Licenciements collectifs
L’évolution préoccupante du taux d’emploi et du taux de chômage en Wallonie
Christie Morreale a souligné la dégradation récente du taux d’emploi et du taux de chômage en Wallonie selon les chiffres de Statbel, estimant que cela compromet l’objectif de 80 % fixé par le Gouvernement. Pierre-Yves Jeholet a contesté la lecture des chiffres, invoqué des méthodologies différentes et mis en avant des éléments jugés positifs, notamment la hausse de l’emploi des femmes et des 55 ans et plus, ainsi que 88 000 intentions d’engagement annoncées par les entreprises et le FOREm pour 2026. Il a également insisté sur le renforcement de l’accompagnement des demandeurs d’emploi et des personnes éloignées du marché du travail. En réplique, Christie Morreale a maintenu que les données traduisent une baisse du taux d’emploi et a appelé le ministre à changer de cap.
Les impacts de la fermeture potentielle du site de logistique H&M à Ghlin
Les députés ont alerté sur l’annonce de fermeture du site H&M Logistics de Ghlin, qui menacerait 440 emplois, en insistant sur le choc social pour les familles, les aides publiques reçues par l’entreprise et la nécessité de mobiliser la Région, le Fédéral et les acteurs économiques pour trouver un repreneur ou maintenir l’activité. Pierre-Yves Jeholet a qualifié la situation de drame humain et économique, a rappelé le déroulement de la procédure Renault et l’accompagnement prévu via les dispositifs pour l’emploi si la fermeture est confirmée. Il a précisé que H&M Logistics avait bénéficié de 16,3 millions d’euros d’aides à l’investissement mais qu’aucune récupération n’était possible en raison de l’expiration des délais légaux, tout en indiquant que des contacts avaient été pris avec la direction et que Wallonie Entreprendre examinerait d’éventuels investisseurs pour le site.
La fermeture du centre de distribution H&M à Ghlin
Les députés ont dénoncé la fermeture annoncée du centre de distribution H&M à Ghlin, qui menace 440 emplois, en soulignant le choc social pour les familles et la bonne volonté des travailleurs, ainsi que l’enjeu plus large de l’évolution du secteur logistique. Ils ont demandé quelles actions la Région pouvait mener, en coordination avec le fédéral, pour rechercher un repreneur, soutenir les travailleurs et obtenir, le cas échéant, des informations sur les aides publiques accordées et leurs conditions. Pierre-Yves Jeholet a qualifié la situation de drame humain et économique, a rappelé la procédure Renault et la future cellule pour l’emploi si la fermeture se confirme, et a indiqué que 16,3 millions d’euros d’aides à l’investissement avaient été octroyés mais ne sont plus récupérables car les délais légaux sont échus. Il a précisé que des contacts ont été pris avec la direction, qu’une rencontre a été proposée, et que Wallonie Entreprendre examinera toute piste d’investisseur potentiel pour le site.
La restructuration annoncée chez AGC Glass Europe et l’impact sur l’emploi et l’industrie sur le territoire wallon
Les intervenants ont dénoncé l’annonce d’AGC Glass Europe de réduire ses activités en Belgique, avec 103 emplois concernés surtout à Gosselies et Louvain-la-Neuve, ainsi que les inquiétudes liées au site de Moustier-sur-Sambre et à l’avenir de l’outil industriel en Wallonie. Ils ont demandé des contacts avec la direction, des garanties pour les travailleurs et un accompagnement social, tout en évoquant la fragilité du tissu industriel carolo et les effets de la conjoncture internationale, notamment la perte du marché russe et la baisse de la production de verre. Pierre-Yves Jeholet a confirmé avoir contacté AGC, précisé qu’il n’y aurait pas de licenciements secs ni de procédure Renault, rappelé la disponibilité du FOREm pour l’accompagnement et souligné les investissements déjà réalisés en Wallonie. Il a insisté sur la nécessité pour la Région et les entreprises de s’adapter au contexte économique mondial, de préserver la capacité de production et de rechercher de nouveaux débouchés à l’international.
