révision des permis d’environnement sont en cours à Liège et à Charleroi, et a précisé que l’administration mène l’analyse technique sur base d’études et d’évaluations d’impact. Il a également signalé des dysfonctionnements dans le dispositif de contrôle des nuisances sonores et a annoncé travailler avec la ministre compétente pour revoir les normes et renforcer le contrôle à l’avenir.
Les conséquences de la grève des prestataires de sûreté sur l’aéroport de Charleroi
Le député a dénoncé la grève et l’absentéisme chez le prestataire de sûreté à l’aéroport de Charleroi, qui ont entraîné la fermeture des vols au départ, tout en s’interrogeant sur l’opportunité de prévoir un second prestataire pour éviter de nouvelles paralysies. La ministre a rappelé la chronologie des perturbations, souligné les conséquences pour les voyageurs et l’image de l’aéroport, et indiqué que les discussions sociales étaient en cours, sans commenter la question d’un second opérateur. Elle a toutefois mentionné comme élément de réponse la préparation d’un nouveau hall de filtrage et d’inspection, intégré à la demande de permis de BSCA, destiné à améliorer les conditions de travail et le fonctionnement du site. Le député a pris acte de ces explications et insisté sur l’importance stratégique de l’aéroport pour l’économie et l’image de la Wallonie.
Le jugement condamnant la Wallonie à indemniser des riverains résidant près du site de Liege Airport
Thierry Witsel interroge la ministre sur les conséquences du jugement condamnant la Wallonie dans le dossier des nuisances sonores de Liège Airport, en demandant s’il met fin à la procédure, si un pourvoi en cassation sera introduit, et quel est le montant à payer ainsi que le délai d’exécution. Cécile Neven précise qu’il s’agit d’un arrêt interlocutoire du 19 septembre 2024, qui accorde à ce stade 396 242 euros à sept riverains, somme comprenant indemnités, intérêts et frais, et qui traite aussi de la mise en conformité du système de sanctions lié au bruit. Elle indique que la Région dispose d’un délai de six mois après signification de l’arrêt, sous peine d’une astreinte de 5 000 euros par jour, plafonnée à 2 millions d’euros, et ajoute que la Wallonie respectera la décision tout en examinant l’opportunité d’un pourvoi en cassation.
La gestion des recours contre le permis de Liege Airport
Christie Morreale a interrogé le ministre sur les recours introduits contre le permis de l’aéroport de Liège, en demandant si la qualité juridique du permis était en cause, si un nouveau retrait-redépôt était envisageable et si l’absence de permis ferait courir un risque de vide juridique pour l’activité économique. François Desquesnes a rappelé l’historique du dossier, indiqué que les nouveaux recours reprennent les mêmes griefs de fond que le recours initial et précisé qu’il s’agit de recours en annulation, ce qui ne suspend pas en principe l’activité de l’aéroport à ce stade. Il a ajouté que le dossier est suivi en coordination avec la ministre Neven et que la Région examine la solidité du permis dans le cadre de la procédure en cours. En conclusion, Christie Morreale a insisté sur la nécessité de rester attentif aux conséquences pour l’emploi, les riverains et les engagements pris avec les communes, notamment en matière de sonomètres et de voirie.
La menace d’un arrêt des activités de l’aéroport de liège
Les intervenants ont alerté sur le risque d’annulation du permis unique de Liège Airport à la suite d’un avis défavorable du Conseil d’État, en soulignant les conséquences possibles pour environ 10 000 à 11 000 emplois et pour de nombreuses entreprises liées au site. Ils ont demandé au ministre-président de confirmer qu’un nouveau permis, mieux motivé ou « remotivé », serait rapidement adopté afin d’éviter un arrêt des activités et de sécuriser juridiquement la poursuite de l’exploitation. En réponse, il a été rappelé qu’un accord du Gouvernement de janvier 2023 encadre déjà le renouvellement du permis en conciliant développement économique, emploi, qualité de vie et transition environnementale, et que cet accord doit simplement être appliqué.
