Débats
Questions parlementaires
1 082 questions classées par date.
Le nouveau report de la mise en circulation du tram de Liège
Les députées ont dénoncé l’absence d’information claire sur un nouveau report de la mise en service commerciale du tram de Liège, en demandant si le démarrage prévu au 31 janvier pouvait encore être tenu, quelles étaient les causes du retard et à qui il incombait dans le cadre du PPP, ainsi que l’application éventuelle de sanctions et l’éventuel retard dans la formation des conducteurs. François Desquesnes a rappelé le cadre contractuel entre l’OTW et le consortium Tram’Ardent, indiqué que des adaptations avaient déjà été apportées au contrat l’année précédente et affirmé que l’OTW soutenait avoir rempli ses engagements. Il a précisé que, selon le contrat, il revenait à Tram’Ardent de signaler d’éventuels retards à l’OTW, sans commenter davantage sur l’origine précise du décalage ni confirmer publiquement une nouvelle date.
Les retards de la mise en service commercial du tram de Liège
Les députées ont interrogé le ministre sur un nouveau retard probable du tram de Liège, les causes de ce décalage, l’éventuelle responsabilité du consortium Tram’Ardent et l’application des pénalités prévues au contrat. Elles ont aussi critiqué le manque d’informations fiables sur la date de mise en service commerciale et demandé si le ministre avait suffisamment exercé son rôle de pilotage vis-à-vis de l’OTW. François Desquesnes a rappelé le cadre du partenariat public-privé entre l’OTW et Tram’Ardent, indiqué que des adaptations avaient déjà été apportées au dispositif contractuel et affirmé que l’OTW considérait respecter ses engagements. Il a précisé que, selon le contrat, il revient à Tram’Ardent de signaler d’éventuels retards à l’OTW, sans donner davantage de détails sur la date de mise en service ni sur les conséquences exactes du retard.
Le potentiel nouveau report de la mise en service du tram de Liège
Les députées ont demandé des informations claires sur un éventuel nouveau report de la mise en service commerciale du tram de Liège, ses causes, la répartition des responsabilités entre l’OTW et le consortium Tram’Ardent, ainsi que l’application éventuelle de sanctions et l’état de la formation des chauffeurs. François Desquesnes a rappelé le cadre du partenariat public-privé, indiqué que l’OTW affirme respecter ses engagements et que les adaptations décidées l’an dernier ont été mises en place, tout en précisant que le contrat impose à Tram’Ardent de notifier d’éventuels retards à l’OTW. Les intervenantes ont regretté l’absence de réponse ferme sur la date de mise en service et ont appelé le ministre à exercer davantage son rôle de pilotage et de contrôle.
L’explosion du coût de l’énergie et son impact sur les entreprises et les commerces
Olivier de Wasseige a alerté sur l’écart croissant des coûts de l’électricité et du gaz entre la Wallonie et la Flandre, en soulignant l’impact sur la compétitivité des entreprises et la survie des commerces, notamment à travers des faillites liées au prix de l’énergie. Il a interrogé la ministre sur les mesures envisagées, au-delà de la DPR, en particulier sur les coûts de transport, de distribution et la fusion des GRD. Cécile Neven a rappelé que le coût de l’énergie dépend de plusieurs composantes, dont la commodity, les surcharges liées à des choix politiques, les certificats verts, ainsi que les coûts de transport et de distribution. Elle a précisé que le transport haute tension relève du niveau fédéral via Elia et que la Wallonie compte cinq GRD pour la distribution.