La nouvelle menace de destruction massive d’emplois chez AGC en Wallonie
Les députés ont interpellé le ministre sur l’annonce par AGC Glass Europe de la réduction de ses activités en Wallonie, avec la suppression de 103 emplois à Gosselies et Louvain-la-Neuve, ainsi que sur le climat de difficultés industrielles à Charleroi et les inquiétudes liées au site de Moustier-sur-Sambre. Ils ont demandé un état des lieux, des contacts avec la direction et les représentants des travailleurs, et des garanties sur l’accompagnement social et l’avenir des sites et de la filière du verre. Pierre-Yves Jeholet a indiqué être en contact avec la direction d’AGC et a précisé qu’il n’y avait pas de licenciements secs ni de procédure Renault en cours, les départs devant relever de retraites, départs naturels ou mesures non contraignantes. Il a souligné le contexte international et commercial difficile, la baisse de la production de verre, l’intérêt des investissements en recherche et développement, la présence du FOREm pour l’accompagnement des travailleurs, et la volonté de maintenir un suivi étroit du dossier avec AGC Europe et les sites wallons.
L’annonce de la suppression d’emplois au sein d’AGC Automotive
Les députés ont interrogé le ministre sur l’annonce par AGC de la suppression de 103 emplois en Belgique, surtout à Gosselies et Louvain-la-Neuve, en demandant un état des lieux, des contacts avec l’entreprise et un accompagnement des travailleurs, dans un contexte plus large de fragilisation industrielle à Charleroi et dans la filière du verre. Le ministre a indiqué avoir pris contact avec la direction, confirmé qu’il n’y aurait pas de licenciements secs ni de procédure Renault, et rappelé que le FOREm pouvait intervenir pour l’accompagnement des personnes concernées. Il a souligné les difficultés du marché du verre et les incertitudes géopolitiques et commerciales, tout en mettant en avant les atouts d’AGC en matière d’innovation, de recherche et de capacité de production en Belgique. Il a aussi précisé que le site de Moustier-sur-Sambre n’était pas concerné à ce stade et que la Région resterait en contact avec l’entreprise pour suivre le dossier.
L’inquiétude des travailleurs d’AGC à Moustier-sur-Sambre
Les intervenants ont relayé l’inquiétude des travailleurs d’AGC face à l’annonce d’une réduction d’activités en Belgique, avec 103 emplois concernés, principalement à Gosselies et Louvain-la-Neuve, ainsi qu’un climat de fragilisation de l’emploi industriel à Charleroi. Stéphane Hazée a insisté sur la situation du site de Moustier-sur-Sambre, où les travailleurs attendent des garanties sur la remise en service d’un four rénové et sur le maintien des investissements. Le ministre Pierre-Yves Jeholet a indiqué avoir contacté la direction, précisé qu’il n’y aurait pas de licenciements secs ni de procédure Renault, et rappelé que le FOREm pouvait accompagner les personnes concernées. Il a également souligné les difficultés du marché du verre, les incertitudes géopolitiques et commerciales, et la nécessité de préserver en Belgique les capacités de production, de recherche et d’innovation d’AGC.
L’annonce de 180 licenciements à ThyMarcinelle et l’impact de la restructuration de la phase à chaud
Caroline Desalle et Özlem Özen ont interpellé le ministre sur l’annonce par Riva de 179 licenciements à Thy-Marcinelle, la fermeture progressive de la phase à chaud et les risques d’un démantèlement du site. Elles ont demandé si des contacts étaient en cours avec le cabinet, Wallonie Entreprendre et le FOREm, ainsi que des garanties sur la pérennité du site et l’accompagnement des travailleurs. Pierre-Yves Jeholet a indiqué qu’il s’agissait d’une phase 1 de la procédure Renault, que toutes les pistes de reprise devaient être examinées, et que Wallonie Entreprendre était mobilisée. Il a précisé que, si les licenciements étaient confirmés, le FOREm activerait ses dispositifs pour accompagner rapidement et individuellement les travailleurs concernés dans leur reconversion.
Le licenciement de 179 travailleurs par le groupe Riva à Thy-Marcinelle
Le licenciement annoncé de 179 travailleurs par Riva à Thy-Marcinelle a été présenté comme une annonce d’intention dans le cadre de la phase 1 de la procédure Renault, la députée Özlem Özen demandant des garanties sur la pérennité du site, une stratégie industrielle wallonne et un accompagnement concret des travailleurs. Pierre-Yves Jeholet a souligné que la situation s’inscrit dans un contexte plus large de difficultés de la sidérurgie et a indiqué que toutes les pistes doivent être examinées, y compris un éventuel repreneur, avec Wallonie Entreprendre déjà mobilisée. Il a précisé que, si les licenciements sont confirmés, le FOREm activera les dispositifs de reconversion et d’accompagnement individualisé pour les travailleurs concernés, tandis que la direction et les syndicats doivent poursuivre la concertation pour limiter l’impact social.
