Transport en commun
Le bus TEC en feu à Liège
À Liège, un bus hybride de la ligne 29 a pris feu à proximité de la tour Kennedy, suscitant l’émotion en raison du dégagement de fumée noire en centre-ville. La députée a demandé les circonstances, les causes et les conséquences de l’incident, tout en saluant l’évacuation rapide des passagers par le conducteur. Le ministre a indiqué que celui-ci avait appliqué correctement les consignes, qu’il n’y avait eu aucune victime ni autre dommage que le bus hors service et la fumée, et qu’une enquête était en cours pour déterminer l’origine du feu. La députée a enfin élargi le débat à la sécurité globale du parc de transport et de mobilité, annonçant qu’elle reviendrait sur le sujet en commission.
La nécessité de soutenir les organisateurs du Tour de la Madeleine
Özlem Özen a dénoncé la suppression par la TEC des bus loués à tarif préférentiel par les sociétés folkloriques pour le Tour de la Madeleine, en demandant des précisions sur la mise en œuvre d’une solution via l’enveloppe de cohésion sociale et sur les délais. François Desquesnes a expliqué que la décision de la TEC découle de procès-verbaux du SPF Mobilité relatifs aux règles applicables au transport occasionnel, distinct du transport régulier, et d’une procédure judiciaire en cours. Il a indiqué que les plans de cohésion sociale constituent un levier de soutien aux associations locales, avec 22 millions d’euros par an, pouvant financer ce type d’initiative. La députée a jugé la réponse insuffisante et a estimé que la charge était renvoyée aux communes et au folklore local.
Les enseignements à tirer de la rencontre improvisée entre les représentants des travailleurs du TEC et M. le Ministre
Mélissa Hanus a interrogé le ministre sur les résultats de la rencontre improvisée avec des représentants des travailleurs du TEC, sur la relance du dialogue social et sur le calendrier d’une éventuelle reprise du service, dans un contexte de grève prolongée. François Desquesnes a répondu que la rencontre n’était pas improvisée mais organisée, qu’il avait déjà reçu les syndicats le 13 janvier et que plusieurs réunions de concertation avaient eu lieu ensuite, en renvoyant les parties à la négociation. Il a dit regretter la grève, jugée incompréhensible et inappropriée au regard des attentes envers le service public. En réplique, Mélissa Hanus a estimé que l’ouverture du dialogue avait été mal engagée et a appelé à une reprise constructive des discussions.
Le nouveau contrat de service public du TEC
Germain Mugemangango a dénoncé la note d’orientation du Gouvernement sur le transport public, qu’il a présentée comme annonçant davantage de suppressions de lignes jugées non rentables, une ouverture au privé et une hausse indirecte des tarifs via l’augmentation des recettes propres demandées au TEC. Il a demandé quelles mesures concrètes seraient prises pour éviter un réseau moins efficace, moins fourni et plus cher, notamment en zone rurale. François Desquesnes a répondu qu’il s’agissait de lignes d’orientation pour réviser l’actuel contrat de service public, jugé insuffisamment financé, et a défendu une plus grande souplesse de l’OTW afin de transporter davantage de personnes plutôt que de faire circuler des bus peu remplis. Il a aussi affirmé que le monopole public du transport organisé par l’OTW était maintenu et a rappelé qu’un financement de 22 millions d’euros serait réinjecté en 2028 et 2029 pour renforcer le transport à la demande en zone rurale.
L’insuffisance de l’offre de transport public entre le centre-ville de Liège et le campus du Sart Tilman
Christie Morreale a dénoncé l’insuffisance de l’offre de bus entre le centre de Liège et le campus du Sart Tilman, en soulignant des suppressions de courses, des bus bondés, des retards et des horaires jugés inadaptés à la vie universitaire. François Desquesnes a indiqué avoir été saisi par l’Université de Liège et avoir demandé à l’OTW d’ouvrir le dialogue, en rappelant plusieurs réunions avec la Ville de Liège et l’OTW sur le redéploiement de l’offre. Il a précisé que la ligne 3 a été prolongée jusqu’à Botanique, que les questions de capacité et d’infrastructure sont en cours d’adaptation, et que des aspects techniques restent à régler dans la zone Amphithéâtre.
