Aide humanitaire
La reprise et l’élargissement du conflit dans l’est du Congo et le rôle des délégations Wallonie-Bruxelles International (WBI) au Burundi et au Congo
Loris Resinelli a dénoncé la reprise des violences dans l’est de la RDC, notamment l’avancée du M23 vers Uvira, les morts, les viols, les pillages et l’afflux de plus de 30 000 déplacés vers le Burundi, en demandant si la délégation WBI à Bujumbura pouvait être mobilisée pour aider ces populations. Adrien Dolimont a condamné la situation, affirmé soutenir l’action du niveau fédéral et rappelé que la Wallonie suit de près ses coopérations historiques avec la RDC ainsi que les 17 projets en cours, certains étant affectés par le conflit. Il a précisé que WBI agit de manière proactive pour limiter les perturbations et accompagner au mieux les acteurs sur le terrain.
L’action du Gouvernement wallon face aux violations du droit international par le Gouvernement israélien
Céline Tellier a interpellé le ministre-président sur l’interception de la flottille humanitaire Thousand Madleens et a demandé quelles mesures concrètes la Wallonie pouvait prendre, notamment via des leviers économiques, pour soutenir les personnes arrêtées et sanctionner les violations du droit international par Israël. Adrien Dolimont a répondu que l’action immédiate relevait du ministre fédéral des Affaires étrangères, qui avait déjà engagé une action consulaire et rappelé son attention aux droits et à la sécurité des personnes concernées. Il a ajouté que la Wallonie soutenait l’action du gouvernement fédéral et les mesures prises au niveau européen, tout en estimant que le débat plus large sur Gaza dépassait le cadre de sa compétence. Céline Tellier a répliqué qu’il fallait aller au-delà des déclarations de principe et utiliser les compétences économiques régionales pour agir.
La situation en Ukraine et l’aide de la Wallonie à la suite de l’intensification des frappes russes
Jean-Paul Bastin a interrogé le ministre-président sur les mesures prises par la Wallonie pour soutenir l’Ukraine face à l’intensification des frappes russes, notamment l’accueil des réfugiés, l’aide aux communes et aux CPAS, ainsi que la traque des avoirs et intérêts russes en Wallonie. Adrien Dolimont a indiqué que la Wallonie facilite l’octroi de licences d’armes à l’Ukraine via une simplification administrative, afin d’accélérer les réponses et de permettre au pays de se défendre. Il a également rappelé que la Wallonie continue d’assurer l’accueil des réfugiés ukrainiens, dispose encore de places disponibles et reste en lien avec les acteurs de terrain dans le cadre de la répartition européenne. Le député a pris acte de ces éléments et a annoncé qu’il reviendrait ultérieurement sur la question des avoirs russes.
Les nouvelles perspectives de reconnaissance de la Palestine par les autorités belges
Anne Lambelin a plaidé pour une reconnaissance immédiate et formelle de l’État de Palestine, en estimant que la situation à Gaza relevait d’un génocide et qu’un « momentum » diplomatique existait autour de l’initiative française à New York. Adrien Dolimont a condamné la situation à Gaza comme « innommable », a rappelé que la reconnaissance de la Palestine restait soumise à des conditions prévues dans l’accord fédéral, et a insisté sur l’urgence humanitaire ainsi que sur le respect du droit international humanitaire. Il a également souligné la nécessité d’une position diplomatique cohérente et d’une action menée d’une seule voix aux différents niveaux de pouvoir.
Les attaques du M23 à Goma et la situation humanitaire préoccupante
Loris Resinelli a dénoncé la prise de Goma par le M23 avec l’appui du Rwanda, l’ampleur des déplacements de population et la gravité de la crise humanitaire, tout en interrogeant le Gouvernement wallon sur sa position, sur la présence de Wallonie-Bruxelles International au Rwanda et sur les coopérations bilatérales liées aux droits humains. Adrien Dolimont a qualifié la situation de profondément préoccupante, condamné les violences, indiqué que les bâtiments et le personnel de la Fédération Wallonie-Bruxelles étaient en sécurité et salué l’aide humanitaire urgente de l’Union européenne. Il a précisé que les coopérations en cours avec le Rwanda avaient été suspendues dans l’attente d’une évolution du contexte, tout en annonçant qu’il continuerait à suivre le dossier avec les Affaires étrangères. Le député a conclu en appelant à une réaction fédérale rapide et à l’élaboration d’un texte parlementaire sur la situation.
L’accord d’association entre l’union européenne et israël
Le questionneur a dénoncé la situation humanitaire à Gaza et demandé si la Belgique, dans le cadre de la présidence de l’Union européenne, soutiendrait une évaluation rapide de l’accord d’association UE-Israël au regard des clauses relatives aux droits humains, afin d’exercer une pression politique face au risque de génocide. Il a également invité le ministre-président à coordonner une position avec d’autres États membres, notamment l’Irlande, l’Espagne, le Luxembourg, le Portugal et la Slovénie, en particulier sur le soutien à l’UNRWA. Le ministre-président a indiqué partager la nécessité d’une évaluation rapide et a laissé entendre que la Belgique devait agir dans les plus brefs délais. Le débat a aussi souligné l’intérêt de renforcer, avec d’autres pays européens, l’appui aux initiatives humanitaires et diplomatiques déjà portées par certains États.
