Restructuration d'entreprise
La fermeture du centre logistique de H&M à Ghlin
Les intervenants ont dénoncé la fermeture annoncée du centre logistique H&M de Ghlin, qui menace 440 emplois et a suscité une demande de mobilisation coordonnée de la Région, du Fédéral et des acteurs économiques pour trouver un repreneur ou une alternative industrielle. Le ministre a qualifié la situation de drame humain et économique, a rappelé la procédure Renault et l’éventuelle mise en place d’une cellule pour l’emploi, tout en indiquant que la Région étudiera, avec Wallonie Entreprendre, des pistes d’investissement sur le site. Il a précisé que H&M avait bénéficié de 16,3 millions d’euros d’aides à l’investissement, mais qu’elles ne pouvaient plus être récupérées car les délais légaux étaient expirés, et a annoncé des contacts avec la direction pour analyser les motifs de la fermeture. Plusieurs députés ont aussi demandé des clarifications sur les conditions des aides publiques, les clauses de récupération et la nécessité de soutenir durablement l’emploi dans des secteurs non délocalisables.
La restructuration annoncée chez AGC Glass Europe et l’impact sur l’emploi et l’industrie sur le territoire wallon
Les intervenants ont dénoncé l’annonce d’AGC Glass Europe de réduire ses activités en Belgique, avec 103 emplois concernés surtout à Gosselies et Louvain-la-Neuve, ainsi que les inquiétudes liées au site de Moustier-sur-Sambre et à l’avenir de l’outil industriel en Wallonie. Ils ont demandé des contacts avec la direction, des garanties pour les travailleurs et un accompagnement social, tout en évoquant la fragilité du tissu industriel carolo et les effets de la conjoncture internationale, notamment la perte du marché russe et la baisse de la production de verre. Pierre-Yves Jeholet a confirmé avoir contacté AGC, précisé qu’il n’y aurait pas de licenciements secs ni de procédure Renault, rappelé la disponibilité du FOREm pour l’accompagnement et souligné les investissements déjà réalisés en Wallonie. Il a insisté sur la nécessité pour la Région et les entreprises de s’adapter au contexte économique mondial, de préserver la capacité de production et de rechercher de nouveaux débouchés à l’international.
La nouvelle menace de destruction massive d’emplois chez AGC en Wallonie
Les députés ont interpellé le ministre sur l’annonce par AGC Glass Europe de la réduction de ses activités en Wallonie, avec la suppression de 103 emplois à Gosselies et Louvain-la-Neuve, ainsi que sur le climat de difficultés industrielles à Charleroi et les inquiétudes liées au site de Moustier-sur-Sambre. Ils ont demandé un état des lieux, des contacts avec la direction et les représentants des travailleurs, et des garanties sur l’accompagnement social et l’avenir des sites et de la filière du verre. Pierre-Yves Jeholet a indiqué être en contact avec la direction d’AGC et a précisé qu’il n’y avait pas de licenciements secs ni de procédure Renault en cours, les départs devant relever de retraites, départs naturels ou mesures non contraignantes. Il a souligné le contexte international et commercial difficile, la baisse de la production de verre, l’intérêt des investissements en recherche et développement, la présence du FOREm pour l’accompagnement des travailleurs, et la volonté de maintenir un suivi étroit du dossier avec AGC Europe et les sites wallons.
L’annonce de la suppression d’emplois au sein d’AGC Automotive
Les députés ont interrogé le ministre sur l’annonce par AGC de la suppression de 103 emplois en Belgique, surtout à Gosselies et Louvain-la-Neuve, en demandant un état des lieux, des contacts avec l’entreprise et un accompagnement des travailleurs, dans un contexte plus large de fragilisation industrielle à Charleroi et dans la filière du verre. Le ministre a indiqué avoir pris contact avec la direction, confirmé qu’il n’y aurait pas de licenciements secs ni de procédure Renault, et rappelé que le FOREm pouvait intervenir pour l’accompagnement des personnes concernées. Il a souligné les difficultés du marché du verre et les incertitudes géopolitiques et commerciales, tout en mettant en avant les atouts d’AGC en matière d’innovation, de recherche et de capacité de production en Belgique. Il a aussi précisé que le site de Moustier-sur-Sambre n’était pas concerné à ce stade et que la Région resterait en contact avec l’entreprise pour suivre le dossier.
