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Débats

Questions parlementaires

1 082 questions classées par date.

ActualitéWallonie29.01.25

La difficile prise en charge des personnes marginales dans les grandes villes wallonnes

Guillaume Soupart a évoqué la dégradation de la situation dans plusieurs grandes villes wallonnes, en lien avec la consommation de drogues, les troubles à l’ordre public, les atteintes aux biens et les problèmes de propreté, en soulignant que ces personnes sont souvent en grande détresse et souffrent parfois de troubles de santé mentale ou d’assuétudes. Il a interrogé le ministre sur l’articulation entre solidarité et santé, sur un éventuel renforcement des pouvoirs des bourgmestres et sur les mesures existantes pour éviter le décrochage et accompagner ces publics. Yves Coppieters a répondu qu’un cadre institutionnel existe déjà, fondé sur les relais sociaux, les maraudes, les relais santé, les abris de nuit, les maisons d’accueil, les services de santé mentale, le Projet 107 et les équipes mobiles, ainsi que sur le dispositif Housing First qu’il entend renforcer. Le député a reconnu le travail de terrain mais a insisté sur la persistance des difficultés en matière de sécurité, d’ordre public et de qualité de vie dans les centres-villes.

GSGuillaume Soupart · MRYves Coppieters
Sécurité publiqueSans-abrisme
ActualitéWallonie29.01.25

La pertinence du projet «Territoires zéro chômeur de longue durée»

Anne Laffut a contesté le coût du dispositif « Territoires de réparation par l’économie sociale », qu’elle juge très élevé au regard des remises à l’emploi obtenues, en citant notamment le cas de Verviers et en demandant des données sur les 17 projets pilotes, d’éventuelles modifications et la suite à leur donner. Yves Coppieters a indiqué que plusieurs projets présentaient des résultats encourageants, que l’évaluation lancée en décembre 2024 est en cours sur base d’une autoévaluation des 17 territoires, et que des projets peu performants peuvent s’arrêter d’eux-mêmes. Il a précisé que l’objectif est à la fois la remise à l’emploi de publics éloignés du travail et l’identification de besoins non couverts, tout en annonçant que les résultats quantitatifs et qualitatifs permettront d’ajuster le dispositif. La députée a maintenu ses réserves, estimant qu’il est prématuré de conclure à des résultats probants et appelant à une rationalisation de l’écosystème de l’insertion socioprofessionnelle.

ALAnne Laffut · MRYves Coppieters
EmploiÉconomie sociale
ActualitéWallonie29.01.25

Le coût des maisons de repos et l’accessibilité financière des aînés

Les intervenantes ont dénoncé la hausse importante du coût des maisons de repos, soulignant qu’elle dépasse souvent les pensions, que les écarts de prix entre établissements sont marqués et que le secteur privé bénéficie de subsides publics tout en pratiquant des tarifs élevés. Elles ont demandé davantage d’encadrement des prix, plus de transparence, un renforcement de l’offre publique et la mise en place de pistes comme un guichet unique ou l’assurance autonomie. Yves Coppieters a expliqué que les hausses s’expliquent notamment par l’indexation salariale, l’immobilier, les coûts post-Covid et les investissements, et a rappelé que la Wallonie encadre déjà les augmentations à 5 % par an hors indexation. Il a plaidé pour une réforme du financement, une meilleure régulation du secteur privé et des marges des grands groupes, ainsi qu’un renforcement du rôle de l’APA pour aider les personnes précarisées.

GLGeneviève Lazaron · Les EngagésYves Coppieters
Personnes âgéesLogement social
ActualitéWallonie29.01.25

La condamnation des aînés à payer le prix fort pour vieillir dignement en maison de repos

Les députées ont dénoncé la forte hausse du coût des maisons de repos, en particulier dans le privé, et ses conséquences pour les aînés dont la pension ne permet plus de couvrir les frais, en soulignant aussi les écarts de prix, le manque de places publiques et la faiblesse relative des pensions des femmes. Elles ont demandé des mesures de régulation, une facturation plus transparente et plafonnée selon les revenus, ainsi qu’un renforcement de l’offre publique et un guichet unique pour les résidents. Le ministre a expliqué l’augmentation par l’indexation salariale, l’immobilier, les coûts post-Covid et les équipements, rappelant qu’en Wallonie les hausses sont encadrées par le Code wallon et l’AViQ. Il a plaidé pour une réforme du financement, une meilleure régulation du privé, un contrôle des marges des grands groupes et un rôle accru de l’assurance autonomie/APA pour les personnes en difficulté.