La suppression de 36 emplois au sein de l’entreprise Milcamps à Dour
Jean-Pierre Lepine a dénoncé la suppression annoncée de 36 emplois chez Milcamps à Dour, dans un contexte social déjà tendu à Mons-Borinage, et a interrogé le ministre sur l’ouverture de la procédure Renault, le contenu de la première réunion, les contacts avec la direction et la mise en place d’une cellule de reconversion. Pierre-Yves Jeholet a confirmé que la procédure Renault était bien initiée pour 36 travailleurs sur 74, en évoquant comme motifs un outil de production vieillissant et des engagements trop importants par rapport aux volumes produits. Il a indiqué que des réunions d’information et de consultation avaient commencé, que d’autres étaient prévues, que les partenaires sociaux devraient négocier un plan social si les licenciements étaient confirmés, et que le FOREm suivait déjà le dossier afin d’accompagner au mieux les travailleurs concernés.
La situation de l’entreprise NMC à Eynatten à la suite de la procédure de licenciement collectif
Jean-Paul Bastin a alerté sur la procédure Renault engagée chez NMC à Eynatten, qui vise environ 60 à 65 suppressions d’emplois sur un site industriel important de 574 travailleurs, et a पूछा les perspectives ainsi que l’existence d’une cellule de reconversion. Pierre-Yves Jeholet a indiqué que l’entreprise avait exprimé une intention de licenciement collectif liée aux tensions du secteur de la construction et à la conjoncture mondiale, en précisant que la procédure devait encore être formalisée auprès de l’opérateur de formation de la Communauté germanophone. Le ministre a ajouté qu’un contact avait déjà été pris avec le FOREm et que, avec son pendant germanophone, les autorités veilleraient à l’accompagnement et à l’encadrement des travailleurs concernés. Jean-Paul Bastin a salué ces clarifications et a rappelé l’importance d’une coordination entre les bassins d’emploi de part et d’autre de la frontière linguistique et avec les pays voisins.
La réponse des syndicats à M. le Ministre concernant la situation des travailleurs de Liberty Steel
Julien Liradelfo a dénoncé la faillite de Liberty Steel, les pertes de 520 emplois directs et d’emplois indirects, ainsi que l’inaction qu’il attribue au Gouvernement wallon dans la sauvegarde du site et des travailleurs. Pierre-Yves Jeholet a répondu avoir été en contact régulier avec les syndicats, le cabinet et la curatelle, avoir mobilisé Wallonie Entreprendre pour la sécurité du site et la recherche de repreneurs, et avoir mis en place une cellule de reconversion le 2 juin. Le ministre a rejeté l’accusation d’inertie et a indiqué rester préoccupé par la suite du dossier, tout en appelant à un dialogue plus apaisé.
L’intervention du Gouvernement dans le licenciement d’un agent de l’AWEx pour acte de solidarité à l’égard des Palestiniens
Les députées ont interpellé le ministre sur le licenciement d’un agent de l’AWEx impliqué dans l’affichage d’avis de recherche visant Benyamin Nétanyahou à New Delhi, en demandant si ces faits étaient confirmés et quelles suites seraient données. Rachida Aït Alouha a également demandé une prise de position plus ferme du Gouvernement wallon sur le conflit israélo-palestinien et sur les relations commerciales avec Israël. Pierre-Yves Jeholet a indiqué qu’il ne se prononcerait pas sur le fond du conflit, a rappelé le devoir de réserve et de neutralité des représentants de l’AWEx, a précisé qu’un rapport circonstancié avait été demandé et qu’une procédure avait été ouverte. Il a confirmé que l’agent concerné ne faisait plus partie du personnel de l’AWEx.
