Infrastructures
Le caractère accidentogène du carrefour du Donveau à Florennes
Grégory Chintinne a dénoncé la dangerosité persistante du carrefour du Donveau à Florennes, où un nouvel accident avec plusieurs blessés est survenu malgré l’installation antérieure d’un radar et d’un portique stop, et a demandé des mesures urgentes, notamment en matière de marquage et d’aménagements. François Desquesnes a indiqué qu’une commission provinciale de sécurité routière devait se réunir prochainement pour établir un diagnostic et proposer des améliorations, en relevant que le radar avait déjà permis de réduire les accidents et que le problème semble désormais lié בעיקרement au non-respect du stop. Le ministre a assuré qu’il suivrait la procédure de près afin qu’une solution concrète soit formulée et mise en œuvre dans les meilleurs délais.
Les réseaux de transport de CO2
Nicolas Janssen a salué la Déclaration conjointe de Mons sur le déploiement des infrastructures de capture, transport et stockage du CO2 et a demandé si la Belgique pouvait rapidement devenir un hub international en la matière, avec une coordination renforcée entre Régions. Cécile Neven a répondu que la capture et le transport du carbone s’inscrivent dans la stratégie de réindustrialisation wallonne et flamande, en rappelant l’adoption d’un décret, la désignation de Fluxys c-grid comme opérateur et l’approbation d’un premier arrêté d’exécution. Elle a mis en avant la mise en place d’une task force conjointe, l’harmonisation des cadres de soutien et des procédures d’autorisation, ainsi que des échanges avec les régions voisines pour créer un couloir international du CO2. Le député a conclu en soulignant l’importance de cette filière pour plusieurs secteurs industriels et pour une réindustrialisation durable.
Les défis concernant le transport fluvial wallon
Jean-Paul Bastin a souligné le rôle stratégique du transport fluvial pour la réindustrialisation et la décarbonation de la Wallonie, tout en constatant le recul de sa part modale et les obstacles liés à la baisse du nombre de bateliers, à la perte de clients industriels et au manque de terrains disponibles près des voies d’eau, notamment à Liège. François Desquesnes a répondu que 32 millions de tonnes ont été transportées en 2024, mais que l’évolution des marchandises impose aussi de raisonner en volumes et en conteneurs, et il a attribué les difficultés à un sous-investissement chronique. Le ministre a annoncé un réinvestissement de 312 millions d’euros pour moderniser la voie d’eau, allonger les horaires de certaines écluses, améliorer les manœuvres, les infrastructures multimodales et valoriser les terrains mouillés afin d’y réinstaller des activités industrielles.
Le fossé qui existe en matière de stations de recharge électrique accessibles au public en Wallonie
Valérie De Bue a dénoncé le retard de la Wallonie en matière de bornes de recharge publiques, en soulignant l’écart avec la Flandre et Bruxelles, l’échec du précédent plan Bornes électriques et la nécessité d’un dispositif adapté au territoire. François Desquesnes a reconnu une situation insuffisante, rappelé que le projet hérité était bloqué pour des raisons d’aides d’État, et indiqué s’être inspiré du modèle flamand fondé sur des concessions, qu’il compte soumettre prochainement au Gouvernement pour un déploiement sur l’ensemble du territoire wallon. La députée a salué l’existence d’une solution annoncée et a insisté sur le lien entre infrastructures de recharge, incitants à l’électrification et attractivité économique et touristique de la Wallonie.
Le baromètre de la sécurité routière
Caroline Cassart-Mailleux a cité les chiffres du baromètre Vias et a demandé des données pour la Wallonie, l’existence d’un baromètre comparable et les mesures prévues pour réduire davantage les accidents dans le cadre de la DPR. François Desquesnes a répondu que l’AWSR publie un baromètre semestriel et que, pour le premier semestre 2024, les accidents corporels ont baissé de 3 % et les décès de 30 jours de 7 %, tandis que les blessés graves ont augmenté de 4 %. Il a annoncé le lancement des États généraux de la sécurité routière ce mois-ci, avec un objectif de conclusions en octobre-novembre et la diffusion d’une boîte à outils à l’échelle des territoires, en mobilisant aussi les communes et les bourgmestres.
L’impact de la réforme annoncée par la coalition Arizona sur les infrastructures hospitalières wallonnes
Valérie Dejardin a interrogé le ministre sur l’impact de la réforme annoncée par la coalition Arizona sur les infrastructures hospitalières wallonnes, en particulier les risques pour le financement, la planification et la capacité d’investissement des hôpitaux. Yves Coppieters a apporté des éléments de réponse sur les implications attendues de cette réforme pour le secteur hospitalier, en précisant la position de son administration sur les effets potentiels pour la Wallonie et les établissements concernés.
