Violence envers les agents
Le blues des mandataires
Jean-Paul Bastin a alerté sur le taux élevé de démissions parmi les mandataires communaux, sur les risques croissants de violences et de menaces à l’encontre des élus, et a पूछा si un dispositif d’observation et de protection existait. François Desquesnes a reconnu la gravité du phénomène, indiqué qu’un travail est mené avec l’Union des villes et communes et le SPW IAS sur la prévention et l’accompagnement, et a plaidé pour un renforcement des sanctions contre les menaces. Il a annoncé une rencontre prochaine avec le ministre fédéral de l’Intérieur afin de demander la correctionnalisation des menaces visant les élus locaux. Jean-Paul Bastin a salué cette volonté de renforcer l’arsenal juridique et de lutter contre tout sentiment d’impunité.
L’agression de deux agents du TEC Liège-Verviers» Question urgente de Mme Diana Nikolic à M. François Desquesnes, Ministre du Territoire, des Infrastructures, de la Mobilité et des Pouvoirs locaux, sur «la grève émotionnelle des conducteurs de bus et de tram à Liège» Question urgente de M. Laurent Devin à M. François Desquesnes, Ministre du Territoire, des Infrastructures, de la Mobilité et des Pouvoirs locaux, sur «l’insécurité au sein des dépôts de l’OTW
Les députés ont dénoncé l’agression de deux agents du TEC à Liège, ainsi que l’impact immédiat de la grève émotionnelle sur les usagers, le tram et l’ensemble de la mobilité liégeoise. Ils ont demandé des mesures pour renforcer la sécurité dans les dépôts, assurer un suivi judiciaire effectif des agressions et limiter les perturbations pour les voyageurs. François Desquesnes a condamné fermement ces violences, rappelé que toute agression fait désormais l’objet de plaintes et d’un suivi, et annoncé une rencontre avec le procureur du Roi de Liège ainsi qu’avec l’OTW pour examiner des solutions à court terme. Il a également indiqué vouloir intégrer enfin un chapitre consacré à la sécurité dans le futur contrat de service public du TEC, jusque-là absent.
La sécurité du personnel des TEC
Les députés ont dénoncé la recrudescence des agressions visant les chauffeurs du TEC, notamment à Liège, et ont demandé des mesures renforcées, allant d’un meilleur contrôle des titres de transport à une réflexion sur un service minimum ou un préavis en cas de grève. François Desquesnes a rappelé les dispositifs de prévention, de dissuasion et de répression déjà mis en place, précisant que tout dossier d’agression fait désormais l’objet d’une plainte au parquet et que des concertations existent avec celui-ci. Il a jugé pertinente l’idée de confier les contrôles à des équipes extérieures, comme prévu pour le futur tram de Liège, et a indiqué qu’elle pourrait être étudiée pour d’autres lignes. Il a enfin estimé que les incidents à l’origine de la grève relevaient surtout de conflits avec des automobilistes et a annoncé un travail de sensibilisation et de contrôle avec la police, tout en intégrant la question du maintien du service public dans le futur contrat de gestion du TEC.
La grève émotionnelle au sein des TEC à Liège
Les députés ont dénoncé la multiplication des agressions visant les chauffeurs TEC à Liège et ont interrogé le ministre sur les mesures concrètes à renforcer, notamment une éventuelle suppression du contrôle des titres de transport par le chauffeur, un service minimum en cas de grève et une meilleure information des usagers. François Desquesnes a rappelé les dispositifs déjà mis en place avec l’OTW en matière de prévention, de répression et de concertation avec le parquet, tout en jugeant pertinente l’étude d’un contrôle externalisé, comme prévu pour le tram. Il a précisé que les incidents à l’origine de la grève relevaient surtout de conflits avec des automobilistes et qu’un travail de sensibilisation et de police était envisagé, tandis que le futur contrat de service public intégrera la question du maintien du service et du respect du droit de grève.