L’annulation en série des bus à Liège et la demande d’investissements
Alice Bernard dénonce la forte hausse des annulations de bus à Liège depuis la réorganisation liée au tram, en évoquant des retards, des suppressions de courses et une baisse de l’offre du TEC, qu’elle attribue à un manque de moyens budgétaires. François Desquesnes répond qu’il faut distinguer la réorganisation du réseau, engagée par l’OTW avec les acteurs locaux, et la question de l’absentéisme des chauffeurs, supérieur à la norme, qui contribue aussi aux annulations. Il annonce un dialogue permanent avec les acteurs liégeois, des échanges avec le bourgmestre et l’OTW, ainsi qu’une réunion de suivi dans dix jours pour examiner des améliorations à court terme.
La détresse des chauffeurs du tram de Liège
Les députées ont signalé les nombreuses pannes du tram de Liège, la pression accrue sur les chauffeurs, les difficultés de gestion des horaires et les conséquences pour les usagers, notamment les correspondances et les bus de remplacement. Elles ont interrogé le ministre sur l’ampleur des incidents, les délais de réparation, l’efficacité de la maintenance prévue dans le contrat DBFM/PPP et la nécessité d’une meilleure prévention auprès du public. François Desquesnes a expliqué qu’il s’agit de « maladies de jeunesse » d’une technologie récente, que les incidents sont notifiés à Tram’Ardent conformément au contrat, et que l’OTW veille au respect des délais et conditions de maintenance. Il a ajouté avoir demandé à l’OTW de renforcer l’information aux usagers afin de limiter les désagréments et de mieux gérer ces incidents de lancement.
Les pannes et accidents touchant le tram de Liège
Les députées ont souligné les nombreuses pannes et incidents du tram de Liège, leurs effets sur la pression exercée sur les conducteurs, les retards de bus de remplacement et les perturbations pour les usagers. Elles ont interrogé le ministre sur les causes de ces dysfonctionnements, sur la maintenance prévue dans le contrat DBFM et sur les moyens de faire respecter les obligations du prestataire. François Desquesnes a indiqué qu’il s’agissait de « maladies de jeunesse » d’un nouveau système technique, que les incidents étaient notifiés à Tram’Ardent dans le cadre du contrat, avec des délais et conditions stricts, et que l’OTW veillait à leur application. Il a aussi reconnu des difficultés d’organisation, demandé davantage d’information aux usagers et estimé que la situation devait se normaliser une fois la phase de lancement dépassée.
L’agression de deux agents du TEC Liège-Verviers» Question urgente de Mme Diana Nikolic à M. François Desquesnes, Ministre du Territoire, des Infrastructures, de la Mobilité et des Pouvoirs locaux, sur «la grève émotionnelle des conducteurs de bus et de tram à Liège» Question urgente de M. Laurent Devin à M. François Desquesnes, Ministre du Territoire, des Infrastructures, de la Mobilité et des Pouvoirs locaux, sur «l’insécurité au sein des dépôts de l’OTW
Les députés ont dénoncé l’agression de deux agents du TEC à Liège, ainsi que l’impact immédiat de la grève émotionnelle sur les usagers, le tram et l’ensemble de la mobilité liégeoise. Ils ont demandé des mesures pour renforcer la sécurité dans les dépôts, assurer un suivi judiciaire effectif des agressions et limiter les perturbations pour les voyageurs. François Desquesnes a condamné fermement ces violences, rappelé que toute agression fait désormais l’objet de plaintes et d’un suivi, et annoncé une rencontre avec le procureur du Roi de Liège ainsi qu’avec l’OTW pour examiner des solutions à court terme. Il a également indiqué vouloir intégrer enfin un chapitre consacré à la sécurité dans le futur contrat de service public du TEC, jusque-là absent.
Le coût réel des abonnements des TEC quasiment gratuits» Question d’actualité de Mme Alice Bernard à M. François Desquesnes, Ministre du Territoire, des Infrastructures, de la Mobilité et des Pouvoirs locaux, sur «le succès de l’abonnement pour les jeunes
Le questionneur a interrogé le ministre sur le bilan de la quasi-gratuité des abonnements TEC pour les 18-24 ans, les BIM et les plus de 65 ans, en soulignant une hausse limitée des abonnements et le risque d’un manque de financement structurel pouvant nuire à la qualité du service. La réponse ministérielle a rappelé que la mesure coûte environ 40 millions d’euros, qu’une évaluation complète était prévue sur base des résultats 2024 et que les chiffres définitifs font état de 409 000 abonnements quasi gratuits, en hausse de 8 %. Le ministre a toutefois nuancé cet effet positif en indiquant que, chez les 18-24 ans, la hausse des abonnements (+4,1 %) s’accompagne d’une baisse des validations (-2,3 %), ce qui l’amène à revoir la grille tarifaire dans le cadre du nouveau contrat de service public avec l’OTW. Les intervenants ont, de leur côté, défendu la mesure comme socialement utile et favorable à la mobilité, à la santé publique et à la lutte contre la pollution.
