Débats
Questions parlementaires
1 082 questions classées par date.
L’état des routes en wallonie et l’inquiétude concernant les «classiques ardennaises»
Les députés ont interrogé le ministre sur l’état de certaines voiries wallonnes, jugé problématique pour la sécurité des cyclistes et pour l’image de la Région lors des classiques ardennaises, en évoquant notamment les nids-de-poule, la chute de Tadej Pogačar et le déplacement de parcours de certaines courses. Ils ont demandé quelles mesures pouvaient être prises avec les organisateurs pour sécuriser les tronçons identifiés à l’avance, ainsi que des améliorations concrètes et des priorités budgétaires pour les infrastructures cyclables et routières. Le ministre a mis en avant la dynamique déjà engagée en matière de mobilité cyclable, tout en rappelant que les organisateurs restent responsables du choix des parcours et que des arbitrages et budgets complémentaires sont nécessaires pour traiter les tronçons les plus sensibles.
Les limitations de l’exemption douanière pour les importations agricoles en provenance d’ukraine
Florent a interrogé le ministre sur la position défendue par la présidence belge dans la prolongation de l’exemption douanière accordée aux importations agricoles ukrainiennes, en soulignant les tensions ressenties par certains agriculteurs wallons et la limite imposée à plusieurs produits, mais pas au blé. Il a également questionné les raisons de cette exclusion et plaidé pour une meilleure régulation de la spéculation sur le blé au niveau européen. Le ministre a répondu en rappelant les éléments de contexte de solidarité avec l’Ukraine et l’équilibre recherché avec la protection des secteurs agricoles concernés, tandis que Florent a pris acte des réponses en insistant sur la nécessité d’une action européenne contre la spéculation sur cette denrée de base.
La mission confiée à wallonie entreprendre en vue de la reconversion du site de chertal
Le questionneur a fait le point sur la reconversion du site de Chertal, vaste friche industrielle stratégiquement située, en rappelant l’inscription de 80 millions d’euros dans le Plan de relance et la mission confiée à Wallonie Entreprendre pour négocier la cession avec ArcelorMittal. Il a demandé des précisions sur le calendrier du démantèlement et de l’assainissement, sur les acteurs impliqués dans les négociations, et sur le retour futur d’activités et d’emplois sur le site. Il a également plaidé pour une installation progressive d’entreprises au fur et à mesure de l’assainissement, avec une stratégie proactive et des clauses liées à l’emploi. Le ministre a été interpellé pour faire le point sur l’état des discussions et sur la suite du dossier.
Le rôle des communes pour limiter la présence des jeux de hasard, en particulier dans les communes pauvres
Le questionneur souligne qu’une étude journalistique met en évidence une concentration plus forte des jeux de hasard dans les communes les plus pauvres et insiste sur les risques d’addiction et d’endettement, en demandant comment les communes pourraient être soutenues par la taxation ou les autorisations pour limiter ces effets. Il plaide pour une action locale rapide afin d’éviter la banalisation du jeu et rappelle que 6 % des Belges seraient concernés par une assuétude. Le ministre répond en mettant l’accent sur une intervention au niveau le plus proche du terrain, pour agir rapidement et prévenir la banalisation des jeux de hasard. Le débat souligne enfin une responsabilité partagée entre les différents niveaux de pouvoir face aux impacts sociaux des jeux d’argent.
Le risque d’annulation du permis de l’aéroport de liège
Les députés ont alerté sur le risque d’annulation du permis unique de Liege Airport à la suite d’un avis défavorable du Conseil d’État, en soulignant les conséquences potentielles pour quelque 10 000 à 11 000 emplois, de nombreuses entreprises et les investissements régionaux. Ils ont demandé au ministre-président si le Gouvernement entendait rédiger ou remotiver rapidement un nouveau permis afin d’éviter une interruption des activités et de sécuriser juridiquement le dossier. En réponse, il a été rappelé qu’un accord gouvernemental existe depuis janvier 2023 pour concilier développement économique, emploi, qualité de vie et transition environnementale, et que cet accord doit être appliqué dans le cadre du renouvellement du permis.