La sécurité des chauffeurs de bus des TEC
Les députés ont dénoncé la multiplication des agressions contre les chauffeurs TEC, notamment dans la région du Centre, et ont demandé quelles mesures concrètes avaient été prises pour garantir leur sécurité, y compris le bilan de l’opération Shuttle Secure sur la ligne 82 et l’extension éventuelle de ce dispositif. François Desquesnes a rappelé avoir fait de ce dossier une priorité et a présenté un plan articulé autour de cinq axes : prévention, accompagnement des victimes, sensibilisation, dissuasion par des caméras embarquées et répression systématique via dépôt de plainte et constitution de partie civile. Il a également annoncé une prochaine rencontre avec les syndicats du Hainaut, tandis que les députés ont insisté sur l’urgence de sanctions effectives et sur des moyens renforcés, notamment au dispatching, pour répondre aux alertes des conducteurs.
Les nouvelles agressions à l’égard des chauffeurs de bus des TEC
Les députés ont interpellé le ministre sur la multiplication des agressions visant les chauffeurs de bus TEC, en particulier dans la région du Centre, et sur le climat d’insécurité qui conduit à des grèves spontanées. François Desquesnes a rappelé avoir fait de ce dossier une priorité et a détaillé une politique de lutte articulée autour de cinq axes : prévention, accompagnement des victimes, sensibilisation, dissuasion par les caméras embarquées et répression systématique par dépôt de plainte. Il a précisé que l’opération Shuttle Secure sur la ligne 82 se poursuit en collaboration avec la police locale et fédérale, et qu’une rencontre avec les syndicats du Hainaut est prévue prochainement avec la direction de l’OTW. En réplique, Maxime Daye a jugé la réponse incomplète sur le bilan concret du dispositif Shuttle Secure et a signalé des problèmes de personnel au dispatching pouvant limiter l’efficacité de la pédale de détresse.
La sécurité des mandataires locaux en Wallonie
Arnaud Dewez a alerté sur la multiplication des intimidations, menaces, harcèlements et cyberattaques visant des mandataires locaux en Wallonie, estimant que ces dérives découragent l’engagement politique et mettent en danger la démocratie locale. François Desquesnes a qualifié ces faits de scandaleux et a indiqué avoir demandé à ses services d’écrire à la ministre de l’Intérieur pour vérifier que chaque mandataire menacé bénéficie des mesures de protection nécessaires. Il a souligné que les marges d’action régionales sont limitées mais a plaidé pour un soutien systématique aux élus menacés et pour la correctionnalisation des propos haineux ou menaçants afin de faciliter les poursuites.
Le mouvement de grève spontanée au TEC de la province de Hainaut
Les députés ont interpellé le ministre sur l’agression d’un chauffeur TEC ayant provoqué un débrayage spontané au TEC Hainaut, en soulignant la répétition des violences, la dégradation du climat de travail et l’impact sur les usagers. Amandine Pavet a également demandé des mesures de sécurité renforcées et le rétablissement d’une offre suffisante sur la ligne 82 dans la région du Centre. François Desquesnes a condamné ces violences, indiqué avoir pris contact immédiatement avec le directeur général des TEC et annoncé une rencontre de terrain vendredi avec la direction locale et les travailleurs pour évaluer la situation. Il a précisé qu’il examinerait aussi l’évolution de l’offre sur la ligne 82, tout en rappelant qu’une modification du service ne peut en aucun cas justifier des agressions.
Les conséquences de la réorganisation des lignes de bus du TEC en province de Hainaut
Les députés ont dénoncé la nouvelle agression d’un chauffeur TEC en Hainaut et les arrêts de travail qu’elle a provoqués, en soulignant le malaise des navetteurs et des travailleurs ainsi que la dégradation de la situation sur la ligne 82. François Desquesnes a condamné la violence envers les agents publics, indiqué avoir demandé dès son entrée en fonction un bilan à l’OTW, et annoncé avoir pris contact avec le directeur général des TEC pour organiser une rencontre de terrain avec la direction locale et les travailleurs. Il a précisé qu’il examinera aussi l’évolution de l’offre sur la ligne 82, tout en refusant de relier une baisse de l’offre à des comportements agressifs.