Le record de réchauffement climatique en 2024
Le député Jori Dupont a interpellé la ministre sur l’augmentation historique des températures en 2024, les dépassements de seuils climatiques et l’urgence de réduire rapidement les émissions de gaz à effet de serre en Wallonie. Cécile Neven a répondu que le Gouvernement entend respecter ses objectifs européens, finalise une feuille de route pour 2025 et met en avant une baisse de 46 % des émissions de CO2 wallonnes depuis 1990, tout en affirmant vouloir éviter que le PACE ne reste un catalogue d’intentions. En réplique, Jori Dupont a dénoncé l’insuffisance des mesures annoncées, notamment la réduction de la prime Énergie, la hausse du ticket du TEC et le refus de taxer les jets privés.
La ligne de tram de Liège
Diana Nikolic a interrogé le ministre sur le calendrier des exercices multidisciplinaires liés à la mise en service du tram de Liège, estimant qu’un premier exercice prévu le 14 mars, pendant la marche à blanc, pourrait révéler des ajustements encore nécessaires avant l’ouverture. François Desquesnes n’a pas détaillé le calendrier complet dans l’extrait, mais a été interpellé sur la nécessité d’anticiper d’éventuelles adaptations et sur l’impact possible sur la date de mise en service. Dans le même échange, Caroline Cassart-Mailleux a dénoncé le manque d’information autour de la fermeture totale de la N66 à Modave pour travaux, tandis qu’Isabella Greco a demandé au ministre de s’opposer à la fermeture annoncée de 20 gares, surtout en Wallonie, et Desquesnes a répondu qu’il défendrait fermement le réseau ferroviaire wallon tout en appelant à la cohérence entre les politiques de mobilité wallonnes et fédérales.
La success-story des lignes de bus Express du TEC
Olivier Maroy a salué le succès des lignes Express du TEC, dont la fréquentation a fortement augmenté, et a plaidé pour la création d’une ligne Jodoigne-Bruxelles via Hamme-Mille, jugée prometteuse et soutenue par une pétition. Il a également interrogé le ministre sur les causes de la faible fréquentation de certaines lignes Express et sur les grandes orientations du futur contrat de service public de l’OTW. François Desquesnes a reconnu la croissance du réseau, tout en soulignant que la hausse tient aussi à l’augmentation du nombre de lignes et que la moitié des passagers se concentre sur quelques liaisons. Il a insisté sur la nécessité de cohérence avec l’offre ferroviaire de la SNCB et a indiqué que le futur contrat de service public devra viser à augmenter l’usage du bus.
Le bus à haut niveau de service (BHNS) de Charleroi
Les députés ont demandé au ministre de confirmer le maintien du BHNS de Charleroi, présenté comme un projet structurant pour la mobilité de Charleroi Métropole, et de préciser les raisons du possible report évoqué dans la presse. François Desquesnes a répondu que le Gouvernement wallon devait d’abord remettre à plat et financer correctement le contrat de service public de l’OTW, le budget actuel ne correspondant pas aux missions demandées. Il a ajouté que le projet est en outre freiné par un recours au Conseil d’État sur un permis, ce qui empêche tout début de travaux immédiat, et a demandé quelques mois de patience avant une décision définitive.
La suspension du projet de bus à haut niveau de service (BHNS) de Charleroi
Les députés ont alerté le ministre sur la possible suspension du projet de BHNS à Charleroi, qu’ils ont présenté comme un chantier structurant pour la mobilité de Charleroi Métropole, en soulignant l’engorgement de la zone, les liens prévus vers Montigny-le-Tilleul et Gerpinnes, ainsi que l’importance des aménagements cyclables. François Desquesnes a indiqué que le Gouvernement devait d’abord remettre à plat et reconstruire le contrat de service public de l’OTW sur base d’un financement adéquat, après avoir constaté un désalignement budgétaire, et a ajouté qu’un recours au Conseil d’État était pendant sur un des permis. Il a demandé quelques mois de patience, en précisant que les travaux ne pouvaient de toute façon pas commencer immédiatement et que des réponses suivraient dans le courant de l’année.