La suppression de 36 emplois au sein de l’entreprise Milcamps à Dour
Jean-Pierre Lepine a dénoncé la suppression annoncée de 36 emplois chez Milcamps à Dour, dans un contexte social déjà tendu à Mons-Borinage, et a interrogé le ministre sur l’ouverture de la procédure Renault, le contenu de la première réunion, les contacts avec la direction et la mise en place d’une cellule de reconversion. Pierre-Yves Jeholet a confirmé que la procédure Renault était bien initiée pour 36 travailleurs sur 74, en évoquant comme motifs un outil de production vieillissant et des engagements trop importants par rapport aux volumes produits. Il a indiqué que des réunions d’information et de consultation avaient commencé, que d’autres étaient prévues, que les partenaires sociaux devraient négocier un plan social si les licenciements étaient confirmés, et que le FOREm suivait déjà le dossier afin d’accompagner au mieux les travailleurs concernés.
Le flou sur le maintien de l’activité de l’usine d’embouteillage de Valvert à Étalle à la suite des déclarations du groupe Nestlé
Mélissa Hanus a interrogé le ministre sur les conséquences possibles du plan mondial de restructuration annoncé par Nestlé, qui prévoit 16 000 suppressions d’emplois, pour le site d’embouteillage Valvert à Étalle, où travaillent 60 personnes, en relevant l’absence d’informations claires de la direction et les inquiétudes syndicales. Pierre-Yves Jeholet a indiqué qu’aucune menace explicite ne visait à ce stade le site d’Étalle, tout en affirmant que son cabinet resterait attentif à la situation et poursuivrait les contacts avec l’entreprise dans le cadre d’une vigilance concernant l’ensemble des 648 travailleurs de Nestlé en Belgique. La députée a salué la réponse tout en estimant que les bons résultats du site plaident pour un maintien de l’activité, et a invité le ministre à prendre contact avec la direction et les représentants des travailleurs.
La restructuration et le risque de pertes d’emploi dans le secteur de la presse
Stéphane Hazée a alerté sur les risques liés à une restructuration du secteur de la presse, aux incertitudes sur l’actionnariat, à la baisse des ventes et des budgets publicitaires, ainsi qu’à la fin de la concession postale, en soulignant les enjeux de pluralisme, de couverture territoriale et d’emplois dans les rédactions et les métiers de support. Pierre-Yves Jeholet a indiqué ne pas participer aux discussions capitalistiques, mais suivre de près le dossier de la presse et être en contact permanent avec les éditeurs pour trouver une solution alternative à la distribution et sur la viabilité du modèle économique, dans un contexte de forte baisse de la diffusion papier. Il a aussi précisé que les directions allaient rencontrer les représentants des travailleurs et s’est dit disponible pour examiner des propositions concrètes. En réplique, Stéphane Hazée a salué cette ouverture et a appelé à des contacts élargis avec les acteurs concernés ainsi qu’à une initiative du gouvernement, y compris vis-à-vis du fédéral et du Comité de concertation.
L’avenir des maisons de repos du groupe Korian et de leur personnel
Rachida Aït Alouha a interpellé le ministre sur l’avenir de Korian/Clariane en Belgique, après l’annonce d’une possible vente puis du retrait de l’acheteur, en soulignant l’inquiétude des 9 000 travailleurs, les mois d’incertitude, le sous-effectif et la demande de garanties sur l’emploi et le financement salarial. Yves Coppieters a indiqué que la maison-mère avait renoncé à vendre les filiales belge et néerlandaise, ce qui permet selon lui d’envisager une stabilité à moyen et long termes pour les institutions, le personnel et la continuité des soins, sans qu’il juge nécessaire de recevoir les dirigeants. La députée a pris acte de cette réponse rassurante, tout en estimant qu’il faut désormais des engagements concrets sur les recrutements et une révision des normes d’encadrement dans les maisons de repos, qu’elles soient privées ou publiques.
La restructuration annoncée concernant AGC Glass à Jemeppe-sur-Sambre
Éliane Tillieux a alerté sur le plan de restructuration annoncé chez AGC Glass à Moustier, qui menace 34 emplois sur 630, et a पूछा quelles mesures d’accompagnement et quel soutien financier la Wallonie pouvait prévoir pour limiter l’impact social. Pierre-Yves Jeholet a indiqué que le Gouvernement suit le dossier de près, que le FOREm a été immédiatement informé et que la procédure légale de consultation est en cours. Il a précisé qu’une recherche de solutions pour éviter ou limiter les licenciements est engagée et qu’en cas de confirmation, une cellule pour l’emploi pourra être mise en place pour accompagner les travailleurs vers la formation et le reclassement.