La localisation du futur hôpital de Verviers
Le député a interrogé le ministre sur la localisation du futur hôpital de Verviers, en soulignant les enjeux d’accessibilité, d’impact environnemental dans le bassin de la Vesdre, et de réaffectation du site actuel afin d’éviter un chancre urbain. Le ministre a indiqué que l’AViQ n’avait pas été saisie d’une demande de subsidiation pour une reconstruction sur un nouveau site et que les financements existants concernent des travaux de réhabilitation sur le site actuel. Il a précisé qu’un financement du plan hospitalier ne peut pas simultanément soutenir des rénovations sur place et un nouvel hôpital ailleurs, et a demandé à l’opérateur de clarifier ses intentions. Le député a enfin relevé qu’une étude externe évoquerait un déplacement du projet et a élargi la réflexion à l’aménagement global du bassin de la Vesdre.
Les travaux sur le viaduc Charlemagne
Richard Fournaux a souligné l’état préoccupant du viaduc Charlemagne, dont la circulation est réduite à une seule bande depuis 2021, et a interrogé le ministre sur le calendrier réel des travaux, ainsi que sur l’importance de cet ouvrage pour la mobilité régionale. François Desquesnes a expliqué que le projet lancé en 2021 avait été retardé par la mobilisation des équipes sur les dégâts des inondations, mais que la procédure de marché public est désormais avancée, avec l’ouverture des offres le 14 novembre. Il a indiqué que le chantier représente plus de 5 millions d’euros et qu’il espère pouvoir signer le bon de commande au printemps 2025, pour des travaux d’une durée prévue de 140 jours ouvrables.
La présence de Gens du voyage sur le site du plan incliné de Ronquières
Maxime Daye a dénoncé l’arrivée clandestine de Gens du voyage sur des terrains régionaux au plan incliné de Ronquières, en soulignant l’absence d’infrastructures d’accueil en Wallonie et les difficultés pratiques pour les communes, notamment en matière de propreté et de sécurité. François Desquesnes a rappelé l’exigence d’un accueil respectueux, tout en reconnaissant le manque d’aires et l’échec de plusieurs appels à projets, et a indiqué avoir saisi son collègue compétent pour organiser un dialogue avec l’Association des Gens du voyage. Les deux intervenants ont convergé sur la nécessité de solutions supralocales et d’une meilleure concertation avec les communes.
Le projet de digital factory lancé par le FOREm à La Louvière
Le député a interrogé le ministre sur l’état d’avancement du projet de digital factory du FOREm à La Louvière, en demandant des précisions sur la temporalité, le financement et l’implantation géographique. Le ministre a rappelé l’intérêt stratégique de telles infrastructures pour la formation au numérique, mais a indiqué que le projet louviérois ne répondait pas aux critères du Plan de relance, en raison notamment d’un permis toujours en attente, d’un manque de pertinence au regard du maillage territorial et de coûts d’exploitation non budgétés. Il a conclu que, sur proposition du FOREm, le projet de La Louvière ne serait pas retenu.
L’achèvement du tronçon de la RN54
Caroline Desalle a interpellé le ministre sur l’achèvement des 11 kilomètres manquants de la RN54 entre Maubeuge et Charleroi, en demandant un calendrier budgétaire et des travaux ainsi qu’une visite sur place à Erquelinnes. François Desquesnes a reconnu l’ancienneté du dossier, son impact sur le trafic de transit et le développement économique local, et a indiqué que la DPR n’excluait pas de nouvelles voiries si elles s’inscrivent dans la logique FAST 2030, incluant aussi les modes doux. Il a confirmé qu’il se rendrait sur place avec le ministre-président et la ministre compétente, en soulignant que le dossier mobilise trois volets: permis d’aménagement du territoire, financements des travaux publics et remembrement rural.
Le projet de tram de Liège
Les intervenants ont critiqué la décision du Gouvernement de remplacer les extensions du tram vers Herstal et Seraing par des lignes de bus prioritaires, en demandant des précisions sur le tracé, les coûts réels, les dédits, l’indemnisation des sous-traitants et les conséquences pour l’emploi, les riverains et les usagers, notamment les personnes à mobilité réduite. François Desquesnes a répondu que le tram roulerait bien à Liège sur 11,5 km, mais que les extensions comportaient, selon lui, un risque élevé en raison d’un dossier de contractualisation incomplet, d’une position de négociation défavorable face à Tram’Ardent et de l’absence d’avis de l’AOT. Il a justifié l’abandon des extensions par un choix de mobilité jugé plus efficient, avec 15 km de bus en site propre ou prioritaire, un budget de 264 millions d’euros, une rénovation urbaine de façade à façade et une desserte élargie à 37 000 habitants contre 13 000 auparavant.
