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PFAS

27 questions4 votes
ActualitéWallonie07.01.26

L’état du dossier Envirolead à Ghlin

Guillaume Soupart a relayé l’inquiétude des riverains face au panneau annonçant l’installation prochaine d’Envirolead à Ghlin, alors qu’un recours est toujours pendant au Conseil d’État, et a rappelé les points déjà soulevés concernant les rejets dans les eaux usées, les normes PFAS et l’étude contradictoire de la Ville de Mons. Yves Coppieters a confirmé que le permis unique date de 2022, que l’entreprise peut poursuivre ses travaux à ses risques et périls durant la procédure, mais qu’un arrêt ou une remise en état serait possible si le Conseil d’État venait à remettre en cause l’arrêté ministériel. Il a précisé qu’en cas de confirmation du permis, l’administration rouvrirait le permis d’environnement pour revoir uniquement les conditions de rejets et les normes PFAS, sans aller au-delà. Le député a conclu qu’une implantation ne devrait intervenir qu’après la fin de la procédure et ces vérifications, afin de permettre une installation plus claire et apaisée.

GSGuillaume Soupart · MRYves Coppieters
PFASPermis d’environnement
ActualitéWallonie08.10.25

Les conséquences des contaminations aux PFAS sur la couverture en assurance des distributeurs d’eau wallons

Les députés Freddy Mockel et Bruno Lefèbvre ont alerté sur le risque que des assureurs excluent les dommages liés aux PFAS de la couverture des distributeurs d’eau wallons, ce qui pourrait faire peser de nouveaux coûts sur les opérateurs et, indirectement, sur les citoyens via la facture d’eau. Ils ont demandé quelles mesures urgentes seraient prises, notamment pour faire appliquer le principe du pollueur-payeur et aller vers une interdiction des PFAS. Yves Coppieters a indiqué avoir reçu la lettre de Belgaqua, confirmé que le sujet était suivi au niveau fédéral avec un groupe de travail prévu à l’automne pour examiner les mécanismes de financement des conséquences sanitaires et environnementales, et précisé qu’en Wallonie les recherches des pollueurs se poursuivent dans les zones contaminées. Il a souligné que les distributeurs wallons ne signalent pas encore de retrait de couverture de la part de leurs assureurs, et a affirmé vouloir éviter toute « double peine » pour les pouvoirs publics et les citoyens.

FMFreddy Mockel · EcoloYves Coppieters
PFASFinancement des pollutions
ActualitéWallonie08.10.25

Les risques d’impossibilité d’assurance pour les distributeurs d’eau face aux risques de pollution aux PFAS

Les députés ont alerté sur le risque que les assureurs excluent de leurs couvertures les dommages liés aux PFAS pour les distributeurs d’eau, ce qui ferait peser de nouveaux coûts sur les opérateurs et, indirectement, sur les consommateurs. Ils ont insisté sur la nécessité d’appliquer rapidement le principe du pollueur-payeur et de faire assumer la facture aux producteurs de PFAS plutôt qu’aux citoyens. Yves Coppieters a indiqué avoir reçu la lettre de Belgaqua, précisé qu’un groupe de travail fédéral devait être mis en place à l’automne pour organiser les mécanismes de financement des conséquences sanitaires et environnementales, et rappelé que la Région wallonne poursuit l’identification des pollueurs dans les zones concernées. Il a souligné ne pas vouloir d’une « double peine » pour les pouvoirs publics et les citoyens, tout en rappelant que des instructions judiciaires sont en cours.

BLBruno Lefèbvre · PSYves Coppieters
PFASFinancement des pollutions
ActualitéWallonie03.09.25

L’information des citoyennes et citoyens d’Écaussinnes à la suite des résultats du biomonitoring PFAS

Bénédicte Linard a relayé les inquiétudes des habitants d’Écaussinnes et des communes concernées par le biomonitoring PFAS, après l’envoi de résultats individuels jugés préoccupants à 1 276 personnes, en demandant une rencontre urgente avec les autorités et l’examen d’une extension du testing aux personnes proches ou non testées. Yves Coppieters a indiqué que l’ISSeP reste disponible pour aider à l’interprétation des résultats, que 50 demandes ont déjà été reçues par e-mail et 70 par téléphone, mais que le rapport consolidé n’est pas encore disponible avant fin septembre ou début octobre. Il a précisé qu’une réunion citoyenne sera organisée ultérieurement avec les acteurs compétents, qu’il n’est pas prévu d’élargir le biomonitoring, celui-ci relevant d’une démarche épidémiologique et non de dépistage individuel, et a renvoyé les personnes inquiètes vers leur médecin généraliste.