La rupture du dialogue social de la direction d’Hexcel à Welkenraedt et les actions à mener pour le respect des travailleurs
Valérie Dejardin a interpellé le ministre sur la fermeture annoncée du site Hexcel à Welkenraedt, la clôture unilatérale et sans consensus de la phase 1 de la procédure Renault, ainsi que sur la protection des plus de 200 travailleurs concernés et la reconversion du site. Pierre-Yves Jeholet a rappelé que la fermeture avait été confirmée, que la phase d’information-consultation s’était achevée sans accord, et que les syndicats avaient introduit une procédure de contestation susceptible de relancer les négociations. Il a indiqué avoir demandé à la direction la reprise du dialogue dans le respect de toutes les parties et annoncé une visite prochaine sur place, avec le FOREm, pour examiner la reconversion des sites et les solutions d’accompagnement des travailleurs. La députée s’est dite satisfaite des réponses, tout en soulignant la nécessité de respecter strictement les procédures et les droits des travailleurs.
La fermeture de Dawn Foods à Manage
Sophie Pécriaux a interpellé le ministre au sujet de l’annonce de fermeture de Dawn Foods à Manage, qui toucherait environ 80 travailleurs, en soulignant l’urgence d’organiser leur reconversion et l’impact sur les emplois directs et indirects dans la région du Centre. Pierre-Yves Jeholet a rappelé que la procédure Renault et la phase d’information-consultation étaient en cours, sans confirmation à ce stade transmise au FOREm, et a indiqué qu’une action de reconversion pourra être activée une fois le plan social arrêté, avec un accompagnement individuel par le FOREm. Il a insisté sur la possibilité de proposer des alternatives d’emploi, notamment dans le secteur de la boulangerie, en tension, ou dans d’autres secteurs, en privilégiant des solutions de proximité. La députée a jugé nécessaire d’enclencher les mesures du FOREm le plus rapidement possible, compte tenu du calendrier annoncé et des inquiétudes des familles concernées.
Les pertes d’emplois chez Thermo Fisher Scientific
Sophie Pécriaux a interrogé le ministre sur l’annonce de suppressions d’emplois chez Thermo Fisher à Seneffe et Gosselies, en demandant des précisions sur l’ampleur des pertes, les contacts avec la direction et l’accompagnement des travailleurs dans le cadre de la procédure Renault. Pierre-Yves Jeholet a indiqué qu’au maximum 100 emplois pourraient être concernés sur environ 300, que des consultations et négociations étaient en cours et que l’objectif était de limiter l’impact social et de soutenir la reconversion. Il a rappelé l’importance stratégique du secteur des biotechnologies en Wallonie, tout en soulignant qu’il ne disposait pas encore d’explications détaillées sur les raisons évoquées par l’entreprise, de nature stratégique.
La situation préoccupante de l’entreprise Bepco à Engis et les risques de pertes d’emplois liés à une délocalisation
Loïc Jacob a alerté sur l’annonce de fermeture du site d’Engis de Bepco, filiale du groupe TVH, avec un risque de perte d’environ 72 à 80 emplois et l’éventualité d’une délocalisation vers la Flandre. Il a demandé si des contacts seraient pris avec la direction et quelles actions seraient menées pour renforcer l’accueil et le maintien d’entreprises en Wallonie. Pierre-Yves Jeholet a confirmé qu’une procédure Renault était en cours, visant à limiter les licenciements et l’impact social, et a indiqué que les activités seraient transférées vers d’autres centres de distribution pour des raisons de coûts de transport ou environnementales. Il a souligné la nécessité de préserver et d’attirer des entreprises en Wallonie, en s’appuyant notamment sur les infrastructures disponibles et sur l’accompagnement de Wallonie Entreprendre.
Les 150 emplois menacés chez Emeis (exORPEA) et la réaction des syndicats
Rachida Aït Alouha dénonce l’annonce par Emeis de la fermeture de trois maisons de repos en Wallonie et de 150 licenciements, en rappelant les engagements antérieurs de maintien de l’emploi et en demandant la sauvegarde des postes, la recherche de repreneurs publics et un soutien aux syndicats. Yves Coppieters dit déplorer ces licenciements, avoir contacté la direction et rencontré les syndicats, et précise que la restructuration concerne cinq établissements, dont trois en Wallonie, sans baisse annoncée des effectifs par rapport aux normes d’encadrement et de qualité. Il indique que des contacts sont en cours avec l’AViQ et que des solutions seront recherchées, tout en soulignant que la procédure du plan Renault s’applique. En réplique, la députée conteste l’idée qu’un simple respect des normes suffise, juge la réduction du personnel soignant incompatible avec la qualité et la sécurité, et estime que les taux d’occupation restent élevés en Wallonie.