L’annonce de l’arrêt des travaux des extensions nord et sud du tram de Liège
Les intervenants ont dénoncé l’abandon des extensions du tram vers Herstal et Seraing, en soulignant l’incompréhension locale, les impacts attendus sur la mobilité, l’emploi, les commerçants, les riverains et les personnes à mobilité réduite, ainsi que les coûts liés à l’arrêt du chantier et aux éventuelles indemnisations. Le ministre François Desquesnes a justifié la décision par des risques de gouvernance, l’absence d’avis préalable de l’AOT, l’absence de contrat complet pour l’exploitation et les connexions, et un coût global jugé trop élevé. Il a défendu le choix de lignes de bus en site propre ou prioritaires, annoncées comme desservant davantage d’habitants, avec une rénovation urbaine de façade à façade et un budget de 264 millions d’euros. Les députés de l’opposition ont contesté ces arguments, estimant que la décision réduit l’ambition du projet et ne répond pas aux enjeux structurants pour l’agglomération liégeoise.
Le risque pour la wallonie de rater le développement de la voiture électrique
Le député Matagne a interrogé le ministre Henry sur le risque que la Wallonie manque le virage de la voiture électrique, notamment en matière d’industrialisation, d’emploi et d’attractivité économique. Le ministre a répondu en présentant les initiatives et orientations du gouvernement pour accompagner cette transition, en insistant sur la nécessité d’adapter les politiques régionales afin de soutenir le développement de la filière électrique.
La sécurité des cyclistes sur les routes wallonnes
Les intervenants ont dénoncé l’insécurité ressentie par les cyclistes sur les routes wallonnes, en pointant le manque d’infrastructures sécurisées, l’état dégradé de certaines voiries et les nids-de-poule, notamment sur des tronçons utilisés par des courses cyclistes comme Liège-Bastogne-Liège. Ils ont aussi souligné les conséquences en termes d’image pour la Wallonie et demandé des réparations, une meilleure anticipation avec les organisateurs et une priorisation des budgets pour les tronçons problématiques. Le ministre a été interpellé sur son bilan et sur les mesures concrètes à prendre pour renforcer la sécurité des cyclistes au quotidien comme lors des compétitions.
L’état du tronçon de la n826 initialement repris dans le parcours de liège-bastogne- liège
Les députés ont interrogé le ministre sur l’état du tronçon de la N826 emprunté par Liège-Bastogne-Liège, les nombreux nids-de-poule, l’absence de réponse aux organisateurs et les risques pour la sécurité des coureurs, dans un contexte plus large de manque d’infrastructures cyclables sécurisées en Wallonie. Ils ont souligné l’impact de ces problèmes sur l’image de la Région et ont appelé à une meilleure priorisation des travaux et à davantage de souplesse budgétaire. Le ministre a été interpellé sur les mesures à prendre avec les organisateurs et sur son bilan en matière de sécurité cyclable. Dans les échanges, il a été rappelé que des ajustements de parcours peuvent être nécessaires, mais aussi que la Wallonie poursuit des efforts en matière d’aménagements cyclables et de gestion des voiries.
Les nouvelles inquiétudes de plusieurs bourgmestres relatives à la future boucle du hainaut dans le cadre du rapport d’incidences environnementales
Laurent Devin a relayé l’inquiétude de plusieurs bourgmestres du Hainaut au sujet du suivi de l’étude d’incidences environnementales liée à la future boucle du Hainaut, en rappelant l’engagement du ministre d’examiner aussi une ligne enfouie à courant continu. Il a signalé que, sur le terrain, des communes craignaient que cette option ne soit pas effectivement étudiée et que des repérages d’Elia sur des terrains privés dépassent le cadre fixé. Le ministre a indiqué que l’étude devait strictement respecter les indications données et qu’il suivrait de près l’exécution de l’arrêté, sans aller au-delà de la démarche prévue. Devin a salué cette réponse comme rassurante pour les bourgmestres et a annoncé que son groupe continuerait à relayer les préoccupations des élus communaux et des citoyens.