BLBénédicte Linard · EcoloYves Coppieters
Santé publiquePFAS
UrgenteWallonie09.07.25

Le suivi du dossier Envirolead

Guillaume Soupart a interrogé le ministre sur le suivi du dossier Envirolead, en soulignant les inquiétudes des riverains concernant les rejets dans l’air et l’eau, l’impact sur les éoliennes et le charroi, ainsi que les suites à donner à l’étude complémentaire commandée par la Ville de Mons. Yves Coppieters a indiqué avoir déjà cassé le permis afin d’introduire de nouvelles normes relatives aux PFAS et à d’autres polluants, mais n’avoir reçu aucun retour officiel sur l’étude ni sur l’état de la procédure article 65, qui doit être activée par l’administration pour modifier les conditions du permis. Il a précisé avoir demandé ce matin à l’administration un rapport global sur la situation, la date de réouverture de l’article 65 et les nouvelles normes envisagées, en promettant de revenir vers le député. En fin d’échange, le député a plaidé pour un comité d’accompagnement avec les riverains et pour la publication régulière des données de contrôle en ligne.

GSGuillaume Soupart · MRYves Coppieters
Gestion des déchetsProtection de l'environnement
ActualitéWallonie11.06.25

Le dossier des PFAS

Jori Dupont a interpellé le ministre sur le dossier des PFAS, en particulier sur la norme européenne de 100 ng/l prévue en 2026 et sur une possible tentative de redéfinition de certains composés afin d’en sortir du champ de la réglementation, ce qu’il a présenté comme une influence des lobbies chimiques. Yves Coppieters a répondu que l’interdiction large envisagée par l’Agence européenne des produits chimiques est motivée par la persistance et la toxicité des PFAS, tout en reconnaissant l’existence de zones d’ombre scientifiques et de pressions des lobbyistes. Il a indiqué que la Région wallonne et les comités REACH suivront attentivement les travaux européens, en privilégiant la recherche, la transparence et la santé publique. Le député a conclu en exprimant des doutes sur cette пози­tion, estimant que le ministre ne tranche pas clairement entre science et lobby.

JDJori Dupont · IndépendantYves Coppieters
PFASPollution des eaux
UrgenteWallonie28.05.25

Les inquiétudes des citoyens concernant les polluants présents dans l’eau de consommation» Question urgente de Mme Valérie Warzée-Caverenne à Mme Anne-Catherine Dalcq, Ministre de l’Agriculture et de la Ruralité, sur «l’agriculture protectrice des ressources en eau» Question urgente de Mme Bénédicte Linard à M. Yves Coppieters, Ministre de la Santé, de l’Environnement, des Solidarités et de l’Économie sociale, sur «la présence de polluants dans les eaux de distribution et eaux minérales

Les députées ont interpellé le ministre sur la présence de PFAS, de pesticides et d’autres polluants dans l’eau du robinet et l’eau en bouteille, en demandant des interdictions près des captages, un durcissement des normes et un plan global de réduction à la source. Yves Coppieters a indiqué qu’une note globale sur les PFAS a été présentée au Gouvernement wallon, que les normes de l’eau de distribution ont déjà été renforcées et que des plans d’action sont imposés en cas de dépassement, tout en précisant que l’eau du robinet reste potable et que l’eau en bouteille relève d’une autre compétence. Anne-Catherine Dalcq a dit vouloir renforcer les normes dans les zones de protection des captages, en concertation avec le secteur agricole, en rappelant l’interdiction de pulvérisation dans un rayon de dix mètres autour de la prise d’eau. Les répliques ont insisté sur la nécessité de transparence, d’actions concrètes et d’une interdiction des substances à la source afin de protéger la santé publique.