SRSabine Roberty · PSYves Coppieters
Personnes âgéesPrix de l’immobilier
ActualitéWallonie29.01.25

La hausse vertigineuse des prix des maisons de repos

Les députées ont dénoncé la forte hausse du coût des maisons de repos, en s’appuyant sur des chiffres de Solidaris et sur des cas concrets où la pension ne suffit plus à couvrir les frais, en particulier dans le privé. Elles ont demandé des mesures pour encadrer les prix, rendre la facturation plus transparente, limiter les écarts entre établissements et garantir l’accès aux aînés les plus vulnérables, notamment via un renforcement du secteur public et de l’assurance autonomie. Yves Coppieters a expliqué que l’augmentation résulte בעיקר de l’indexation salariale, de la hausse des coûts immobiliers, des compensations post-Covid et des investissements dans les équipements, tout en soulignant la disparition des petites structures et la multiplication des services additionnels. Il a rappelé l’existence d’un cadre wallon limitant les hausses à 5 % par an hors indexation et a plaidé pour une réforme du financement, une régulation accrue du privé, un meilleur contrôle des marges des grands groupes et un renforcement de l’APA pour les personnes en précarité.

JAJamila Ammi · PTBYves Coppieters
Maisons de reposPersonnes âgées
ActualitéWallonie29.01.25

La santé des riverains aux alentours des aéroports wallons

Bénédicte Linard a dénoncé les effets du bruit des aéroports wallons, en particulier à Charleroi, sur la santé des riverains, des enfants et du personnel scolaire, en invoquant des troubles du sommeil, du stress et une décision de justice invitant la Région à revoir ses méthodes de mesure et de sanction. Yves Coppieters a reconnu les impacts sanitaires du bruit, a indiqué que les procédures de révision des permis d’environnement sont en cours à Liège et à Charleroi, et a précisé que l’administration mène l’analyse technique sur base d’études et d’évaluations d’impact. Il a également signalé des dysfonctionnements dans le dispositif de contrôle des nuisances sonores et a annoncé travailler avec la ministre compétente pour revoir les normes et renforcer le contrôle à l’avenir.

BLBénédicte Linard · EcoloYves Coppieters
Santé publiquePollution sonore
ActualitéWallonie29.01.25

La nouvelle étude concernant la réintroduction des frais complémentaires dansle secteur des titres-services

Les députés ont dénoncé la possibilité pour les sociétés de titres-services d’ajouter des frais complémentaires, estimant que cela pourrait alourdir fortement la facture des ménages wallons et fragiliser un secteur majoritairement féminin, avec un risque de retour au travail au noir. Ils ont demandé au ministre de confirmer les montants avancés par une étude syndicale et de prendre un décret pour encadrer ou interdire ces frais. Pierre-Yves Jeholet a répondu qu’il ne partageait pas les chiffres cités, qu’il poursuivait des rencontres avec les syndicats et Federgon, et qu’il travaillait à une réforme systémique du secteur, en annonçant une tolérance zéro face aux abus et en demandant du temps pour finaliser cette réforme.

ÉTÉliane Tillieux · PSPierre-Yves Jeholet
Aides publiquesTitres-services
ActualitéWallonie29.01.25

La forte augmentation des frais liés au recours aux titres-services

Les députés ont alerté sur la hausse des frais administratifs liés aux titres-services, estimant qu’elle pourrait faire fortement grimper la facture des ménages wallons, jusqu’à plusieurs centaines d’euros par an, et fragiliser un secteur majoritairement féminin en favorisant le retour au travail au noir ou au gris. Ils ont demandé l’adoption d’un décret pour interdire ou encadrer strictement ces frais, en s’appuyant notamment sur des chiffres issus du secteur et sur une étude syndicale. Pierre-Yves Jeholet a rappelé que la situation découle notamment de la décision du Conseil d’État et a défendu une réforme plus large du dispositif, affirmant travailler avec les syndicats et Federgon. Il a assuré vouloir lutter contre les abus, tout en demandant du temps pour mener à bien cette réforme qu’il juge indispensable.

