Débats
Questions parlementaires
1 082 questions classées par date.
Le soutien à la filière bois
Freddy Mockel a plaidé pour un soutien durable à la filière bois, qu’il juge stratégique pour l’économie wallonne, la transition écologique et la réduction de l’empreinte carbone. Il a insisté sur la nécessité de reconstituer une chaîne de valeur complète, de lever les obstacles dans la construction et d’accompagner l’adaptation aux essences liées au changement climatique afin de relocaliser davantage de production à haute valeur ajoutée. Pierre-Yves Jeholet a répondu qu’un débat de fond avait déjà eu lieu la veille sur une proposition de résolution concernant la filière bois et qu’il s’en tenait aux éléments déjà exposés à cette occasion. Freddy Mockel a répliqué que la résolution discutée en commission ne répondait pas exactement aux attentes du secteur, lesquelles avaient encore été précisées récemment.
La faillite de l’entreprise Opticable à Frameries
Les députés ont dénoncé la faillite d’Opticable à Frameries, la perte de 128 emplois et la disparition d’un site jugé stratégique pour la fibre optique, en soulignant l’impact social sur Mons-Borinage et l’absence perçue d’anticipation ou d’information des travailleurs. Ils ont interrogé le ministre sur les causes de la faillite, les possibilités de reprise, l’accompagnement des licenciés, la reconversion du site et la stratégie industrielle wallonne face à la concurrence étrangère. Pierre-Yves Jeholet a répondu qu’un curateur avait été désigné pour gérer les actifs et rechercher un repreneur éventuel, et qu’il avait mandaté le FOREm pour mettre en place rapidement un accompagnement des travailleurs en matière de réemploi, réorientation et formation. Il a attribué les difficultés à un contexte économique et géopolitique plus large ainsi qu’à la concurrence de pays comme la Chine et l’Inde.
La fermeture de l’entreprise Opticable à Frameries
Les intervenants ont dénoncé la faillite d’Opticable à Frameries, seule entreprise belge de fibre optique, en soulignant l’impact social pour 128 travailleurs et la perte d’un acteur jugé stratégique dans un secteur lié au numérique. Ils ont interrogé le ministre sur les raisons de la faillite, la possibilité d’une reprise, l’accompagnement des travailleurs et la nécessité d’une stratégie industrielle wallonne plus protectrice. Pierre-Yves Jeholet a indiqué qu’un curateur avait été désigné pour gérer les actifs et rechercher un éventuel repreneur, tout en précisant que le FOREm avait été mandaté pour organiser rapidement l’accompagnement, la réorientation et la formation des travailleurs licenciés. Il a attribué la situation à des difficultés économiques antérieures et à la concurrence internationale, tout en rappelant le contexte général de pression sur plusieurs entreprises wallonnes.
La faillite de l’entreprise Opticable à Frameries et la perte de 128 emplois
Les députés ont dénoncé la faillite d’Opticable, seule entreprise belge de production de fibre optique, et la perte immédiate de 128 emplois dans une région déjà fragilisée, en soulignant le caractère stratégique du secteur et l’absence d’anticipation ressentie par les travailleurs. Ils ont interrogé le ministre sur les causes de la faillite, la possibilité d’une reprise, les mesures d’accompagnement et l’existence d’une stratégie industrielle pour les filières numériques critiques. Pierre-Yves Jeholet a dit regretter la cessation d’activité, rappelé que l’entreprise connaissait déjà des difficultés et que la concurrence internationale pesait fortement, puis indiqué qu’un curateur avait été désigné pour gérer les actifs et rechercher un éventuel repreneur. Il a précisé avoir mandaté le FOREm pour mettre en place rapidement l’accompagnement des travailleurs en matière de reclassement, de réorientation et de formation.
La fermeture de l’entreprise Opticable à Frameries et la perte de 128 emplois
Les députés ont dénoncé la faillite d’Opticable à Frameries, la perte de 128 emplois et la disparition d’un acteur belge stratégique de la fibre optique, en soulignant l’impact social sur une région déjà fragilisée et les difficultés liées à la concurrence étrangère et aux choix d’approvisionnement de grands clients comme Proximus. Ils ont interrogé le ministre sur les causes de la faillite, les possibilités de reprise, l’accompagnement des travailleurs et la nécessité d’une stratégie industrielle pour les filières numériques critiques. Pierre-Yves Jeholet a confirmé la désignation d’un curateur chargé de gérer les actifs et de rechercher un repreneur, et a indiqué avoir mandaté le FOREm pour organiser sans délai l’accompagnement, la remise à l’emploi, la réorientation et la formation des travailleurs licenciés. Il a également replacé la situation dans un contexte plus large de tensions économiques et géopolitiques, en évoquant la concurrence de pays comme la Chine et l’Inde et la liberté d’entreprendre.
Les accidents de la route survenus sur des chantiers autoroutiers
Maxime Daye s’est étonné du nombre d’accidents sur les chantiers autoroutiers en Wallonie, citant la campagne de la SOFICO et demandant confirmation des chiffres, ainsi que des précisions sur les mesures déjà prises et celles encore envisagées. François Desquesnes a confirmé la réalité du phénomène, qu’il attribue surtout à la distraction des conducteurs, et a rappelé que la Région agit par la sensibilisation, la prévention, l’adaptation des vitesses sur chantier et le renforcement de la signalisation. Il a annoncé un contrôle dynamique des vitesses à partir du second semestre 2025 selon la présence de travailleurs et les conditions météorologiques, ainsi qu’un projet pilote avec Waze et Coyote pour mieux signaler les chantiers mobiles.