VDValérie Dejardin · PSYves Coppieters
Qualité de l’eauPFAS
ActualitéWallonie28.05.25

L’état des lieux sur les PFAS en Wallonie

Olivier Maroy a relayé une enquête sur les PFAS dans l’eau de distribution et minérale, estimant que certains résultats restent interpellants malgré le respect des normes wallonnes, et a interrogé le ministre sur le renforcement des normes, le cas des TFA, les moyens financiers disponibles et la coordination avec le fédéral. Yves Coppieters a défendu la transparence de l’administration, rappelé que la Wallonie fixe une valeur cible très basse pour les TFA (2,2 µg/l), précisé qu’il n’existe pas à ce stade de démonstration scientifique de toxicité chronique des TFA, et indiqué que 50 millions d’euros sont investis pour moderniser les réseaux et le schéma régional des ressources en eau. Il a ajouté que des travaux se poursuivent sur d’autres mesures, notamment via des contacts avec le fédéral sur l’usage de certains produits phytopharmaceutiques, et qu’un rapport du comité scientifique indépendant pourrait conduire à de nouvelles recommandations ou normes.

OMOlivier Maroy · MRYves Coppieters
Transparence administrativePFAS
ActualitéWallonie29.01.25

L’augmentation de l’usage des pesticides par les agriculteurs

La députée Anne-Catherine Goffinet a interrogé la ministre Anne-Catherine Dalcq sur l’augmentation de l’usage de pesticides contenant des PFAS, notamment pour certaines cultures comme la pomme de terre, et a demandé quelles recherches, alternatives et actions de sensibilisation étaient en cours. La ministre a rappelé le cadre européen strict, indiqué que le flufénacet ne serait pas renouvelé au niveau européen, et souligné la priorité donnée à l’accélération de la recherche d’alternatives, à la formation des agriculteurs et au rôle renforcé du centre de recherche agronomique wallon.

AGAnne-Catherine Goffinet · Les EngagésAnne-Catherine Dalcq
Protection de la santéPesticides
ActualitéWallonie15.01.25

Le coût de la décontamination des PFAS

Dorothée De Rodder a interrogé le ministre sur le coût potentiel de la décontamination des sols pollués aux PFAS, la nécessité d’un plan d’action et d’un calendrier, l’identification des pollueurs et l’éventuelle mutualisation des solutions avec la Flandre, notamment pour des sites fortement touchés comme Chièvres. Yves Coppieters a estimé impossible de chiffrer précisément la dépollution à ce stade, en soulignant que les coûts dépendront de l’évolution des connaissances scientifiques et du niveau de dépollution retenu, tout en rappelant que la Wallonie a déjà investi 9 millions d’euros en 2023-2024 dans l’identification des sources, le monitoring, les biomonitorings et la décontamination des boues. Il a ajouté que les entreprises et les distributeurs d’eau assument aussi des coûts importants et a insisté sur la nécessité de réduire les émissions, d’investir dans les technologies de décontamination et d’interdire les PFAS à différents niveaux de pouvoir. En réplique, la députée a insisté sur le risque que la facture ne soit pas supportée par les citoyens et a plaidé pour davantage de coopération avec les études et solutions développées en Flandre.

DRDe RodderYves Coppieters
Santé publiquePFAS
ActualitéWallonie18.12.24

Les incohérences concernant les nouveaux résultats des prises de sang concernant les PFAS

Bruno Lefèbvre a interrogé le ministre sur la fiabilité des nouveaux résultats du biomonitoring PFAS, sur les suites à donner pour les personnes contaminées, sur un éventuel élargissement des périmètres concernés et sur les moyens de l’ISSeP. Yves Coppieters a indiqué que la première campagne avait sous-évalué les dosages en raison d’un problème de conservation des tubes, ce qui explique que la seconde salve montre majoritairement des taux plus élevés, avec une baisse pour 5 à 10 % des personnes en raison de la variabilité individuelle. Il a précisé qu’une nouvelle phase de prises de sang est envisagée pour les habitants des zones à risque non encore testés, avec un plan de financement à soumettre au Gouvernement wallon début 2025, et qu’un renforcement de l’ISSeP peut être étudié via des projets complémentaires. Le député a insisté sur la nécessité d’une communication plus claire envers les bourgmestres et les citoyens, tout en se disant rassuré que l’option d’un refinancement de l’ISSeP reste ouverte.