La sécurité du personnel des TEC
Les députés ont dénoncé la recrudescence des agressions visant les chauffeurs du TEC, notamment à Liège, et ont demandé des mesures renforcées, allant d’un meilleur contrôle des titres de transport à une réflexion sur un service minimum ou un préavis en cas de grève. François Desquesnes a rappelé les dispositifs de prévention, de dissuasion et de répression déjà mis en place, précisant que tout dossier d’agression fait désormais l’objet d’une plainte au parquet et que des concertations existent avec celui-ci. Il a jugé pertinente l’idée de confier les contrôles à des équipes extérieures, comme prévu pour le futur tram de Liège, et a indiqué qu’elle pourrait être étudiée pour d’autres lignes. Il a enfin estimé que les incidents à l’origine de la grève relevaient surtout de conflits avec des automobilistes et a annoncé un travail de sensibilisation et de contrôle avec la police, tout en intégrant la question du maintien du service public dans le futur contrat de gestion du TEC.
Les objectifs de reports modaux vers les transports en commun
Bruno Lefèbvre a interrogé le ministre sur l’écart entre l’objectif FAST 2030 de 10 % de déplacements en tram et en bus et les chiffres récents d’Acerta, autour de 8 %, en demandant quelles orientations seraient prises pour atteindre la cible. François Desquesnes a répondu que l’étude ne concerne que les travailleurs, alors que la mobilité doit être appréhendée de manière plus large, et a renvoyé au bilan du SPW MI et de l’IWEPS, fondé sur une nouvelle méthodologie pour 2024. Il a indiqué que ces données servent désormais à piloter la Stratégie régionale de mobilité, avec des efforts à mener sur les transports collectifs, le covoiturage, les voitures partagées et la mobilité active. En conclusion, Bruno Lefèbvre a estimé que l’écart restait important et a plaidé pour une réouverture de la concertation, en citant notamment les extensions du tram de Liège et les budgets du TEC.
Les conséquences de l’absentéisme parmi les chauffeurs de bus
Yves Evrard a dénoncé la suppression de deux lignes de bus en province de Luxembourg, causée selon lui par un absentéisme élevé chez un sous-traitant du TEC, et a interrogé le ministre sur l’accessibilité des transports en zone rurale, le cadre contractuel avec les prestataires et les garanties à offrir aux parents et aux élèves. François Desquesnes a répondu qu’il s’agissait d’un épisode ponctuel lié à une vague de grippe chez le sous-traitant, dans un contexte plus large de pénurie de chauffeurs, et a précisé que les prestations non réalisées ne sont pas payées et peuvent donner lieu à des pénalités. Il a indiqué que la situation était rétablie et a évoqué la poursuite du travail sur la formation aux métiers en pénurie pour traiter ces difficultés à plus long terme. Yves Evrard a pris acte de ces explications tout en soulignant l’importance d’une meilleure information des usagers en cas d’imprévu.
L’âge avancé de la flotte de bus des TEC
Arnaud Dewez a interrogé le ministre sur l’âge de la flotte de bus TEC, estimée en moyenne à neuf ans avec plus de 20 % de véhicules âgés de 15 ans, ainsi que sur l’état des investissements, le renouvellement de la flotte et l’impact financier de l’électrification sur l’OTW. François Desquesnes a indiqué que la flotte wallonne est en meilleur état que celle de la Flandre, a salué les investissements antérieurs et a confirmé la poursuite du renouvellement, en moyenne tous les 16 ans, dans le cadre de l’électrification et de la réduction des émissions. Il a souligné le coût élevé de cette transition, précisant qu’un bus électrique coûte environ 1 million d’euros. Arnaud Dewez a relevé que ce renouvellement améliore la qualité du service et soutient le transfert modal vers les transports en commun.
Les problèmes de transport scolaire
Loïc Jacob a dénoncé l’arrêt soudain d’un transport scolaire à Hamoir, après réexamen du dossier par le TEC, alors que des élèves de maternelle et de primaire risquaient de devoir emprunter seuls des lignes régulières et traverser une nationale pour rejoindre leur école. Il a demandé une clarification des critères de la circulaire et une solution pour les familles concernées. François Desquesnes a indiqué avoir saisi ses services pour examiner le dossier et rechercher une solution, tout en rappelant les contraintes budgétaires et la nécessité de développer des alternatives locales comme le covoiturage. Le ministre a précisé vouloir privilégier, dans ce cas ponctuel, la solution la plus humaine possible, tandis que le député a suggéré de prolonger le dispositif jusqu’à la fin de l’année scolaire.