L’arrêt des travaux du mall de tubize en suite des difficultés de mobilité liées au report du contournement
Le questionneur dénonce l’arrêt du chantier du Tubize Outlet Mall, qu’il attribue à des retards dans la mobilité, au report du contournement nord, ainsi qu’à des difficultés liées aux permis, aux études géotechniques et au financement. Il demande des précisions sur la responsabilité de la Région wallonne, les budgets déjà engagés et la réalité des crédits annoncés pour le contournement. Le ministre est interpellé sur le décalage entre ses propos rassurants et la situation de terrain, marquée par l’impossibilité pour les commerces de s’installer et pour les habitants d’accéder normalement au site.
L’organisation de la coupe du monde de hockey 2026 à wavre
Le député a souligné que l’organisation de la Coupe du monde de hockey 2026 à Wavre entraîne déjà un dépassement important des coûts liés à l’adaptation du stade, et a rappelé que la Fédération internationale exigeait encore un terrain mouillé, soit 300 000 euros supplémentaires. Il a demandé si la Région wallonne pouvait mobiliser tout ou partie de cette somme, en invoquant le programme « Wallonie Ambitions Or » et les chances de médailles en hockey.
Le contrat de service public 2024-2028 des tec
Di Mattia a salué la signature du contrat de service public 2024-2028 des TEC, relevant l’augmentation de la dotation annuelle d’environ 200 millions d’euros et les 1,5 milliard d’euros prévus pour les investissements d’infrastructures. Il a interrogé le ministre sur l’utilisation de ces moyens pour renforcer l’offre de bus et de trams à l’horizon 2030, l’évaluation de projets pilotes, l’intermodalité avec le rail fédéral, ainsi que la continuité du service en cas de grève, d’intempéries ou de problèmes techniques. Le ministre a indiqué que les moyens financiers et d’investissement confirment l’obligation de moyens et a apporté des précisions sur certains aspects, notamment en matière de PMR et d’autres paramètres liés à l’offre. Di Mattia a conclu en soulignant que les indicateurs de résultats devront être suivis et qu’il reviendra sur l’intermodalité lors d’une future question orale.
La dégradation des routes en suite des chutes de neige
Le questionneur dénonce la dégradation rapide des routes wallonnes après les chutes de neige, le gel et le salage, qui font réapparaître des nids-de-poule sur des chaussées réparées de manière jugée superficielle. Il estime que ces rustines coûtent à terme plus cher qu’une réfection en profondeur, met en cause l’insuffisance des budgets et demande une augmentation des moyens pour garantir des routes durables et sûres. Il souligne aussi les risques pour les motards et les automobilistes ainsi que le manque de résultats visibles malgré les annonces d’investissements. Le ministre est interpellé sur sa responsabilité face à une situation jugée inacceptable et sur la nécessité de mieux assurer la sécurité des usagers.
Les incertitudes autour de la poursuite des chantiers d’extension du tram liégeois
Julien Liradelfo dénonce les retards et les contradictions apparentes autour de l’extension du tram liégeois vers Herstal et Seraing, en soulignant l’inquiétude des habitants face à un chantier qui pourrait encore durer ou être arrêté. Il demande au ministre Henry de clarifier la situation et de dire quelle version doit être considérée comme fiable. Le ton de son intervention est très critique à l’égard de la gestion du dossier et il réclame désormais des actes plutôt que des annonces.
L’avis du conseil central de l’économie et du conseil national du travail à propos du transfert modal pour les déplacements professionnels
Sobry a relayé l’avis du Conseil national du travail et du Conseil central de l’économie, qui soulignent que le transfert modal vers les transports en commun reste freiné par une qualité insuffisante de l’offre, des infrastructures d’intermodalité à améliorer et un manque de coordination des horaires. Il a demandé l’analyse du ministre et des initiatives pour instaurer un système intégré avec tarification commune, en particulier l’extension du City Pass en Wallonie. Le ministre a répondu en reconnaissant l’intérêt du ticket intégré comme levier d’usage des transports publics, tout en indiquant que la question de l’intermodalité et de la lisibilité de l’offre reste complexe, surtout en Wallonie, où des efforts restent à fournir pour faciliter le transfert modal.
La réforme des ports autonomes
Di Mattia salue l’investissement wallon dans le réaménagement du port de Monsin, qu’il inscrit dans la stratégie de mobilité et la vision FAST, puis interroge le ministre sur le suivi de la réforme des ports autonomes, la coordination entre ports, SPW MI et Infrabel, ainsi que sur la mesure de la décarbonation et des émissions de gaz à effet de serre. Il demande aussi quels indicateurs seront utilisés, comment les objectifs climatiques seront atteints et quels incitants ou dispositifs d’accompagnement sont prévus pour associer les entreprises locales aux nouveaux investissements. En réponse, le ministre apporte des éléments sur l’organisation et le pilotage de ces réaménagements dans le cadre de la réforme, avant que l’orateur ne souligne la nécessité d’une approche différenciée selon les ports et d’une stratégie de mutualisation adaptée à leurs spécificités.
