Débats
Questions parlementaires
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La fermeture des ateliers de repassage en titres-services de la société trixxo en wallonie
Les intervenants ont dénoncé la fermeture par Trixxo de douze ateliers de repassage en Wallonie, qu’ils attribuent à la réforme des titres-services et à l’interdiction de répercuter certains frais complémentaires sur les utilisateurs, avec un impact direct sur une quarantaine d’emplois. Ils ont aussi évoqué les craintes d’un effet domino, en particulier pour les structures plus petites ou rurales, ainsi que des pratiques de pression sur les travailleuses, la possible remise en cause de la prime de fin d’année et l’usage de dividendes par certaines entreprises du secteur. En réponse, il a été rappelé que la réforme visait un équilibre entre amélioration des conditions de travail des aides-ménagères, protection des utilisateurs et maintien d’une rentabilité suffisante pour les entreprises, tout en soulignant que la Wallonie a accompagné le secteur pendant les crises successives. Le débat a également porté sur la nécessité de contrôler l’application des nouvelles règles et sur les tensions persistantes autour de la réforme fédérale du cadre salarial.
Les conséquences de la réforme des titres-services
Les intervenants ont débattu des effets de la réforme wallonne des titres-services, en particulier de la suppression des frais complémentaires aux usagers, que certains jugent susceptible de fragiliser des entreprises, notamment Trixxo, et d’entraîner des fermetures d’ateliers, surtout en zones rurales. Mourad Sahli a insisté sur la nécessité d’un équilibre entre amélioration des conditions de travail des aides-ménagères, protection des utilisateurs et viabilité économique du secteur, tout en rappelant les risques de hausse des coûts ou de retour au travail au noir. Anne Laffut et Alice Bernard ont, pour leur part, évoqué les conséquences sociales pour l’emploi et les travailleuses, en dénonçant des pratiques de pression, de harcèlement et de réclamations de frais, ainsi que la question des dividendes et des marges des grandes entreprises. La ministre a rappelé le travail mené pour stabiliser le secteur et a défendu la réforme comme un compromis visant à limiter les « faux frais » pour les 300 000 utilisateurs tout en améliorant les conditions de travail.
La réponse de mme la ministre sur la situation de saturation des services d’hébergement des sans-abri
Les députés ont dénoncé la saturation des abris de nuit et l’insuffisance de l’offre d’hébergement d’urgence face à l’augmentation du sans-abrisme, en particulier dans le Brabant wallon où aucun dispositif n’existe encore. Ils ont demandé des mesures structurelles, un meilleur partage des responsabilités entre communes, un renforcement des relais sociaux, des éducateurs de rue et des solutions complémentaires comme le Housing First ou des dispositifs mobiles. La ministre a été interpellée sur la nécessité d’ouvrir davantage de places et d’élargir les plages d’accueil pendant le grand froid, ainsi que sur les effets de la politique fédérale d’asile et de migration. Un échange tendu a ensuite opposé Mme Morreale à M. Beugnies sur la part de responsabilité du fédéral et sur la présentation des publics concernés par le sans-abrisme.
L’accueil des personnes sans abri en période de grand froid
Les intervenants ont dénoncé la saturation des abris de nuit et le manque de structures en Brabant wallon, ainsi que la nécessité de mesures structurelles contre le sans-abrisme, incluant davantage de logements sociaux, de Housing First, d’accompagnement social et une meilleure coordination entre communes. Le questionnement a aussi porté sur le plan Grand Froid, l’élargissement des horaires d’accueil, le renforcement de l’encadrement et des éducateurs de rue, ainsi que sur la responsabilité des communes et CPAS dans la prise en charge locale. En réponse, la ministre a mis en avant les moyens déjà engagés par la Wallonie, le cadre légal modifié pour permettre des projets d’abri de nuit, le financement du relais social et le plan Grand Froid lancé dès le 1er novembre, tout en rappelant le rôle des territoires dans la mise en œuvre. Le débat a également donné lieu à une vive polémique sur l’interprétation des propos de la ministre concernant la politique fédérale d’asile et migration.
La nécessité de créer un abri de nuit en brabant wallon
Les intervenants ont dénoncé l’absence d’abri de nuit en Brabant wallon, la saturation des structures existantes et le manque de solutions d’urgence face à l’augmentation du sans-abrisme, en appelant à une mobilisation des communes, des CPAS et du relais social, ainsi qu’à des mesures structurelles en matière de logement, d’accompagnement et de prévention des expulsions. Ils ont aussi interrogé la ministre sur les dispositifs renforcés en période de grand froid, l’augmentation des capacités d’accueil, l’élargissement des horaires et le renforcement des équipes de terrain, notamment les éducateurs de rue. En réponse, la ministre a été interpellée sur le financement et le cadre légal déjà mis en place, ainsi que sur la nécessité de convaincre davantage les communes de participer à l’offre d’hébergement, tandis que le débat s’est tendu autour de la responsabilité du niveau fédéral et des personnes sans papiers, sujet sur lequel un échange vif a opposé la ministre à un député.