BLBruno Lefèbvre · PSYves Coppieters
Santé publiquePFAS
ActualitéWallonie06.11.24

Les nouveaux prélèvements non conformes dans le cadre des contaminations aux PFAS

Les députés ont interrogé le ministre sur de nouveaux prélèvements sanguins jugés non conformes chez des personnes exposées aux PFAS à Chièvres, Ronquières et Nandrin, en demandant si les informations de presse étaient exactes, quelles étaient les causes du problème et comment rassurer les citoyens concernés, parfois appelés à un troisième prélèvement. Yves Coppieters a indiqué qu’après l’erreur constatée fin août, l’ISSeP et le laboratoire appliquent une vigilance accrue; il a expliqué que 25 des 418 premiers échantillons présentaient une hémolyse, phénomène médical pouvant altérer un tube, et qu’en cas de doute il avait été demandé à 15 personnes de réaliser un prélèvement capillaire, moins invasif, plutôt qu’une nouvelle prise de sang. Il a précisé qu’aucune mauvaise manipulation n’était en cours, que les prélèvements se poursuivaient normalement et que le dossier juridique restait entre l’ISSeP et le laboratoire. Les députés ont salué les précisions et rappelé l’importance de la transparence, du suivi des victimes et du renforcement des moyens de l’ISSeP pour le biomonitoring PFAS.

VPVincent Palermo · MRYves Coppieters
Santé publiquePFAS
ActualitéWallonie06.11.24

La non-conformité de certains nouveaux prélèvements dans le cadre des contaminations aux PFAS

Les députés ont dénoncé la répétition de non-conformités dans les nouveaux prélèvements sanguins réalisés chez des personnes exposées aux PFAS à Chièvres, Ronquières et Nandrin, ainsi que l’impact de ces erreurs sur la confiance des citoyens et la nécessité d’un éventuel nouveau prélèvement. Yves Coppieters a expliqué qu’après l’erreur initiale, l’ISSeP et le laboratoire appliquaient un principe de précaution renforcé, que les prélèvements étaient effectués par des infirmières et que les anomalies constatées concernaient 25 tubes sur 418, en raison d’hémolyse, sans mauvaise manipulation avérée. Il a précisé que, pour une dizaine de tubes suspects, un prélèvement capillaire moins invasif avait été demandé à 15 personnes, que les résultats n’étaient pas encore connus et que le volet juridique restait entre l’ISSeP et le laboratoire. Les intervenants ont enfin insisté sur la nécessité de transparence, d’accompagnement des victimes et sur le renforcement du cadre de l’ISSeP pour le biomonitoring PFAS.

BLBruno Lefèbvre · PSYves Coppieters
Santé publiqueTransparence administrative
UrgenteWallonie16.10.24

Les informations communiquées lors de la réunion citoyenne sur les PFAS à Braine-leComte le 15 octobre 2024

Bruno Lefèbvre a interpellé le ministre sur la communication jugée contradictoire autour des PFAS à Braine-le-Comte, notamment après la recommandation faite aux personnes concernées de ne plus boire l’eau du robinet, et il a demandé une clarification sur l’aptitude de cette eau à la consommation, d’éventuels dédommagements et le contenu du fonds budgétaire de 8 millions d’euros prévu pour les analyses sanguines et examens médicaux. Yves Coppieters a répondu qu’il n’y avait pas d’exposition environnementale supplémentaire, mais qu’en prévention il fallait limiter l’exposition des personnes déjà concernées, les PFAS à longue chaîne ayant une demi-vie longue; il a précisé que les taux mesurés à Braine-le-Comte restaient autour de 70 ng/l, sous la norme de 100 ng/l, tout en estimant nécessaire une explication pédagogique plutôt qu’une communication anxiogène. En réplique, Bruno Lefèbvre a jugé ce montant budgétaire insuffisant au regard des coûts attendus et a insisté sur la nécessité d’un message clair à la population, qu’il dit très inquiète.

BLBruno Lefèbvre · PSYves Coppieters
PFASQualité de l’eau
ActualitéWallonie02.10.24

L’épandage de boues d’épuration sur les champs

Arnaud Dewez a interrogé la ministre sur l’épandage de boues d’épuration contenant des PFAS et sur la possibilité pour les agriculteurs de continuer à les utiliser comme fertilisant, ainsi que sur d’éventuelles alternatives. La ministre a rappelé que la matière relève surtout de son collègue de l’Environnement, mais a indiqué qu’en Wallonie l’épandage est encadré par des certificats et autorisations, que 77 échantillons prélevés en 2024 n’ont révélé qu’un dépassement temporaire sur 63 stations, et que les prélèvements dans les champs n’ont pas montré de dépassement; un monitoring des eaux usées et des boues sera mis en place, tandis que ces intrants ne représentent selon elle qu’environ 4 % des effluents utilisés.