L’image de la wallonie en suite des menaces d’arrêt des activités de liege airport
Les intervenants ont alerté sur le risque d’annulation du permis unique de Liege Airport, en évoquant les conséquences potentielles pour quelque 10 000 à 11 000 emplois, les entreprises implantées sur le site et la sécurité juridique de l’activité. Ils ont demandé au ministre-président si le Gouvernement allait adopter rapidement un nouveau permis ou renforcer la motivation du permis existant afin d’éviter un arrêt des activités. En réponse, il a été rappelé que le Gouvernement avait déjà arrêté, le 30 janvier, un accord conciliant développement économique, emploi, qualité de vie et transition environnementale, et qu’il convenait d’appliquer et de consolider cet accord pour sécuriser la situation du site.
Le risque d’annulation du permis de l’aéroport de liège
Les députés ont alerté sur le risque d’annulation du permis unique de Liege Airport à la suite d’un avis défavorable du Conseil d’État, en soulignant les conséquences potentielles pour quelque 10 000 à 11 000 emplois, de nombreuses entreprises et les investissements régionaux. Ils ont demandé au ministre-président si le Gouvernement entendait rédiger ou remotiver rapidement un nouveau permis afin d’éviter une interruption des activités et de sécuriser juridiquement le dossier. En réponse, il a été rappelé qu’un accord gouvernemental existe depuis janvier 2023 pour concilier développement économique, emploi, qualité de vie et transition environnementale, et que cet accord doit être appliqué dans le cadre du renouvellement du permis.
L’impact du charroi de liege airport sur l’état des routes
Caroline Cassart-Mailleux a interpellé le ministre sur la dégradation des voiries communales et régionales autour de l’aéroport de Liège, qu’elle attribue au passage de poids lourds liés à son activité. Elle a évoqué les plaintes des bourgmestres de Fexhe-le-Haut-Clocher, Donceel et Grâce-Hollogne, ainsi que l’insuffisance des mesures locales et a demandé si la Région wallonne avait engagé des contacts et prévu un budget pour la réfection des routes. En réponse, le ministre a indiqué qu’il existe plusieurs dispositifs à mobiliser et a renvoyé une partie de la responsabilité vers les différents acteurs concernés, ce que la députée a jugé insuffisant, en réclamant une coordination et des solutions concrètes.
L’image de la wallonie dans le cadre du dossier du permis d’environnement de liege airport
Diana Nikolic a insisté sur l’enjeu de sécurité juridique et d’image pour la Wallonie dans le dossier du permis d’environnement de Liege Airport, en rappelant les conséquences pour les entreprises, les investisseurs et quelque 11 000 travailleurs. De Lamotte a souligné l’avis défavorable de l’auditeur du Conseil d’État sur la motivation du permis et a demandé si le Gouvernement allait reprendre une nouvelle décision mieux motivée. En réponse, la majorité a défendu la nécessité de respecter la décision gouvernementale tout en assurant sa solidité juridique, avec l’objectif de préserver à la fois l’activité économique de l’aéroport et les intérêts des riverains.
Les risques liés à une possible annulation du permis d’environnement de liege airport suite au rapport de l’auditeur du conseil d’état
Les intervenants ont exprimé leurs inquiétudes face au risque d’annulation du permis d’environnement de Liege Airport après l’avis défavorable de l’auditeur du Conseil d’État, en insistant sur l’insécurité juridique, l’image de la Wallonie et les conséquences pour l’emploi et les investisseurs. Ils ont demandé si le Gouvernement comptait reprendre une nouvelle décision mieux motivée afin de sécuriser le permis et d’éviter une interruption d’activité. Le ministre a indiqué que le Gouvernement examinait la situation et devait veiller à renforcer la robustesse juridique du dossier, tout en rappelant la nécessité de concilier développement économique, respect des riverains et sécurité juridique.
L’intérêt du groupe thalès pour l’aéroport de charleroi
Le questionneur interroge le ministre sur les enseignements tirés de la visite de Thalès Belgium et sur l’intérêt de ses solutions pour les aéroports régionaux wallons, notamment en matière de fluidification des contrôles, de dématérialisation des documents, d’identification à distance et d’usage de portiques intelligents. Il demande aussi quels aéroports européens ont déjà testé ces technologies, ainsi que les impacts possibles sur le RGPD, la fracture numérique, l’accompagnement des passagers et l’évolution des métiers du personnel aéroportuaire. Il précise que la réflexion porte avant tout sur une réorganisation des aéroports, avec une attention particulière à la protection des données et à l’accompagnement des travailleurs.