La grève annoncée dans la fonction publique wallonne» Question d’actualité de Mme Bernard à Mme Galant, Ministre de la Fonction publique, de la Simplification administrative et des Infrastructures sportives, sur «le préavis de grève dans la fonction publique régionale wallonne» Question d’actualité de Mme Tillieux à Mme Galant, Ministre de la Fonction publique, de la Simplification administrative et des Infrastructures sportives, sur «le préavis de grève pour la journée du 14 novembre au sein de la fonction publique wallonne
Les députés ont débattu du préavis de grève annoncé dans la fonction publique wallonne pour le 14 novembre, sur fond de réforme visant la fin progressive de certaines nominations statutaires et le non-remplacement d’une partie des départs à la retraite. Les intervenants de l’opposition ont dénoncé une atteinte au statut, aux conditions de travail et à la qualité des services publics, tandis que Mme Galant a affirmé qu’il s’agissait d’une journée d’action et non d’un préavis de grève, en rappelant que la concertation syndicale était maintenue et que des nominations continuaient à être signées pendant la période transitoire.
Les attentes du secteur non marchand visà-vis du Gouvernement
Les députées ont relayé l’inquiétude du secteur non marchand, en particulier des maisons de repos, dénonçant un sous-effectif, une dégradation des soins, des tâches jugées inadéquates confiées à certains travailleurs et des problèmes dans le circuit médicamenteux. Veronica Cremasco a demandé quelles mesures avaient été prises pour rassurer le secteur avant la manifestation annoncée, tandis que Rachida Aït Alouha a insisté sur la nécessité d’augmenter d’abord les effectifs et d’améliorer les conditions de travail plutôt que les seuls subsides. Yves Coppieters a répondu avoir déjà rencontré syndicats, employeurs et gestionnaires, et a rappelé que les accords 2021-2024 doivent être évalués avant la préparation de nouveaux accords plus ambitieux dans la seconde moitié de la législature. Il a reconnu la gravité de la situation, évoqué la revalorisation salariale, l’extension de la réforme IFIC, l’évaluation des normes d’encadrement et la concertation en cours, tout en soulignant les contraintes budgétaires et le besoin de solutions adaptées.
La manifestation du secteur non marchand et les revendications des travailleuses et travailleurs du secteur à l’égard du Gouvernement wallon
Les députées ont relayé l’inquiétude du secteur non marchand, en particulier des maisons de repos, dénonçant le manque de moyens, d’effectifs, la dégradation de la qualité des soins, des dérives dans la répartition des tâches et un circuit médicamenteux jugé problématique. Elles ont demandé des mesures rapides pour rendre les professions plus tenables et attractives, ainsi qu’une clarification sur les orientations du Gouvernement wallon, allant jusqu’à évoquer la question des normes d’encadrement et de la compétence des maisons de repos. Yves Coppieters a indiqué avoir déjà rencontré syndicats, employeurs et gestionnaires, rappelé que les accords 2021-2024 doivent être évalués avant la préparation d’un nouvel accord plus ambitieux en deuxième partie de législature, et mis en avant les pistes de revalorisation salariale, d’extension de l’IFIC et d’adaptation des normes d’encadrement. Il a reconnu la gravité de la situation dans les maisons de repos, tout en soulignant la nécessité de concertation et de moyens budgétaires compatibles avec les contraintes des structures.
La non-conformité de certains nouveaux prélèvements dans le cadre des contaminations aux PFAS
Les députés ont dénoncé la répétition de non-conformités dans les nouveaux prélèvements sanguins réalisés chez des personnes exposées aux PFAS à Chièvres, Ronquières et Nandrin, ainsi que l’impact de ces erreurs sur la confiance des citoyens et la nécessité d’un éventuel nouveau prélèvement. Yves Coppieters a expliqué qu’après l’erreur initiale, l’ISSeP et le laboratoire appliquaient un principe de précaution renforcé, que les prélèvements étaient effectués par des infirmières et que les anomalies constatées concernaient 25 tubes sur 418, en raison d’hémolyse, sans mauvaise manipulation avérée. Il a précisé que, pour une dizaine de tubes suspects, un prélèvement capillaire moins invasif avait été demandé à 15 personnes, que les résultats n’étaient pas encore connus et que le volet juridique restait entre l’ISSeP et le laboratoire. Les intervenants ont enfin insisté sur la nécessité de transparence, d’accompagnement des victimes et sur le renforcement du cadre de l’ISSeP pour le biomonitoring PFAS.