L’inquiétude de la Fédération des CPAS wallons face à la mesure de suspension des allocations de chômage à deux ans
Alice Bernard a dénoncé la limitation des allocations de chômage à deux ans, qu’elle juge susceptible d’accroître fortement le recours aux CPAS wallons, déjà sous tension, sans financement fédéral suffisant. François Desquesnes a répondu que la mesure relève du Gouvernement fédéral, tout en rappelant que la Wallonie doit être compensée pour ses conséquences, estimées à 90 millions d’euros selon l’ULB, et qu’il interpellera prochainement la ministre fédérale compétente sur les modalités de prise en charge. En réplique, la députée a contesté l’idée qu’une telle réforme puisse créer de l’emploi et a plaidé pour une politique régionale plus active de création d’emplois dans plusieurs secteurs.
Le plan d’adaptation d’ORES pour éviter la surtension du réseau électrique
Les députés ont interrogé la ministre sur le plan d’adaptation d’ORES, présenté comme nécessaire pour répondre à la hausse attendue de la demande d’électricité, à l’essor du photovoltaïque, des véhicules électriques, des pompes à chaleur et des besoins industriels. Ils ont demandé si ce plan s’inscrivait dans la DPR, quelle en était la méthodologie et comment la Wallonie pourrait l’accompagner. La ministre a rappelé que les investissements réseau sont financés par les consommateurs, qu’ils doivent donc être arbitrés avec attention, et a confirmé que le plan d’ORES relevait des missions normales des GRD. Elle a indiqué travailler sur la flexibilité de la demande, les communautés d’énergie, l’autoconsommation et une stratégie intervectorielle visant à mieux coordonner consommation, production et investissements, afin de soutenir aussi le développement du stockage et des renouvelables.
Le plan d’ORES pour son réseau électrique
Olivier Maroy a interrogé la ministre sur le plan d’adaptation du réseau présenté par ORES face à la hausse attendue de la demande d’électricité, au développement des véhicules électriques, des pompes à chaleur et du photovoltaïque, ainsi que sur sa compatibilité avec la DPR et le soutien régional envisagé. Cécile Neven a répondu que les investissements réseau sont indispensables mais qu’ils sont financés par la facture des consommateurs, qu’ils doivent donc être arbitrés avec le souci de contenir les coûts, et que le plan d’ORES s’inscrit dans la logique des missions des GRD. Elle a indiqué travailler sur des mécanismes de flexibilité, sur les communautés d’énergie, l’autoconsommation et une stratégie intervectorielle afin de mieux anticiper les besoins de consommation, de production et d’investissement, tout en soutenant les filières renouvelables et de stockage.
Les inquiétudes du Relais social du Brabant wallon» Question urgente de Mme Céline Tellier à M. Yves Coppieters, Ministre de la Santé, de l’Environnement, des Solidarités et de l’Économie sociale, sur «la pérennisation des actions du Relais social du Brabant wallon
Les députées ont alerté sur les difficultés budgétaires du Relais social intercommunal du Brabant wallon, dont une grande partie des subsides est jugée non structurelle, dans un contexte de sans-abrisme et de mal-logement touchant aussi cette province. Elles ont demandé des garanties sur la pérennité des maraudes, de l’hébergement d’urgence et des projets menés avec le Housing First et « Territoires zéro sans-abrisme ». Le ministre a confirmé un financement structurel de 117 000 euros pour 2025, l’appui du Housing First à hauteur de 250 000 euros et des moyens importants liés au PRW 235, tout en soulignant le caractère temporaire de certains dispositifs et leur non-pérennisation automatique. Il a admis que ces financements restent insuffisants et a indiqué que la question serait à nouveau examinée dans les ajustements budgétaires à venir.
Les travaux de clôture autour de l’aérodrome de Saint-Hubert et les conséquences pour la pratique de la chasse
François Huberty a interrogé la ministre sur le rehaussement de la clôture autour de l’aérodrome de Saint-Hubert, qu’il estimait insuffisamment concerté et susceptible d’avoir des conséquences sur la faune, la chasse et l’activité touristique locale. Anne-Catherine Dalcq a répondu qu’il s’agissait d’une problématique communale, que le site n’était pas entièrement clôturé et accueillait une harde de cervidés en augmentation, avec un enjeu de sécurité pour les usagers de l’aérodrome. Elle a indiqué qu’une clôture renforcerait la sécurité tout en permettant d’intégrer ces cervidés dans le plan de tir du territoire, précisant qu’une demande de destruction au DNF ne réduirait pas significativement la population. En conclusion, le député a insisté sur la nécessité d’une concertation renforcée entre la commune, le DNF et les acteurs locaux.
Le partage de la puissance électrique
Anne-Catherine Goffinet a interrogé la ministre sur les défis de la distribution d’électricité, le financement des investissements nécessaires à la modernisation des réseaux, l’indemnisation des prosumers en cas de décrochage et le risque de retard dans l’atteinte des objectifs de transition énergétique. Cécile Neven a répondu que la disponibilité de la puissance électrique devient un enjeu croissant, en raison de la décentralisation de la production renouvelable, de l’essor des batteries, des data centers, des bornes de recharge et de l’électrification des usages industriels. Elle a souligné que les plans d’investissement des GRD existent mais qu’ils seront probablement insuffisants à eux seuls, et qu’il faut aussi travailler sur la flexibilité de la demande, la gestion de la consommation et l’évolution des habitudes des consommateurs. Elle a enfin indiqué que les réflexions sur les prosumers se poursuivent et que des contacts réguliers avec les GRD sont maintenus.