L’empreinte carbone du circuit de spa-francorchamps
Charles Gardier interroge Willy Borsus sur l’empreinte carbone du circuit de Spa-Francorchamps et sur les mesures envisagées pour en réduire l’impact environnemental. La réponse ministérielle met en avant les enjeux liés à la mobilité, à l’organisation des événements et à l’amélioration progressive des pratiques afin de limiter les émissions. Le débat souligne la conciliation recherchée entre l’attractivité économique et sportive du circuit et les objectifs de transition climatique.
L’absence de mobilité douce dans le décret voirie concernant la liaison tihange- strée-tinlot
Caroline Cassart-Mailleux a interrogé le ministre sur le blocage de la liaison Tihange-Strée-Tinlot, en soulignant que le dossier reste freiné par plusieurs conditions cumulatives : permis, budget, expropriations et adoption du décret Voirie par les conseils communaux concernés. Elle a insisté sur l’absence de mobilité douce dans le projet, a évoqué l’opposition du conseil communal de Modave et a demandé si des contacts avaient été pris avec Modave et Huy, ainsi que l’état d’avancement du permis et le calendrier prévu. En réponse, le ministre a indiqué travailler sur un dossier hérité et vouloir le faire aboutir, tandis que la députée a conclu en demandant une reprise rapide des contacts avec les communes, en raison de l’urgence du dossier.
Le manque de piscines en wallonie
Le député Beugnies a dénoncé le manque persistant de piscines en Wallonie, estimant qu’il empêche les écoles d’assurer l’apprentissage de la natation et qu’il crée des inégalités d’accès selon les moyens des familles. Il a demandé combien de nouvelles piscines le Gouvernement entendait construire d’ici la fin de la législature. Dans sa relance, il a contesté le renvoi vers les pouvoirs locaux et affirmé qu’aucune construction n’était prévue. Le ministre Adrien Dolimont a, selon l’échange rapporté, renvoyé la responsabilité aux pouvoirs locaux, ce que le questionneur a jugé insuffisant.
Le développement d’une deuxième ligne de tram à liège
Eddy Fontaine a relayé la demande d’associations en faveur d’une deuxième ligne de tram à Liège entre Ans et Chênée, estimant nécessaire d’anticiper le développement du réseau face au risque de saturation des bus à haut niveau de service et évoquant un objectif de mise en service dans la décennie. Il a interrogé le ministre sur l’état de saturation des BHNS et sur une éventuelle réflexion du Gouvernement wallon pour lancer ce projet. En réponse, le ministre s’est dit favorable à une « tramification » de cette liaison dans une seconde étape, tout en laissant entendre que l’échéance avancée par les associations était très ambitieuse.
Les dégâts engendrés par la tornade survenue à beauraing
Les intervenants ont décrit les importants dégâts causés par la tornade à Beauraing et dans les environs, avec des habitations touchées, des blessés légers, des relogements, ainsi que des dommages à des infrastructures publiques et à des sites comme le Castel Sainte-Marie. Ils ont interrogé le ministre-président sur le délai et les procédures de reconnaissance en calamité naturelle, la classification de l’événement, le nombre d’experts mobilisables et les interventions possibles pour les biens publics et les acteurs locaux non assurés. Le ministre-président a indiqué que le dossier serait traité dans le cadre de la procédure de reconnaissance, tout en soulignant la nécessité d’une action rapide et d’une coordination entre les niveaux de pouvoir. Les députés ont aussi insisté sur l’urgence de soutenir les sinistrés, les écoles, les commerces et les communes concernées, ainsi que sur le rôle des services publics et la nécessité d’optimiser les protocoles d’intervention.
La remise en cause de la bande de covoiturage vers le luxembourg et l’abandon du p+r de viville
Anne-Catherine Goffinet a dénoncé les retards et les incohérences dans les dossiers de mobilité au sud du Luxembourg, en particulier le report répété de la modernisation de l’axe 3, l’abandon annoncé du P+R de Viville et le projet de bande de covoiturage. Elle a demandé si le ministre Henry avait été associé aux discussions avec ses homologues luxembourgeois et s’il cautionnait ces choix, tout en soulignant la nécessité de solutions cohérentes entre les deux pays. Elle a aussi insisté sur l’urgence de faire avancer le P+R, présenté comme un futur mobipôle, et d’obtenir des délais concrets. Dans sa relance, elle a réclamé une action rapide, une visite sur place et une réunion constructive avec les ministres concernés pour établir un vrai projet.