Le report de de la mise en service de la ligne de busway n° 2 à Liège
Diana Nikolic a interpellé le ministre sur le report de la mise en service de la ligne B2 du busway à Liège, initialement prévue en même temps que le tram, en demandant des explications sur l’origine du retard et sur le maintien éventuel d’une échéance en avril. François Desquesnes a indiqué que l’OTW lui avait expliqué que des travaux plus importants que prévu avaient été constatés lors de l’ouverture de la voirie et que l’information avait déjà été transmise aux autorités communales, tout en reconnaissant la nécessité d’informer plus largement les usagers en cas de retard. La députée a salué la réponse mais a insisté sur les problèmes de communication et sur la nécessité d’un calendrier clair pour l’ensemble des lignes de busway et de BHNS prévues à Liège.
Les comparaisons internationales mobilisées pour justifier l’abandon de l’extension du tram de Liège
Veronica Cremasco a contesté l’arrêt de l’extension longue du tram de Liège, estimant que les justifications avancées — coût élevé et impact jugé insuffisant sur la mobilité — reposaient sur une étude méthodologiquement fragile et sur des comparaisons internationales qui nuanceraient l’argument financier. Elle a demandé si le ministre solliciterait un complément d’étude auprès de l’AOT afin de fonder la décision sur des bases plus objectives. François Desquesnes a répondu que la décision du Gouvernement wallon s’appuyait sur l’avis de l’AOT et les notes de l’OTW, en mettant en avant le rapport coût-retour sur investissement et les risques contractuels liés au passage d’un PPP à une autre forme de contrat, ainsi que l’impact global de l’ensemble de ces éléments.
Le potentiel nouveau report de la mise en service du tram de Liège
Les députées ont demandé des informations claires sur un éventuel nouveau report de la mise en service commerciale du tram de Liège, ses causes, la répartition des responsabilités entre l’OTW et le consortium Tram’Ardent, ainsi que l’application éventuelle de sanctions et l’état de la formation des chauffeurs. François Desquesnes a rappelé le cadre du partenariat public-privé, indiqué que l’OTW affirme respecter ses engagements et que les adaptations décidées l’an dernier ont été mises en place, tout en précisant que le contrat impose à Tram’Ardent de notifier d’éventuels retards à l’OTW. Les intervenantes ont regretté l’absence de réponse ferme sur la date de mise en service et ont appelé le ministre à exercer davantage son rôle de pilotage et de contrôle.
Les retards de la mise en service commercial du tram de Liège
Les députées ont interrogé le ministre sur un nouveau retard probable du tram de Liège, les causes de ce décalage, l’éventuelle responsabilité du consortium Tram’Ardent et l’application des pénalités prévues au contrat. Elles ont aussi critiqué le manque d’informations fiables sur la date de mise en service commerciale et demandé si le ministre avait suffisamment exercé son rôle de pilotage vis-à-vis de l’OTW. François Desquesnes a rappelé le cadre du partenariat public-privé entre l’OTW et Tram’Ardent, indiqué que des adaptations avaient déjà été apportées au dispositif contractuel et affirmé que l’OTW considérait respecter ses engagements. Il a précisé que, selon le contrat, il revient à Tram’Ardent de signaler d’éventuels retards à l’OTW, sans donner davantage de détails sur la date de mise en service ni sur les conséquences exactes du retard.
Le nouveau report de la mise en circulation du tram de Liège
Les députées ont dénoncé l’absence d’information claire sur un nouveau report de la mise en service commerciale du tram de Liège, en demandant si le démarrage prévu au 31 janvier pouvait encore être tenu, quelles étaient les causes du retard et à qui il incombait dans le cadre du PPP, ainsi que l’application éventuelle de sanctions et l’éventuel retard dans la formation des conducteurs. François Desquesnes a rappelé le cadre contractuel entre l’OTW et le consortium Tram’Ardent, indiqué que des adaptations avaient déjà été apportées au contrat l’année précédente et affirmé que l’OTW soutenait avoir rempli ses engagements. Il a précisé que, selon le contrat, il revenait à Tram’Ardent de signaler d’éventuels retards à l’OTW, sans commenter davantage sur l’origine précise du décalage ni confirmer publiquement une nouvelle date.