Les conséquences pour l’économie wallonne du risque de fermeture de l’entreprise van hool
La députée a évoqué le plan de restructuration annoncé par Van Hool, qui menace plus de 1 000 emplois, et a souligné les conséquences humaines pour les travailleurs ainsi que l’impact économique au-delà de la Flandre, notamment pour la Wallonie. Elle a demandé quelles mesures le ministre envisageait face à ce risque de fermeture et à ses répercussions sur l’économie wallonne.
Les derniers rebondissements concernant liberty steel
Les intervenants ont dénoncé la dégradation continue de la situation de Liberty Steel, avec l’arrêt des lignes de production, des impayés envers les fournisseurs et l’ONSS, les scellés posés sur les conduites d’eau et l’incertitude pesant sur 550 travailleurs et leurs familles. Ils ont demandé quelles actions concrètes le ministre et le Gouvernement menaient pour protéger l’emploi, s’ils avaient rencontré la direction, les syndicats et Wallonie Entreprendre, et si un nouveau repreneur devait être recherché plutôt que de continuer à attendre des garanties de Liberty. En réponse, le ministre a rappelé la complexité du dossier et la nécessité de respecter le cadre judiciaire, tout en indiquant que des contacts avaient lieu avec les parties prenantes et que la mobilisation devait aussi être portée au niveau européen. Un intervenant a enfin souligné que la situation résultait aussi, selon lui, d’une décision de la Commission européenne ayant conduit à une cession à un opérateur jugé défaillant.
L’action des travailleurs de liberty steel
Les intervenants ont dénoncé la situation de blocage chez Liberty Steel: arrêt prolongé des lignes de production, impayés aux fournisseurs, dettes sociales importantes, scellés posés sur les installations et inquiétude pour 550 travailleurs et leurs familles. Ils ont demandé quelles actions concrètes étaient menées par le Gouvernement, Wallonie Entreprendre et le ministre, ainsi que le résultat des contacts avec la direction, les syndicats et les perspectives de reprise par un nouvel opérateur. En réponse, le ministre a rappelé la complexité du dossier, le rôle du tribunal et l’impossibilité d’interférer dans la procédure, tout en indiquant être mobilisé et en rencontrant les partenaires concernés. Il a été aussi question, à la demande d’un intervenant, de porter le dossier au niveau européen auprès de la Commission, la situation étant présentée comme liée à la manière dont les règles de concurrence ont conduit à la reprise par Liberty.
La rencontre entre le gouvernement, wallonie entreprendre et les syndicats de liberty steel
Les députés ont dénoncé l’enlisement du dossier Liberty Steel, l’arrêt prolongé des lignes de production, les dettes sociales et les impayés aux fournisseurs, ainsi que l’incertitude vécue par les 550 travailleurs et leurs familles. Ils ont interrogé le ministre sur les contacts pris avec la direction, les syndicats et Wallonie Entreprendre, et sur les mesures concrètes pour préserver l’emploi et trouver un repreneur, certains jugeant que l’avenir ne peut plus se construire avec l’actionnaire actuel. En réponse, le ministre a rappelé la complexité du dossier et les limites liées à la procédure judiciaire en cours, tout en évoquant les contacts avec les acteurs concernés et la mobilisation au niveau européen. Le débat a également mis en cause, du côté des intervenants, le rôle de la Commission européenne dans la situation actuelle du site liégeois.
L’avenir du site de caterpillar
Le député Clersy a rappelé la fermeture du site Caterpillar en 2016 et l’échec de plusieurs repreneurs, puis a interrogé le ministre sur les étapes à venir, les créations d’emplois attendues et l’inscription du projet dans la transition écologique de Charleroi. Il a salué l’abandon de la logique d’un repreneur unique au profit d’un morcellement du site entre plusieurs activités, notamment industrielles, de loisirs et de biotechnologies. En réponse, il a pris acte d’un engagement gouvernemental plus pragmatique et a retenu deux éléments clés : un objectif de 2 200 emplois et l’intégration du projet dans une trajectoire vers une économie zéro carbone, au-delà de la trame verte évoquée.