Les nouveaux prélèvements non conformes dans le cadre des contaminations aux PFAS
Les députés ont interrogé le ministre sur de nouveaux prélèvements sanguins jugés non conformes chez des personnes exposées aux PFAS à Chièvres, Ronquières et Nandrin, en demandant si les informations de presse étaient exactes, quelles étaient les causes du problème et comment rassurer les citoyens concernés, parfois appelés à un troisième prélèvement. Yves Coppieters a indiqué qu’après l’erreur constatée fin août, l’ISSeP et le laboratoire appliquent une vigilance accrue; il a expliqué que 25 des 418 premiers échantillons présentaient une hémolyse, phénomène médical pouvant altérer un tube, et qu’en cas de doute il avait été demandé à 15 personnes de réaliser un prélèvement capillaire, moins invasif, plutôt qu’une nouvelle prise de sang. Il a précisé qu’aucune mauvaise manipulation n’était en cours, que les prélèvements se poursuivaient normalement et que le dossier juridique restait entre l’ISSeP et le laboratoire. Les députés ont salué les précisions et rappelé l’importance de la transparence, du suivi des victimes et du renforcement des moyens de l’ISSeP pour le biomonitoring PFAS.
Le développement du secteur des jeux vidéo et des arts numériques
Jean-Jacques Cloquet a mis en avant la crise du jeu vidéo, la baisse du chiffre d’affaires en Wallonie et le manque de débouchés pour les diplômés, qui les pousse à partir vers l’étranger. Il a demandé quelle était la vision du Gouvernement wallon pour structurer le secteur et retenir les talents, en soulignant aussi les retombées de l’art numérique pour la santé et la recherche. Pierre-Yves Jeholet a répondu que le secteur reste dynamique en Wallonie, mais que l’écosystème manque de lisibilité et de cohérence, malgré l’action d’acteurs comme le WALGA, le KIKK, les clusters et Wallimage. Il a indiqué que le Gouvernement veut clarifier les rôles, adapter davantage la formation aux besoins des entreprises, préserver les talents et poursuivre le soutien à l’internationalisation via l’AWEx.
Les besoins du secteur biotechnologique et biopharmaceutique wallon en matière d’investissements et le soutien des fonds publics wallons
Freddy Mockel a relayé les critiques de la direction de BioWin sur la frilosité des investisseurs privés et, selon elle, des fonds publics wallons, en plaidant pour davantage de souplesse dans les critères d’investissement et en interrogeant la stratégie de Wallonie Entreprendre et des invests régionaux. Pierre-Yves Jeholet a rappelé que la biotechnologie est un secteur stratégique pour la Wallonie et que le Gouvernement entend renforcer la cohérence et la lisibilité de l’écosystème de l’innovation et de la recherche. Il a souligné que Wallonie Entreprendre, Sambrinvest, Noshaq et d’autres invests soutiennent déjà des dizaines d’entreprises du secteur, avec des investissements de plusieurs dizaines de millions d’euros par an, et a indiqué que ce soutien serait poursuivi. En réplique, Freddy Mockel a pris acte de cette continuité, tout en estimant que la question de la souplesse des critères et d’un éventuel renforcement des moyens restait ouverte.
L’impact des nouvelles candidatures concurrentes pour l’implantation du télescope Einstein
Christine Mauel a souligné l’importance stratégique du télescope Einstein et l’émergence de nouvelles candidatures concurrentes, notamment en Lusace, tout en interrogeant le ministre sur les mesures prises par la Wallonie pour maximiser les retombées économiques, scientifiques et en matière de formation. Pierre-Yves Jeholet a rappelé l’ampleur du projet, les investissements déjà consentis par la Wallonie, et la confirmation, lors de la conférence interministérielle du 18 octobre, du soutien conjoint de l’Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique à la candidature de l’Euregio Meuse-Rhin. Il a indiqué mettre en place une coordination régionale associant les acteurs wallons afin de renforcer le dossier, valoriser les atouts du projet et anticiper ses retombées pendant les travaux et après son implantation.