L’annonce du licenciement de 115 travailleurs au sein de l’usine Yara à Tertre
Les députés ont interpellé le ministre sur l’annonce par Yara Tertre de 115 licenciements sur 327 emplois, liés à l’arrêt de la production d’ammoniac et à la hausse des coûts énergétiques, en s’inquiétant des aides publiques reçues, du suivi depuis 2022 et des mesures de soutien à l’emploi et à la transition énergétique. Pierre-Yves Jeholet a indiqué avoir rencontré l’entreprise, rappelé l’investissement de plus de 500 millions d’euros sur le site et expliqué que la société vise une décarbonation en important l’ammoniac plutôt qu’en le produisant localement, dans un contexte de fortes émissions de CO2 et de compétitivité européenne. Il a précisé que les licenciements ne débuteraient pas avant le 1er septembre 2025, qu’une procédure Renault serait engagée avec une réunion prévue avec les partenaires sociaux et le FOREm, et qu’il entendait limiter les conséquences sociales tout en préservant une activité industrielle durable en Wallonie.
Le risque de perte de 115 emplois au sein de l’usine Yara à Tertre
Les députés ont alerté sur l’annonce par Yara à Tertre de 115 suppressions d’emplois sur 327, liées à l’arrêt de la production d’ammoniac, en pointant l’impact social pour les travailleurs et sous-traitants ainsi que les aides publiques déjà versées à l’entreprise. Le ministre a indiqué avoir rencontré Yara, rappelé les enjeux de décarbonation, de compétitivité et les fortes émissions liées à l’activité, et précisé qu’une réunion avec les partenaires sociaux était prévue dans le cadre de la procédure Renault afin de tenter de limiter les licenciements. Il a aussi mentionné le suivi avec le FOREm et la volonté de préserver une activité industrielle durable sur le site, tandis que les députés ont demandé des garanties sur l’emploi, la reconversion et des conditions plus strictes aux aides régionales.
Les licenciements au sein de l’usine Yara à Tertre
Les députés ont dénoncé l’annonce par Yara Tertre de 115 licenciements sur 327 emplois, liés à l’arrêt de la production d’ammoniac, et ont interrogé le ministre sur les contacts avec l’entreprise, les syndicats, les aides publiques reçues et les mesures wallonnes de soutien à l’emploi et à la transition énergétique. Le ministre a indiqué avoir rencontré Yara, rappelé l’importance des enjeux de décarbonation et de compétitivité, précisé qu’une réunion avec les partenaires sociaux était prévue dans le cadre de la procédure Renault et assuré que le FOREm serait mobilisé pour limiter l’impact social. Il a également souligné les investissements réalisés sur le site, les contraintes environnementales et la nécessité d’une réflexion européenne sur la concurrence dans le secteur des engrais. Les intervenants ont insisté sur la reconversion des travailleurs et ont critiqué l’octroi d’aides publiques sans garanties de maintien de l’emploi.
La restructuration annoncée concernant AGC Glass à Jemeppe-sur-Sambre
Éliane Tillieux a alerté sur le plan de restructuration annoncé chez AGC Glass à Moustier, qui menace 34 emplois sur 630, et a पूछा quelles mesures d’accompagnement et quel soutien financier la Wallonie pouvait prévoir pour limiter l’impact social. Pierre-Yves Jeholet a indiqué que le Gouvernement suit le dossier de près, que le FOREm a été immédiatement informé et que la procédure légale de consultation est en cours. Il a précisé qu’une recherche de solutions pour éviter ou limiter les licenciements est engagée et qu’en cas de confirmation, une cellule pour l’emploi pourra être mise en place pour accompagner les travailleurs vers la formation et le reclassement.
Les pertes d’emplois au sein de l’entreprise des Carrières du Hainaut à Soignies
Laurent Devin a interpellé le ministre sur les pertes d’emplois annoncées chez Carrières du Hainaut à Soignies, en soulignant l’importance économique historique de l’entreprise et l’impact potentiel pour les travailleurs et leurs familles. Pierre-Yves Jeholet a indiqué ne pas avoir reçu d’information officielle de l’entreprise ni du FOREm, tout en précisant que des contacts seraient pris avec la direction et les syndicats et que la situation semblait liée à une forte baisse d’activité dans la pierre bleue ornementale. Il a rappelé que, dès une annonce formelle, les mécanismes habituels de consultation et de cellule pour l’emploi seraient activés.
