Débats
Questions parlementaires
1 082 questions classées par date.
Le refus de projets innovants dans le cadre du plan pollec 2021
Le questionneur a dénoncé le refus de financer, via le plan POLLEC, des projets communaux innovants liés à la décarbonation de la mobilité, en citant notamment le cas de bornes de recharge à Braine-l’Alleud, et a demandé si de tels investissements pourraient être mieux pris en compte dans les futurs appels. Le ministre a rappelé la stratégie wallonne en matière de mobilité et d’infrastructures de recharge, ainsi que les procédures d’accompagnement des communes par ses services, en soulignant la nécessité de mieux cadrer les types de projets admissibles. En réplique, le questionneur a salué la réponse et a insisté sur l’importance d’une stratégie globale et d’une définition plus précise des projets, tout en estimant que l’intégration des bornes électriques serait une avancée positive.
La forte présomption du lien entre l’exposition professionnelle des agriculteurs aux pesticides et six maladies graves
Kelleter a souligné les risques des pesticides pour la santé des agriculteurs et de leurs familles, en évoquant une expertise française concluant à une forte présomption de lien entre l’exposition professionnelle aux pesticides et six maladies graves, dont plusieurs cancers, Parkinson, des troubles cognitifs et une maladie respiratoire évolutive. Il a demandé quelles mesures étaient prises pour mieux protéger les personnes exposées et a plaidé pour une sortie progressive des pesticides, avec des alternatives viables pour les agriculteurs. Dans sa réponse, le ministre a indiqué que certaines substances avaient déjà été retirées du marché et qu’il fallait éviter toute réautorisation, tout en restant vigilant sur les dérogations. Kelleter a ensuite salué ces éléments, en rapprochant cette position des mesures prévues dans la DPR et d’une résolution sur la PAC appelant aussi à soutenir la sortie progressive des pesticides.
Le prix du lait non soutenable à 40 centimes
Le député Collin a dénoncé la vente de lait à 0,40 euro le litre chez Lidl, jugeant ce prix incompatible avec les coûts de production, la juste rémunération des producteurs et le principe de souveraineté alimentaire. Il a demandé si le ministre avait pris contact avec l’enseigne ou avec sa collègue fédérale afin d’envisager des mesures pour éviter ce type de pratique. Le ministre a indiqué avoir pris des contacts et traité le dossier avec sérieux, ce que Collin a salué en soulignant que cette situation illustre la nécessité de rémunérer correctement les producteurs.
La coordination avec la _task force fédérale pour le démantèlement des centrales nucléaires
Le questionneur a évoqué l’annonce fédérale d’une task force sur le démantèlement nucléaire, en insistant sur les enjeux de sécurité, de gestion des déchets, d’emploi local et de développement d’une filière économique autour du démantèlement, notamment pour Tihange. Il a demandé si le ministre avait déjà échangé avec ses homologues fédéraux, partagé les travaux de la delivery unit régionale et obtenu des informations sur l’état d’avancement du dossier. Le ministre a fait état des contacts et de la nécessité d’une coordination entre le Fédéral et la Région pour assurer un cadre sûr, accompagner la reconversion économique et préserver un maximum d’emplois, tout en soutenant la création de nouvelles opportunités. En conclusion, le questionneur a salué l’importance accordée à la sécurité et a souligné la complémentarité entre les niveaux de pouvoir.
La condamnation de gmh pour capitalisme sauvage
Le questionneur s’appuie sur la condamnation de GMH par le Tribunal de l’entreprise de Liège pour « capitalisme sauvage » afin d’interroger le ministre sur la portée de ce jugement, son éventuelle valeur de jurisprudence pour d’autres dossiers comme Liberty Steel, et la possibilité pour la Wallonie d’engager des actions similaires. Il insiste sur la nécessité pour la Région de défendre les intérêts des travailleurs face à des entreprises jugées peu scrupuleuses. Le ministre répond en soulignant la complexité de ces dossiers et l’action menée pour les familles concernées, tandis que le questionneur réaffirme son attachement à une ligne politique centrée sur la solidarité et la défense des travailleurs.
La rencontre entre m. Le ministre et le ministre luxembourgeois de la mobilité
Anne-Catherine Goffinet a interrogé le ministre sur sa réunion de travail avec ses homologues luxembourgeois, en particulier sur la bande de covoiturage reliant la Wallonie au Grand-Duché de Luxembourg, dont l’adaptation est estimée à plus de 20 millions d’euros. Elle a demandé quels accords avaient pu être trouvés, si ce dossier avait été abordé et s’il était possible d’aboutir à un dispositif commun moins coûteux, le Luxembourg ayant été informé en amont. Elle a ensuite indiqué qu’elle continuerait à suivre ce dossier, qu’elle juge prioritaire pour la province de Luxembourg, en attendant des réponses et un calendrier concrets.