Le gel d’actifs de liberty steel ordonné par la justice
Le questionneur a alerté sur le gel des actifs de Liberty Steel ordonné par la Haute Cour de Singapour, estimant que cette décision fragilise encore davantage l’entreprise et les travailleurs des sites de Tilleur et de Flémalle, dans un contexte de non-respect des engagements de M. Gupta. Il a demandé l’analyse du ministre ainsi que ses contacts avec la direction et les syndicats, en soulignant les difficultés d’exploitation, les absences croissantes, les départs de personnel, le recours au chômage économique et l’accumulation du passif envers l’ONSS. Le ministre a indiqué suivre la situation et a apporté des éléments de réponse sur l’état du dossier, tout en laissant entendre que des échanges avaient lieu avec les acteurs concernés. L’échange s’est conclu sur l’appel à trouver rapidement un repreneur fiable et à redonner un avenir aux travailleurs.
La situation de l’entreprise avery dennison
Di Mattia a interpellé le ministre sur la restructuration d’Avery Dennison à Soignies, annonçant la possible suppression de 245 emplois sur 556, l’état de la procédure Renault, les perspectives de redéploiement et le recours éventuel à Wallonie Entreprendre ainsi qu’aux cellules de reconversion. Il a également évoqué le renouvellement du permis d’environnement classe 1, en soulignant les enjeux économiques et les garanties d’investissement attendues en contrepartie. En réponse, le ministre a apporté des précisions sur la situation de l’entreprise et sur le suivi du dossier, tandis que le député a insisté sur le manque d’informations fournies par la direction et sur l’importance du reclassement des travailleurs.
Les conséquences pour l’emploi de l’accord entre louis delhaize et colruyt
Les intervenants ont alerté sur les conséquences sociales de la reprise de 57 magasins Smatch et Match par Colruyt, tandis que 29 magasins, ainsi que le dépôt de Wangenies et le siège, restent sans repreneur, faisant craindre des centaines de licenciements. Ils ont demandé quelles garanties seraient données aux travailleurs transférés sur le maintien des salaires et des conditions de travail, et quelles démarches le Gouvernement avait entreprises pour trouver des repreneurs et limiter l’impact de la restructuration. Un des députés a aussi interpellé le Gouvernement sur sa vision du secteur de la grande distribution et sur la nécessité, à plus long terme, d’accompagner une transition vers des modèles plus durables et de circuit court.
Les inquiétudes des travailleurs de liberty steel
Le questionneur alerte sur la dégradation des conditions de travail chez Liberty Steel à Liège, évoquant l’absence de contrôles de sécurité et de contrôle du gaz, ainsi que l’achat par les travailleurs de leurs propres équipements de protection. Il dénonce un écart entre le discours de l’entreprise et la réalité vécue sur le terrain, qu’il assimile à une mise en danger des travailleurs et à une destruction progressive de l’outil sidérurgique et des emplois. Il interpelle le ministre sur les causes de la situation et sur les mesures envisagées pour protéger l’outil et l’emploi, en estimant que la responsabilité politique est engagée.
La condamnation de gmh pour capitalisme sauvage
Le questionneur s’appuie sur la condamnation de GMH par le Tribunal de l’entreprise de Liège pour « capitalisme sauvage » afin d’interroger le ministre sur la portée de ce jugement, son éventuelle valeur de jurisprudence pour d’autres dossiers comme Liberty Steel, et la possibilité pour la Wallonie d’engager des actions similaires. Il insiste sur la nécessité pour la Région de défendre les intérêts des travailleurs face à des entreprises jugées peu scrupuleuses. Le ministre répond en soulignant la complexité de ces dossiers et l’action menée pour les familles concernées, tandis que le questionneur réaffirme son attachement à une ligne politique centrée sur la solidarité et la défense des travailleurs.
La liquidation d’arceo
Le député a interrogé le ministre sur la liquidation d’Arceo, entreprise issue d’un partenariat avec ArcelorMittal et détenue par la Région wallonne, en demandant le montant des fonds publics investis, les causes de la liquidation et les perspectives pour les travailleurs. Il a rappelé le contexte du départ d’ArcelorMittal et des technologies de revêtement sous vide développées au sein de l’entreprise. Le ministre a indiqué que la fin de la convention avec ArcelorMittal en 2019 a fortement fragilisé Arceo, ce qui a mené à la liquidation. Le débat s’est conclu sur la nécessité d’un accompagnement des 28 travailleurs concernés et de conditions de sortie aussi favorables que possible.