ADArnaud Dewez · MRAnne-Catherine Dalcq
AgriculturePFAS
ActualitéWallonie24.04.24

La pollution aux pfas à beauvechain

Aucune intervention n’est fournie dans l’énoncé, de sorte qu’il n’est pas possible de résumer le contenu de l’échange parlementaire sur la pollution aux PFAS à Beauvechain. Merci de transmettre le texte des interventions du questionneur et de la ministre pour permettre un résumé fidèle et factuel.

OMOlivier Maroy · MRCéline Tellier
PFASSécurité de l’eau
ActualitéWallonie10.04.24

La nouvelle enquête publique relative au permis concernant le projet envirolead

Les députés ont interrogé la ministre sur la nouvelle enquête publique relative au permis du projet Envirolead, en rappelant les contestations locales, la demande de la Ville de Mons de reconsidérer le permis et le financement d’une étude complémentaire par la commune. Ils ont souligné que l’enquête a été élargie à Mons, Saint-Ghislain, Quaregnon et Jurbise, et ont demandé si cette procédure était juridiquement solide et si un retrait du permis pouvait ensuite être envisagé. La ministre a indiqué que l’administration avait lancé une nouvelle enquête publique visant notamment le déversement des eaux industrielles et la surveillance des PFAS, en tenant compte des remarques des communes et des riverains. Les intervenants ont salué cette évolution tout en annonçant qu’ils reviendraient vers le gouvernement sur la possibilité d’un retrait du permis après l’enquête.

D Disabato · EcoloCéline Tellier
Permis d’exploitationPFAS
ActualitéWallonie10.04.24

La nouvelle enquête publique concernant le projet envirolead

Les intervenants ont interrogé la ministre sur la relance d’une enquête publique concernant le projet Envirolead, après l’octroi en décembre 2022 d’un permis unique pour une usine de recyclage de batteries au plomb et face aux contestations locales. Ils ont souligné l’élargissement de l’enquête aux communes voisines, la prise en compte des remarques sur les rejets d’eaux usées et les PFAS, ainsi que les démarches de la Ville de Mons pour obtenir une étude complémentaire pouvant appuyer une demande de retrait du permis. La ministre a été remerciée pour avoir maintenu le dialogue avec les riverains, la Ville de Mons et les communes concernées, et pour avoir donné suite aux conclusions de l’audition parlementaire. Jacqueline Galant a toutefois demandé si la procédure était juridiquement solide et si un retrait du permis restait possible après la nouvelle enquête publique.

JGJacqueline Galant · MRCéline Tellier
Permis d’exploitationPFAS
UrgenteWallonie10.01.24

Le risque de malformation chez les enfants à naître dû à la pollution environnementale des pfas

François Desquesnes a alerté sur les résultats de deux études universitaires établissant un lien entre l’exposition aux PFAS et des risques pour la santé des fœtus, en soulignant la présence de ces substances dans l’environnement et dans l’eau de distribution en Wallonie. Il a demandé comment cet enjeu serait intégré au biomonitoring régional et a plaidé pour la création, sur le site Environnement-Santé, d’une rubrique spécifique avec des mesures de précaution à destination des femmes enceintes. En réplique, il a indiqué prendre acte du travail en cours, tout en regrettant l’absence persistante de recommandations ciblées pour ce public vulnérable et en appelant à une mise à jour rapide du site.