GMGermain Mugemangango · PTBPierre-Yves Jeholet
Aides publiquesTitres-services
ActualitéWallonie29.01.25

La nécessité de recourir à des vigiles dans certaines administrations communales

Valérie Bluge a interrogé le ministre sur le recours à des vigiles dans certaines administrations communales et CPAS, en évoquant des tensions et des agressions subies par des agents, ainsi que la nécessité d’ouvrir un dialogue avec les communes. François Desquesnes a rappelé le droit des travailleurs du secteur public à exercer sereinement, sans pressions ni violences, et a estimé que des dispositifs de gardiennage peuvent contribuer à sécuriser certains lieux très fréquentés. Il a surtout insisté sur la formation des agents pour mieux faire face aux agressions, sur le soutien aux mandataires locaux via le Centre régional de formation, et sur la nécessité d’une police réactive face aux faits inacceptables. La députée a jugé la réponse incomplète sur le dialogue avec les communes et a souligné l’importance de sensibiliser le public au respect des services communaux et des CPAS.

VBValérie Bluge · MRFrançois Desquesnes
Sécurité publiqueService public local
ActualitéWallonie29.01.25

La diffusion des séances des conseils communaux en Wallonie

Maxime Daye a plaidé pour un accompagnement régional des communes dans la retransmission en direct des conseils communaux, afin de renforcer la transparence démocratique et d’éviter des pratiques inégales ou partisanes, en évoquant aussi les difficultés techniques, financières et organisationnelles rencontrées par plusieurs communes. François Desquesnes a rappelé que la retransmission relève de l’autonomie communale, mais qu’elle doit respecter des règles strictes: diffusion de l’ensemble du conseil, neutralité de la captation et absence de propagande politique. Il a indiqué avoir demandé à son administration d’examiner le dossier de Seraing et a insisté sur le fait que ces dispositifs doivent servir l’intérêt général, conformément à l’éthique inscrite dans la Déclaration de politique régionale. Maxime Daye a conclu en soulignant l’utilité d’outils et d’un appui de la Wallonie aux communes pour limiter les contentieux et faciliter la mise en œuvre.

MDMaxime Daye · MRFrançois Desquesnes
Transparence administrativeFinances locales
ActualitéWallonie29.01.25

La grève émotionnelle au sein des TEC à Liège

Les députés ont dénoncé la multiplication des agressions visant les chauffeurs TEC à Liège et ont interrogé le ministre sur les mesures concrètes à renforcer, notamment une éventuelle suppression du contrôle des titres de transport par le chauffeur, un service minimum en cas de grève et une meilleure information des usagers. François Desquesnes a rappelé les dispositifs déjà mis en place avec l’OTW en matière de prévention, de répression et de concertation avec le parquet, tout en jugeant pertinente l’étude d’un contrôle externalisé, comme prévu pour le tram. Il a précisé que les incidents à l’origine de la grève relevaient surtout de conflits avec des automobilistes et qu’un travail de sensibilisation et de police était envisagé, tandis que le futur contrat de service public intégrera la question du maintien du service et du respect du droit de grève.

DNDiana Nikolic · MRFrançois Desquesnes
Services publicsSécurité publique
ActualitéWallonie29.01.25

La sécurité du personnel des TEC

Les députés ont dénoncé la recrudescence des agressions visant les chauffeurs du TEC, notamment à Liège, et ont demandé des mesures renforcées, allant d’un meilleur contrôle des titres de transport à une réflexion sur un service minimum ou un préavis en cas de grève. François Desquesnes a rappelé les dispositifs de prévention, de dissuasion et de répression déjà mis en place, précisant que tout dossier d’agression fait désormais l’objet d’une plainte au parquet et que des concertations existent avec celui-ci. Il a jugé pertinente l’idée de confier les contrôles à des équipes extérieures, comme prévu pour le futur tram de Liège, et a indiqué qu’elle pourrait être étudiée pour d’autres lignes. Il a enfin estimé que les incidents à l’origine de la grève relevaient surtout de conflits avec des automobilistes et a annoncé un travail de sensibilisation et de contrôle avec la police, tout en intégrant la question du maintien du service public dans le futur contrat de gestion du TEC.

LDLaurent Devin · PSFrançois Desquesnes
Sécurité publiqueTransport en commun
Questions · Moniteur citoyen