Le risque pour la wallonie de rater le développement de la voiture électrique
Le député Matagne a interrogé le ministre Henry sur le risque que la Wallonie manque le virage de la voiture électrique, notamment en matière d’industrialisation, d’emploi et d’attractivité économique. Le ministre a répondu en présentant les initiatives et orientations du gouvernement pour accompagner cette transition, en insistant sur la nécessité d’adapter les politiques régionales afin de soutenir le développement de la filière électrique.
Débat · 0 interventions
Questions similaires
Le rechargement de véhicules électriques lourds par induction
Vincent Maillen a interpellé le ministre sur le projet français d’autoroute électrique par induction, destiné notamment au rechargement des camions en roulant, et a पूछा si une telle solution pourrait être envisagée en Wallonie via un partenariat public-privé ou avec des financements européens. François Desquesnes a répondu que l’électrification des véhicules constitue un outil parmi d’autres pour réduire les émissions de la mobilité, tout en rappelant que la demande reste faible et que le projet français n’en est qu’au stade expérimental. Il a indiqué qu’il demanderait au SPW MI de suivre attentivement les conditions et résultats de ce test afin d’évaluer une éventuelle transposition en Wallonie, en soulignant que la Région dispose d’un réseau autoroutier susceptible d’offrir des opportunités.
Le futur hub wallon pour l’hydrogène à liège
Le député a interrogé le ministre sur la stratégie wallonne en matière d’hydrogène vert, le cadre juridique à mettre en place et la possibilité pour Liège de devenir un hub, en raison de sa position géographique, des atouts du port et de l’attrait potentiel pour de nouvelles implantations industrielles. Il a également évoqué le site de Chertal et, plus largement, la reconversion de sites industriels désaffectés comme leviers possibles. Le ministre a été sollicité pour préciser la place de la Wallonie dans cette filière et la pertinence de Liège comme pôle structurant.
Le refus de projets innovants dans le cadre du plan pollec 2021
Le questionneur a dénoncé le refus de financer, via le plan POLLEC, des projets communaux innovants liés à la décarbonation de la mobilité, en citant notamment le cas de bornes de recharge à Braine-l’Alleud, et a demandé si de tels investissements pourraient être mieux pris en compte dans les futurs appels. Le ministre a rappelé la stratégie wallonne en matière de mobilité et d’infrastructures de recharge, ainsi que les procédures d’accompagnement des communes par ses services, en soulignant la nécessité de mieux cadrer les types de projets admissibles. En réplique, le questionneur a salué la réponse et a insisté sur l’importance d’une stratégie globale et d’une définition plus précise des projets, tout en estimant que l’intégration des bornes électriques serait une avancée positive.
Le projet wallon de production industrielle d’hydrogène décarboné
Le député Mauel a interrogé le ministre sur un projet wallon breveté de production d’hydrogène décarboné à partir de méthane, présenté comme moins coûteux que l’hydrogène vert, et sur le soutien public et privé déjà engagé à hauteur de 25 millions d’euros. Il a demandé quelles seraient les suites en matière d’industrialisation, la présence éventuelle de représentants de l’administration ou des cabinets dans le comité de pilotage, ainsi que la place de cet hydrogène dans le mix énergétique wallon et ses retombées pour la Wallonie. Dans sa réponse, il a salué un projet wallon novateur et prometteur, tout en soulignant qu’il faudra du temps pour le développer et trouver les modalités de son industrialisation.
Le déploiement des voitures partagées et télécommandées en Wallonie
Jean-Paul Bastin a interrogé le ministre sur le déploiement en Wallonie des voitures partagées et télécommandées, en évoquant l’exemple d’une expérimentation annoncée au port d’Anvers et la nécessité de ne pas laisser la Région à l’écart des nouvelles technologies de mobilité. François Desquesnes a rappelé la répartition des compétences entre niveaux de pouvoir, l’homologation relevant du fédéral, et a indiqué qu’un travail est en cours entre le Fédéral et les Régions pour établir un cadre légal aux expériences pilotes de véhicules autonomes. Il a précisé que le projet anversois se déroule sur une voirie spécifique gérée par l’autorité portuaire et a dit la Wallonie ouverte à ces technologies, conformément à la Déclaration de politique régionale.