FDFrançois Desquesnes · Les EngagésCéline Tellier
PFASProtection de la santé
UrgenteWallonie16.11.23

Les résultats inquiétants des contre-analyses récentes du taux de pfas dans l’eau à ronquières

Les députés interrogent la ministre sur les contre-analyses montrant des taux de PFAS très proches de la norme à Ronquières et demandent si l’eau du robinet peut y être consommée sans risque, en soulignant l’inquiétude de la population. Ils l’interpellent aussi sur les alertes antérieures concernant Chièvres, sur les courriers et réunions de coordination évoqués, ainsi que sur sa connaissance des dépassements et le suivi promis aux communes. D’autres interventions élargissent le débat aux PFAS présents dans certains pesticides et à la nécessité d’agir auprès de l’Europe et du fédéral pour restreindre ces substances. La ministre est appelée à préciser les mesures de santé publique, la communication vers les citoyens, les tests sanguins et le monitoring, tandis que plusieurs députés contestent ses explications sur l’absence d’alerte et la remontée des informations.

JGJacqueline Galant · MRCéline Tellier
Qualité de l’eauPFAS
UrgenteWallonie16.11.23

La plainte de vivaqua auprès du service public de wallonie (spw) concernant les pfas

Les députés interrogent la ministre sur la gestion des alertes liées aux PFAS, en particulier les courriers du SPW, les réunions de coordination, les analyses demandées à Chièvres et la plainte déposée par Vivaqua concernant des pollutions provenant de Ghlin et Nimy. Ils soulignent aussi l’ampleur de l’exposition à Ronquières et en Wallonie picarde, demandent si l’eau du robinet peut être consommée, et réclament des mesures de protection, de monitoring et de communication claire pour la population. La ministre est mise en cause pour ne pas avoir été suffisamment alertée malgré plusieurs courriels, courriers et notes internes transmis à son cabinet entre 2021 et 2023. Les intervenants contestent sa défense fondée sur l’absence de remontée d’information et estiment que les autorités n’ont pas suffisamment informé les communes ni pris de mesures rapides. Des questions complémentaires portent aussi sur les PFAS présents dans les pesticides, les restrictions à demander au niveau européen et fédéral, et les actions à mener pour limiter les épandages en Wallonie.

JDJori Dupont · IndépendantCéline Tellier
Protection de la santéQualité de l’eau
ActualitéWallonie16.11.23

Les pesticides aux pfas

Les intervenants ont dénoncé les contaminations aux PFAS dans l’eau de distribution en Wallonie, notamment à Ronquières, Chièvres, Ghlin et Nimy, en demandant si l’eau du robinet pouvait encore être consommée et quelles mesures urgentes de protection et d’information avaient été prises pour la population. Ryckmans a aussi attiré l’attention sur la présence de PFAS dans certains pesticides autorisés et a interrogé le ministre Borsus sur les actions menées auprès de l’Europe, du Fédéral et en Wallonie pour en restreindre l’usage. Les autres députés ont mis en cause le manque d’alerte et de suivi par les ministres concernés, évoquant des courriers, réunions de coordination et notes d’instruction qui, selon eux, démontraient que les autorités avaient été informées plus tôt. La ministre de la Santé a été invitée à préciser ses leviers d’action, les mesures de communication et de soutien, ainsi que l’éventuel monitoring, tandis que la majorité des questions restaient centrées sur la responsabilité et la coordination entre cabinets et administrations.

R Ryckmans · EcoloWilly Borsus
Qualité de l’eauPFAS
ActualitéWallonie16.11.23

La pollution aux pfas de l’eau potable dans certaines communes wallonnes

Les députés ont interrogé la ministre sur la contamination aux PFAS de l’eau potable dans plusieurs communes wallonnes, notamment à Ronquières, Chièvres, Ghlin et Nimy, en demandant si l’eau du robinet pouvait encore être consommée, quelles alertes avaient été reçues et pourquoi la population n’avait pas été informée plus tôt. Plusieurs intervenants ont aussi évoqué les réunions de coordination, les courriers du SPW, de la SWDE et de Vivaqua, ainsi que la question des analyses, du monitoring sanguin et des mesures de protection pour les publics fragiles. Un autre volet du débat a porté sur les PFAS présents dans certains pesticides, avec des demandes d’actions auprès de l’Europe, du fédéral et de la Wallonie pour renforcer les restrictions et limiter les épandages. La ministre a rappelé que les compétences en santé environnementale relevaient d’autres niveaux et que sa marge d’action concernait surtout la santé publique, la communication aux citoyens et l’organisation d’un soutien via les dispositifs disponibles.