L’impact des dépassements budgétaires de la gare de Mons sur les finances wallonnes
Guillaume Soupart a interpellé le ministre sur l’ampleur des dépassements budgétaires de la gare de Mons et a demandé si ces surcoûts concernaient aussi le premier quai réservé au TEC. François Desquesnes a répondu que, pour la partie wallonne liée à l’aménagement TEC, une convention conclue en 2010 avec la SNCB fixait un montant forfaitaire de 39,213 millions d’euros, intégralement respecté sans supplément. Le député a pris acte de cette réponse en estimant que les surcoûts avaient été supportés par la SNCB et Infrabel, et non par le TEC.
La sécurité des chauffeurs de bus des TEC
Les députés ont dénoncé la multiplication des agressions contre les chauffeurs TEC, notamment dans la région du Centre, et ont demandé quelles mesures concrètes avaient été prises pour garantir leur sécurité, y compris le bilan de l’opération Shuttle Secure sur la ligne 82 et l’extension éventuelle de ce dispositif. François Desquesnes a rappelé avoir fait de ce dossier une priorité et a présenté un plan articulé autour de cinq axes : prévention, accompagnement des victimes, sensibilisation, dissuasion par des caméras embarquées et répression systématique via dépôt de plainte et constitution de partie civile. Il a également annoncé une prochaine rencontre avec les syndicats du Hainaut, tandis que les députés ont insisté sur l’urgence de sanctions effectives et sur des moyens renforcés, notamment au dispatching, pour répondre aux alertes des conducteurs.
L’accessibilité des arrêts de bus des TEC pour les personnes à mobilité réduite (PMR)
Guillaume Soupart a interpellé le ministre sur l’accessibilité des arrêts TEC pour les personnes à mobilité réduite, à partir d’un cas concret à Mons où un usager a dû emprunter un trajet dangereux faute d’arrêt adapté. Laurent Devin a insisté sur l’importance du droit à l’accès aux transports en commun et sur la nécessité d’adapter à la fois le matériel roulant et les arrêts, en rappelant les engagements publics en matière d’inclusion. François Desquesnes a indiqué qu’un audit avait été lancé pour l’arrêt concerné à Mézières, qu’un projet d’aménagement a été transmis à la Business Unit Hainaut et doit encore recevoir les avis de la Ville de Mons et du SPW avant exécution. Il a aussi rappelé qu’un programme annuel de 1,5 million d’euros permet d’aménager environ 150 arrêts PMR par an, en priorité là où la demande est avérée.
L’accessibilité du réseau de transports en commun aux personnes à mobilité réduite (PMR)
Les députés ont dénoncé des situations concrètes où des personnes à mobilité réduite doivent descendre à des arrêts non adaptés, avec des risques pour leur sécurité, et ont demandé quelles actions seraient menées pour améliorer l’accessibilité du réseau TEC, tant pour le matériel roulant que pour les arrêts. François Desquesnes a indiqué qu’un dossier précis concernait l’arrêt de Mézières, pour lequel un audit a été réalisé, un projet d’aménagement a été transmis à la Business Unit Hainaut et doit encore recevoir les avis de la Ville de Mons et du SPW avant exécution. Il a ajouté que l’OTW consacre chaque année 1,5 million d’euros à l’adaptation d’environ 150 arrêts PMR, en priorité là où la demande existe, et a affirmé que l’inclusivité resterait une attention particulière de son action. Les intervenants ont salué la prise en charge du cas individuel tout en soulignant la nécessité de poursuivre les investissements et la mise en œuvre effective des engagements.
Le mouvement de grève spontanée au TEC de la province de Hainaut
Les députés ont interpellé le ministre sur l’agression d’un chauffeur TEC ayant provoqué un débrayage spontané au TEC Hainaut, en soulignant la répétition des violences, la dégradation du climat de travail et l’impact sur les usagers. Amandine Pavet a également demandé des mesures de sécurité renforcées et le rétablissement d’une offre suffisante sur la ligne 82 dans la région du Centre. François Desquesnes a condamné ces violences, indiqué avoir pris contact immédiatement avec le directeur général des TEC et annoncé une rencontre de terrain vendredi avec la direction locale et les travailleurs pour évaluer la situation. Il a précisé qu’il examinerait aussi l’évolution de l’offre sur la ligne 82, tout en rappelant qu’une modification du service ne peut en aucun cas justifier des agressions.