Les mesures pour faire diminuer les besoins en matière d’aide alimentaire
Delporte a souligné la forte hausse des repas distribués par les Restos du Cœur, y voyant un indicateur d’une aggravation durable de la pauvreté, avec un élargissement du profil des bénéficiaires, notamment des familles monoparentales, des pensionnés, des étudiants et des travailleurs pauvres. Il a interrogé le ministre-président sur les causes de cette évolution et sur les mesures prises en amont pour éviter que les personnes basculent dans la précarité. Le ministre-président a rappelé que le Plan wallon de sortie de la pauvreté est une priorité, articulée autour de l’insertion socioprofessionnelle, du logement et du bien-être, et qu’il doit être correctement financé. Il a aussi mis en avant des leviers préventifs tels que la protection de l’emploi de qualité, la lutte contre les expulsions, l’encadrement des prix du logement, la simplification administrative et la réduction du non-recours aux droits.
Les actions de la wallonie face aux drames à gaza
Le questionneur a dénoncé l’aggravation dramatique de la situation à Gaza, évoquant le nombre très élevé de victimes civiles, la reprise des bombardements après un cessez-le-feu bref, et les enjeux de droit international humanitaire. Il a demandé si la Wallonie et son gouvernement avaient été associés à l’action internationale et s’ils entendaient intervenir pour soutenir un cessez-le-feu permanent et l’aide aux populations civiles. En réponse, le ministre-président a rappelé les initiatives et prises de position déjà exprimées, ainsi que l’extension des violences en Cisjordanie, en réaffirmant la nécessité d’un cessez-le-feu urgent puis d’une résolution politique du conflit.
La situation au proche-orient
Les intervenants ont condamné unanimement l’attaque du Hamas du 7 octobre contre des civils israéliens, en la qualifiant d’acte terroriste et de violation du droit international. Ils ont aussi exprimé leur inquiétude face à la riposte israélienne à Gaza, notamment les coupures de services essentiels, les bombardements et le blocus, jugés préoccupants au regard du droit humanitaire et de la situation des civils. Il a été demandé au ministre-président d’évaluer les conséquences régionales et l’impact possible sur les projets humanitaires, ainsi que de préciser l’alignement du Gouvernement sur les positions belge, européenne et internationale. En réponse, il a été souligné la nécessité de condamner toute violence contre les civils, de distinguer terrorisme et population civile, de préserver l’aide humanitaire et de relancer un processus de paix fondé sur le droit international.
Le conflit israélo-palestinien
Les intervenants ont unanimement condamné l’attaque du Hamas du 7 octobre, qualifiée d’acte terroriste visant des civils, et ont rappelé l’exigence du respect du droit international humanitaire. Ils ont également exprimé leur inquiétude face à la riposte israélienne à Gaza, notamment le blocus et les bombardements touchant les populations civiles, et ont insisté sur la nécessité de distinguer terroristes et civils. En réponse, le ministre-président a marqué sa solidarité avec les victimes et a souligné le soutien à la poursuite des projets humanitaires, tout en appelant à la désescalade. L’ensemble des échanges a insisté sur le rôle de l’Union européenne et de la communauté internationale pour relancer un processus de paix juste et durable.
La réaction de la wallonie suite aux attaques terroristes du hamas
Les intervenants ont unanimement condamné l’attaque terroriste du Hamas contre des civils israéliens, en soulignant son caractère injustifiable et contraire au droit international. Ils ont aussi exprimé leur inquiétude face aux représailles israéliennes à Gaza, notamment les coupures et bombardements touchant la population civile, et ont rappelé l’importance de préserver les projets humanitaires dans la région. La discussion a mis en avant la nécessité de distinguer terrorisme et population civile, de respecter le droit international humanitaire et de relancer un processus de paix durable. Le ministre-président a été salué pour sa condamnation claire des violences et pour son soutien à une position de désescalade.
L’aide wallonne aux sinistrés du maroc
Les intervenants ont exprimé leur solidarité avec les victimes du séisme au Maroc et des inondations en Libye, en soulignant les liens étroits entre la Wallonie et la communauté marocaine. Ils ont interrogé le ministre-président sur le montant annoncé de 500 000 euros, les modalités d’acheminement de l’aide, les besoins identifiés sur le terrain et la coordination avec la Croix-Rouge, WBI, Rabat, B-FAST et les autres niveaux de pouvoir. Le ministre-président a indiqué que l’aide wallonne était mobilisée rapidement et serait orientée selon les besoins prioritaires sur place, en coordination avec les acteurs humanitaires, avec une attention particulière à l’accès aux zones sinistrées et à la reconstruction à moyen terme. La question d’un soutien à la Libye a également été soulevée, avec l’annonce d’un suivi ultérieur en commission.