VDVéronique Durenne · MRChristie Morreale
Protection de la santéPFAS
ActualitéWallonie16.11.23

L’impact des pfas sur la santé et la réaction de mme la ministre au courrier de mme la ministre demir

Les intervenants ont dénoncé l’ampleur des contaminations aux PFAS dans l’eau de distribution à Ronquières, Chièvres et en Wallonie picarde, en demandant si l’eau du robinet pouvait encore être consommée et quelles mesures de précaution étaient prévues pour les populations les plus vulnérables. Ils ont aussi reproché aux ministres concernés de ne pas avoir été suffisamment alertés malgré plusieurs courriers, questions écrites, réunions de coordination et échanges avec les administrations et les cabinets, ainsi que l’absence de consignes claires et de transparence envers les citoyens. D’autres interventions ont élargi le débat aux PFAS présents dans certains pesticides, en interrogeant les actions menées pour restreindre ces produits, au niveau belge et européen, et pour limiter les épandages en Wallonie. En réponse, il a été rappelé que la ministre de la Santé n’est pas compétente pour la santé environnementale, mais qu’elle a mis en avant des outils d’information, demandé des agents de terrain et souligné la nécessité d’une communication claire et de dispositifs d’accompagnement.

MVMathilde Vandorpe · Les EngagésChristie Morreale
Protection de la santéQualité de l’eau
ActualitéWallonie16.11.23

Les nouvelles informations sur les échanges entre la société wallonne des eaux (swde), le spw et le cabinet de mme la ministre suite au courrier du 16 juin 2022

Les intervenants ont dénoncé les informations tardives ou incomplètes sur les contaminations aux PFAS dans l’eau, notamment à Chièvres, Ronquières, Ghlin et Nimy, en s’interrogeant sur les échanges entre le SPW, la SWDE et le cabinet ministériel depuis 2021-2023, ainsi que sur les alertes reçues et les suites données. Ils ont aussi demandé si l’eau du robinet était potable à Ronquières, quelles mesures de protection et de communication étaient prises pour la population, et si des analyses, réunions de coordination et suivis sanitaires avaient été effectivement organisés. D’autres députés ont élargi le débat aux PFAS présents dans certains pesticides, en appelant à des restrictions supplémentaires en Wallonie et au niveau européen. La ministre a été interpellée sur sa connaissance des dossiers, sur la responsabilité de son cabinet et sur la nécessité d’une réponse claire pour rassurer les citoyens.

FDFrançois Desquesnes · Les EngagésCéline Tellier
Protection de la santéQualité de l’eau
ActualitéWallonie16.11.23

Le courrier du 16 juin 2022 du spw à la société wallonne des eaux (swde) relatif aux pfas

Les intervenants ont interrogé la ministre sur les alertes dont elle aurait disposé concernant les PFAS, notamment le courrier du SPW du 16 juin 2022 à la SWDE sur les dépassements à Chièvres et les échanges ultérieurs avec son cabinet, en contestant sa thèse selon laquelle elle n’aurait pas été suffisamment informée. Ils ont aussi évoqué d’autres signaux d’alerte, comme des plaintes de Vivaqua, les réunions de coordination depuis 2021 et la question de la communication aux habitants, en particulier à Ronquières et en Wallonie picarde. D’autres députés ont demandé quelles mesures de santé publique et de monitoring étaient prévues, notamment pour les personnes vulnérables, ainsi que la disponibilité d’une information claire sur la consommation de l’eau. Un échange a également porté sur les pesticides contenant des PFAS, avec des demandes d’action auprès de l’Europe et du Fédéral pour en restreindre l’usage et limiter les épandages en Wallonie.

JDJori Dupont · IndépendantCéline Tellier
Protection de la santéQualité de l’eau
UrgenteWallonie07.07.21

L’interpellation de mme la ministre par la commune de chièvres sur la possible contamination aux pfas

Le député Jori Dupont interpelle la ministre sur le risque de contamination aux PFAS autour de la base militaire de Chièvres, en évoquant l’absence d’études antérieures, la demande du collège communal et la nécessité de tester rapidement les sols et les eaux. Il demande quelles mesures ont été prises ou seront prises pour détecter et analyser une éventuelle pollution, ainsi que si la base américaine a été contactée. Il insiste enfin sur l’information à donner aux citoyens, qu’il juge insuffisante au regard de l’urgence de la situation.

JDJori Dupont · IndépendantCéline Tellier
PFASQualité de l’eau