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L’impact des dépassements budgétaires de la gare de Mons sur les finances wallonnes

Synthèse

Guillaume Soupart a interpellé le ministre sur l’ampleur des dépassements budgétaires de la gare de Mons et a demandé si ces surcoûts concernaient aussi le premier quai réservé au TEC. François Desquesnes a répondu que, pour la partie wallonne liée à l’aménagement TEC, une convention conclue en 2010 avec la SNCB fixait un montant forfaitaire de 39,213 millions d’euros, intégralement respecté sans supplément. Le député a pris acte de cette réponse en estimant que les surcoûts avaient été supportés par la SNCB et Infrabel, et non par le TEC.

Débat · 3 interventions

  1. Monsieur le Ministre, le tram de Liège et la gare de Mons sont deux sujets qui ont un trait commun : cela discrédite les pouvoirs publics aux yeux des citoyens. Hier, il y a eu des auditions à la Chambre des représentants concernant la gare de Mons, où l’on voit que l’on est passé d’une gare qui devait coûter 37 millions d’euros – une simple passerelle devait être construite à côté de cette gare érigée juste après la Deuxième Guerre mondiale – à une gare qui va coûter 480 millions d’euros au final, soit quasiment un demimilliard d’euros. C’est complètement dingue! De plus, il se trouve que le premier quai est un quai qui est réservé pour les TEC, qui est d’ailleurs fonctionnel pour le moment. Ainsi, les surcoûts pour la gare, pour Infrabel et pour la SNCB, sont-ils également constatés au niveau du TEC, pour ce premier quai de la gare?

    Agressivité 81%Émotionnel 78%
  2. FD

    Monsieur le Député, je ne voudrais pas glisser sur les débats et avoir un avis d’opportunité sur les dérapages budgétaires de la gare de Mons du côté du financement fédéral. Toutefois, je peux vous dire que, du côté wallon, pour l’aménagement de la partie TEC, il y a eu une convention passée avec le groupe SNCB. Elle date de 2010 et le montant était de 39 213 000 euros, montant qui était fixé de façon forfaitaire à la signature du contrat, qui a été totalement respecté, et ce, sans supplément.

    Agressivité 74%Émotionnel 65%
  3. Merci, Monsieur le Ministre, pour votre réponse qui est au final très rassurante. On voit que les négociateurs de l’époque – pour le TEC en tout cas – ont réussi à faire payer les surcoûts à la SNCB. En effet, les travaux dépendaient initialement de la SNCB et d’Infrabel. C’est une bonne nouvelle pour les Wallons, même si, très clairement, ces derniers paient les pots cassés pour ce projet pharaonique à Mons.

    Constructivité 100%Factuel 81%

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