La nécessité de développer des parcours touristiques et le tourisme fluvial
Le questionneur salue le succès du tourisme wallon tout en soulignant la nécessité de le structurer par des parcours touristiques afin de prolonger le séjour des visiteurs et de combler le déficit digital relevé par la ministre. Il interroge l’état d’avancement de l’élaboration de ces parcours, le développement du tourisme fluvial et l’existence d’une stratégie coordonnée avec les régions voisines. La ministre est citée indirectement à travers ses propos sur la future note stratégique, la stratégie digitale et l’ambition de s’inspirer du modèle français de répertoriage du patrimoine, sans réponse détaillée reproduite dans l’échange fourni. En conclusion, l’intervenant insiste sur le caractère stratégique du tourisme fluvial et sur la vigilance parlementaire quant à sa mise en œuvre.
La vaccination des 12-15 ans
Les intervenants ont salué l’accord de la CIM Santé ouvrant la vaccination aux 12-15 ans et ont demandé des précisions sur l’organisation pratique, le consentement parental, la date de démarrage et l’impact sur le maintien des centres de vaccination de proximité. François Desquesnes a aussi insisté sur l’objectif d’immunité collective face au variant Delta et a interrogé la ministre sur l’éventuelle ouverture d’un débat sur la vaccination obligatoire, notamment dans les maisons de repos et de soins. La ministre a confirmé la mise en œuvre en concertation avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, en soulignant le caractère volontaire et éclairé de la vaccination, ainsi que la poursuite de la coordination avec sa collègue en charge de l’enseignement.
La vaccination des 12-15 ans
Les députées Jacqueline Galant et Sabine Roberty ont interrogé la ministre sur l’organisation de la vaccination des 12-15 ans après l’accord de la CIM Santé, en demandant notamment les modalités pratiques, le consentement parental, l’éligibilité et l’impact éventuel sur les centres de vaccination. François Desquesnes a souligné l’enjeu d’atteindre un niveau élevé d’immunité face au variant Delta et a demandé quand la mesure serait opérationnelle, ainsi que si un débat serait ouvert sur une éventuelle obligation vaccinale dans les secteurs sensibles, en particulier les maisons de repos. La ministre a indiqué que la vaccination des 12-15 ans constituait une nouvelle étape de la stratégie vaccinale, à mettre en œuvre en collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, avec une information et une sensibilisation renforcées. Les échanges ont également porté sur la nécessité de maintenir des points de vaccination de proximité, notamment en zone rurale, pour faciliter l’accès des jeunes.
La décision du 7 juillet de la cim santé sur la vaccination des 12-15 ans
Les intervenants ont salué l’accord de la CIM Santé autorisant la vaccination des 12-15 ans, tout en interrogeant la ministre sur l’organisation pratique de la campagne, le consentement parental, l’éligibilité des jeunes et l’impact éventuel sur la fermeture des centres de vaccination. Ils ont aussi évoqué la nécessité de maintenir des centres de proximité, notamment en zones rurales, afin de faciliter l’accès des adolescents. La ministre a indiqué que la vaccination des 12-15 ans serait mise en œuvre en coordination avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, par courrier aux parents et avec une communication renforcée, sans préciser de date de démarrage en Wallonie. Elle a par ailleurs défendu la poursuite de l’effort vaccinal, en soulignant que la vaccination des jeunes reste un choix personnel et que des doses seront également envoyées à l’étranger.
L’interpellation de mme la ministre par la commune de chièvres sur la possible contamination aux pfas
Le député Jori Dupont interpelle la ministre sur le risque de contamination aux PFAS autour de la base militaire de Chièvres, en évoquant l’absence d’études antérieures, la demande du collège communal et la nécessité de tester rapidement les sols et les eaux. Il demande quelles mesures ont été prises ou seront prises pour détecter et analyser une éventuelle pollution, ainsi que si la base américaine a été contactée. Il insiste enfin sur l’information à donner aux citoyens, qu’il juge insuffisante au regard de l’urgence de la situation.
L’indemnisation rabotée des riverains dans le procès _bis_ de bierset
Le député Bierin a interrogé le ministre sur la proposition d’une indemnisation des riverains du procès bis de Bierset à un taux d’intérêt de 1 % au lieu des 4,5 % accordés dans le premier procès, estimant que les riverains se trouvent dans une situation identique et qu’ils attendent depuis plus de vingt ans une indemnisation équitable. Il a aussi critiqué le ton d’un courrier régional, jugé accusatoire à l’égard de riverains restés dans l’attente du dossier. En réponse, le ministre a indiqué que le taux de 1 % n’était pas définitif et qu’il s’agissait d’une phase de négociation, la notification visant le taux arrêté dans la transaction du procès initial. Bierin a pris acte de cette précision, tout en soulignant qu’un refus d’alignement risquerait d’entraîner une nouvelle procédure coûteuse pour la Région et, au final, pour le contribuable wallon.