Les modalités de l’aide de la wallonie au maroc suite au tremblement de terre
Les intervenants ont exprimé leur solidarité avec le Maroc après le séisme et ont évoqué aussi les inondations en Libye. Les questions ont porté sur les modalités concrètes de l’aide wallonne annoncée à 500 000 euros, son acheminement via des partenaires comme la Croix-Rouge ou Médecins du monde, les contacts avec Rabat et la coordination avec les autres niveaux de pouvoir et B-FAST. Le ministre-président a précisé que l’aide serait organisée en fonction des besoins identifiés sur le terrain et des capacités logistiques, en privilégiant des acteurs présents sur place pour assurer une réponse rapide et ciblée. Les députés ont ensuite insisté sur la nécessité de combiner l’aide d’urgence avec la reconstruction, notamment le désenclavement des zones touchées et le soutien à long terme.
Le tremblement de terre au maroc
Les intervenants ont exprimé leur solidarité avec les victimes du séisme au Maroc et rappelé l’importance des liens entre la Wallonie, la Belgique et la communauté marocaine. Ils ont demandé des précisions sur l’aide annoncée de 500 000 euros, son acheminement, le rôle de la Croix-Rouge, les contacts avec Rabat et la coordination avec les autres niveaux de pouvoir, tout en évoquant aussi la situation en Libye. Le ministre-président a indiqué que l’aide serait orientée vers les besoins les plus urgents sur le terrain, en collaboration avec des acteurs comme Médecins du monde, et a souligné la nécessité d’une aide coordonnée et de la reconstruction à moyen et long terme. Les députés ont ensuite insisté sur l’ampleur des destructions, notamment dans les villages du Haut Atlas et les écoles, ainsi que sur l’importance de désenclaver les zones sinistrées pour permettre l’acheminement de l’aide.
L’aide de la région envers les victimes du séisme au maroc
Les intervenants ont exprimé leur solidarité avec les victimes du séisme au Maroc et ont souligné l’importance des liens entre la Belgique, la Wallonie et la communauté marocaine, tout en évoquant aussi les inondations meurtrières en Libye. Ils ont demandé des précisions sur l’aide régionale annoncée de 500 000 euros, son acheminement sur le terrain, les contacts avec Rabat, et la coordination avec les autorités belges et B-FAST. En réponse, le ministre-président a indiqué que l’aide serait orientée selon les besoins identifiés sur place, en lien avec des partenaires comme la Croix-Rouge et Médecins du monde, et qu’une attention restait portée à l’évolution de la situation en Libye. Plusieurs orateurs ont également insisté sur la nécessité d’une aide coordonnée, d’abord d’urgence puis pour la reconstruction, notamment dans les zones enclavées du Haut Atlas.
La possibilité pour liege airport de devenir le futur hub européen de l’onu
Thierry Witsel a interrogé le ministre sur la candidature de Liege Airport au rôle de futur hub européen de l’ONU, en soulignant son expérience logistique lors de missions internationales et son atout de multimodalité. Il a demandé si le Gouvernement wallon soutenait cette candidature, s’il y avait eu une concertation avec la ministre de la Défense, ainsi que des précisions sur la articulation avec Euro CAREX et les accords logistiques liés à Alibaba. Le ministre a mis en avant la position stratégique et centrale de Liege Airport et a indiqué le soutien de la Wallonie à cette candidature, tandis que l’intervenant a salué cet appui et a suggéré de renforcer la collaboration avec Mme Dedonder.
L’appel de la belgique à la désescalade de la violence dans le conflit entre israéliens et palestiniens
Les intervenants ont dénoncé la flambée de violences en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et à Gaza, en évoquant les expulsions à Cheikh Jarrah, les bombardements, le nombre élevé de blessés et de victimes civiles, ainsi que les violations du droit international et des résolutions de l’ONU. Ils ont demandé que la Wallonie s’inscrive dans une démarche de désescalade, prenne des initiatives concrètes et plaide pour des sanctions, notamment via l’arrêt des missions économiques en Israël et la fermeture de la co-représentation économique. Il a également été rappelé la demande de reconnaissance d’un État palestinien indépendant aux côtés d’Israël. Le ministre-président a été décrit comme préoccupé par la situation et déjà en contact avec les deux ambassadeurs.
La situation critique à jérusalem-est
Les intervenants ont dénoncé l’escalade de violences à Jérusalem-Est, en Cisjordanie et à Gaza, évoquant des frappes, des expulsions à Cheikh Jarrah, un lourd bilan humain et des violations répétées du droit international et des résolutions de l’ONU. Ils ont demandé à la Wallonie d’agir contre Israël, notamment par des sanctions, l’arrêt des missions économiques et la fermeture de la co-représentation économique avec Bruxelles, ainsi que par un plaidoyer auprès du fédéral. La réponse a fait état d’une préoccupation manifeste face à la situation, de contacts déjà pris avec les deux ambassadeurs et de la nécessité d’agir rapidement pour soutenir la désescalade et la cause palestinienne, y compris via la reconnaissance d’un État palestinien indépendant.