Les limites du modèle commercial de franchise
Le député Beugnies a dénoncé les limites du modèle de franchise dans la grande distribution, estimant qu’il fragilise les travailleurs, les indépendants franchisés et la présence syndicale, tout en favorisant les faillites, les pertes et la dégradation des conditions de travail. Il a demandé au ministre quelles mesures il comptait prendre pour réguler le marché et en assurer la pérennité. Dans sa réplique, il a reproché au ministre de ne pas avoir répondu à la question sur la régulation et a insisté sur la nécessité de règles pour éviter la poursuite des licenciements, des faillites et de l’essor des flexi-jobs. Le ministre n’est pas repris dans l’extrait fourni.
La fermeture des ateliers de repassage en titres-services de la société trixxo en wallonie
Les intervenants ont dénoncé la fermeture par Trixxo de douze ateliers de repassage en Wallonie, qu’ils attribuent à la réforme des titres-services et à l’interdiction de répercuter certains frais complémentaires sur les utilisateurs, avec un impact direct sur une quarantaine d’emplois. Ils ont aussi évoqué les craintes d’un effet domino, en particulier pour les structures plus petites ou rurales, ainsi que des pratiques de pression sur les travailleuses, la possible remise en cause de la prime de fin d’année et l’usage de dividendes par certaines entreprises du secteur. En réponse, il a été rappelé que la réforme visait un équilibre entre amélioration des conditions de travail des aides-ménagères, protection des utilisateurs et maintien d’une rentabilité suffisante pour les entreprises, tout en soulignant que la Wallonie a accompagné le secteur pendant les crises successives. Le débat a également porté sur la nécessité de contrôler l’application des nouvelles règles et sur les tensions persistantes autour de la réforme fédérale du cadre salarial.
L’avenir des travailleuses et travailleurs des magasins smatch et match
Les députés ont dénoncé l’incertitude pesant sur les travailleurs de Smatch et Match après la reprise de 57 magasins par Colruyt, tandis que 29 magasins, le dépôt de Wangenies et la maison mère restaient menacés, avec un total de plusieurs centaines d’emplois en jeu. Ils ont demandé quelles garanties seraient données sur le maintien des conditions de travail, quels efforts avaient été entrepris pour trouver d’autres repreneurs et quelle action le gouvernement entendait mener pour limiter l’impact social de la restructuration. Un intervenant a également appelé à une réflexion plus large sur l’avenir de la grande distribution et sur une transition vers des circuits plus courts, tout en soulignant que cela ne répondait pas à l’urgence sociale. Le ministre a été interpellé sur la protection des travailleurs, la procédure Renault annoncée et la vision du gouvernement pour le secteur.
Les conséquences pour l’emploi de l’accord entre louis delhaize et colruyt
Les intervenants ont alerté sur les conséquences sociales de la reprise de 57 magasins Smatch et Match par Colruyt, tandis que 29 magasins, ainsi que le dépôt de Wangenies et le siège, restent sans repreneur, faisant craindre des centaines de licenciements. Ils ont demandé quelles garanties seraient données aux travailleurs transférés sur le maintien des salaires et des conditions de travail, et quelles démarches le Gouvernement avait entreprises pour trouver des repreneurs et limiter l’impact de la restructuration. Un des députés a aussi interpellé le Gouvernement sur sa vision du secteur de la grande distribution et sur la nécessité, à plus long terme, d’accompagner une transition vers des modèles plus durables et de circuit court.
L’accord sur un plan industriel ajusté entre les syndicats et fedex à liege airport
Le questionneur salue l’accord conclu entre FedEx et les partenaires sociaux sur le plan industriel ajusté à Liège Airport, qui réduit fortement le nombre de licenciements annoncés et améliore les conditions de plusieurs contrats, tout en demandant au ministre de commenter l’accord et de détailler les étapes du plan social entre mars et septembre 2022. En réponse, il est relevé que cette issue constitue un premier volet de négociations et qu’elle atténue l’impact social initialement prévu, même si des licenciements subsistent. Il est également rappelé que l’aéroport conserve un rôle stratégique dans le réseau européen de FedEx et que son développement doit être suivi avec attention.