La saturation des abris de nuit
Les intervenants ont dénoncé la saturation des abris de nuit en Wallonie, en particulier l’absence de solution dans le Brabant wallon, et ont plaidé pour des mesures structurelles en amont : davantage de logements sociaux, du Housing First, une meilleure coordination avec les communes, la lutte contre le mal-logement et un renforcement de l’accompagnement social et des éducateurs de rue. Ils ont aussi interrogé la ministre sur les moyens complémentaires prévus pendant le plan Grand Froid, l’élargissement des horaires et le renforcement de l’encadrement dans les lieux d’accueil. En réponse, la ministre a rappelé les moyens déjà engagés par la Wallonie, notamment le cadre légal adapté et les financements accordés aux relais sociaux, tout en soulignant que l’absence de solution dans certaines communes du Brabant wallon relevait aussi de leurs responsabilités. Le débat s’est ensuite tendu autour de l’explication du phénomène par la politique fédérale migratoire, que plusieurs députés ont jugée insuffisante ou réductrice.
Les difficultés liées au nouveau site web de l’hydrométrie en wallonie
Diana Nikolic a interrogé le ministre Henry sur les dysfonctionnements du nouveau site hydrometrie.wallonie.be lors des premiers jours de janvier, au moment où le risque d’inondation était élevé, soulignant que l’outil, pourtant jugé utile et centralisé après les inondations de 2021, avait été inaccessible alors que les autorités renvoyaient vers lui. Elle a demandé un état des lieux du fonctionnement du site et des garanties pour qu’il reste opérationnel lors de futures alertes. Dans sa réponse, le ministre a indiqué que des solutions avaient été rapidement mises en place après la panne afin d’assurer l’accès à l’information, et que des mesures avaient été prises pour éviter la répétition de ce problème à l’avenir.
L’initiative welcome in wallonia
La députée interroge le ministre sur l’opération « Welcome in Wallonia », destinée à attirer en Wallonie des entreprises qui pourraient quitter la Région bruxelloise, et demande en quoi consiste concrètement cette initiative. Elle salue la démarche, estime que la Wallonie doit valoriser ses atouts et souligne le besoin d’implantations dans des zonings encore vides, notamment en Mons-Borinage malgré la disponibilité de main-d’œuvre locale. Les éléments de réponse du ministre ne figurent pas dans l’extrait fourni.
La situation de la protection civile en wallonie
Les intervenants ont dénoncé les limites constatées lors des récentes inondations en Wallonie, notamment les défaillances ponctuelles du système d’alerte, la nécessité de mobiliser le Fonds des calamités pour les communes touchées de la vallée de la Semois et l’insuffisance des moyens de la protection civile en Wallonie, en particulier en province de Luxembourg. Ils ont plaidé pour une réflexion sur la réouverture d’une caserne ou d’une antenne de protection civile, en rappelant les besoins liés aux inondations et aux risques Seveso, ainsi que la fermeture antérieure de l’unité locale. Le ministre-président a indiqué que les procédures de calamités étaient en cours et que des améliorations étaient apportées au système informatique d’alerte, tout en appelant à attendre les résultats de l’étude universitaire avant d’avancer sur l’organisation de la protection civile.
Les inondations dans la vallée de la semois
Les intervenants ont interrogé le ministre-président sur les inondations en Wallonie, en particulier dans la vallée de la Semois, en demandant des précisions sur le fonctionnement du système d’alerte, les bugs du site du SPW et l’éventuelle activation du Fonds des calamités pour plusieurs communes. Ils ont également plaidé pour un renforcement de la protection civile en province de Luxembourg, voire la réouverture d’une caserne ou d’une antenne en Wallonie, en soulignant les besoins de rapidité d’intervention. En réponse, le ministre-président a indiqué que la procédure de calamités était en cours et que des améliorations étaient apportées au système informatique afin d’en renforcer l’opérationnalité. Les députés ont pris acte de ces éléments et ont insisté sur la nécessité d’un suivi politique et d’une réflexion rapide sur les moyens de protection civile.
L’étude commanditée par yara en suite des dégagements de fumée d’oxyde d’azote
Jacqueline Galant s’est inquiétée de l’émission d’une fumée orange provenant de l’usine Yara à Tertre, en demandant si des mesures avaient été prises, si la police de l’environnement était intervenue, si les riverains devaient s’alarmer et quelles recommandations leur adresser. Elle a souligné que ces dégagements ne sont pas une première et a demandé un discours à la fois rassurant et factuel, tout en annonçant revenir en commission pour obtenir des informations sur les études demandées. Le passage fourni ne contient pas la réponse de la ministre Tellier.
Le risque de malformation chez les enfants à naître dû à la pollution environnementale des pfas
François Desquesnes a alerté sur les résultats de deux études universitaires établissant un lien entre l’exposition aux PFAS et des risques pour la santé des fœtus, en soulignant la présence de ces substances dans l’environnement et dans l’eau de distribution en Wallonie. Il a demandé comment cet enjeu serait intégré au biomonitoring régional et a plaidé pour la création, sur le site Environnement-Santé, d’une rubrique spécifique avec des mesures de précaution à destination des femmes enceintes. En réplique, il a indiqué prendre acte du travail en cours, tout en regrettant l’absence persistante de recommandations ciblées pour ce public vulnérable et en appelant à une mise à jour rapide du site.