L’image de la wallonie en suite des menaces d’arrêt des activités de liege airport
Les intervenants ont alerté sur le risque d’annulation du permis unique de Liege Airport, en évoquant les conséquences potentielles pour quelque 10 000 à 11 000 emplois, les entreprises implantées sur le site et la sécurité juridique de l’activité. Ils ont demandé au ministre-président si le Gouvernement allait adopter rapidement un nouveau permis ou renforcer la motivation du permis existant afin d’éviter un arrêt des activités. En réponse, il a été rappelé que le Gouvernement avait déjà arrêté, le 30 janvier, un accord conciliant développement économique, emploi, qualité de vie et transition environnementale, et qu’il convenait d’appliquer et de consolider cet accord pour sécuriser la situation du site.
La menace d’un arrêt des activités de l’aéroport de liège
Les intervenants ont alerté sur le risque d’annulation du permis unique de Liège Airport à la suite d’un avis défavorable du Conseil d’État, en soulignant les conséquences possibles pour environ 10 000 à 11 000 emplois et pour de nombreuses entreprises liées au site. Ils ont demandé au ministre-président de confirmer qu’un nouveau permis, mieux motivé ou « remotivé », serait rapidement adopté afin d’éviter un arrêt des activités et de sécuriser juridiquement la poursuite de l’exploitation. En réponse, il a été rappelé qu’un accord du Gouvernement de janvier 2023 encadre déjà le renouvellement du permis en conciliant développement économique, emploi, qualité de vie et transition environnementale, et que cet accord doit simplement être appliqué.
L’ancienne décharge du bas-rouge à écaussinnes
Les intervenants ont signalé l’existence d’une ancienne décharge à Écaussinnes, où des déchets industriels et des boues auraient été enfouis entre les années 70 et le début des années 2000, en s’inquiétant des risques pour l’environnement et la santé ainsi que de l’absence apparente du site dans la base de données des sols wallons. Ils ont demandé depuis quand la situation était connue par les autorités régionales et la SPAQuE, si les responsabilités pouvaient encore être établies et si le principe du pollueur-payeur pourrait être appliqué pour financer la remise en état. La ministre a indiqué qu’une police de l’environnement devait dresser un état des lieux précis, et a rappelé que le site avait déjà été connu de la SPAQuE, notamment en 2003, sans que sa réhabilitation soit alors jugée prioritaire. Les députés ont salué les précisions, tout en annonçant des suites par question écrite sur les mesures de réhabilitation et la clarification du dossier.
Les déchets industriels déversés à écaussinnes
Les intervenants ont dénoncé le déversement historique présumé d’importants volumes de déchets industriels sur le site de l’ancienne carrière Briqueterie Bas-Rouge à Écaussinnes, en soulignant les risques environnementaux et sanitaires, ainsi que l’absence apparente de suivi et d’inscription du site dans la base de données des sols wallons. Ils ont interrogé la ministre sur la connaissance du dossier par la Région et la SPAQuE, sur la possibilité d’établir les responsabilités, d’appliquer le principe pollueur-payeur et de financer la remise en état du site. En réponse, il a été indiqué qu’une inspection de la police de l’environnement était en cours pour établir l’origine exacte de la pollution et clarifier le statut du site. Les échanges ont également rappelé que le dossier n’était pas nouveau, la SPAQuE étant intervenue sur place dès 2003, tout en restant des divergences sur l’historique précis de la connaissance du site.
Le suivi d’une pollution préoccupante à écaussinnes
Les intervenants ont alerté sur une pollution historique à Écaussinnes liée à l’ancienne carrière Briqueterie Bas-Rouge, où des déchets industriels, boues d’épuration et polymères auraient été déversés sur plusieurs décennies, avec des inquiétudes sur l’absence de suivi, l’inscription du site dans la base des sols wallons et les responsabilités éventuelles des entreprises concernées. Ils ont demandé si l’administration, la SPAQuE et la Région connaissaient déjà la situation, depuis quand, et si le principe du pollueur-payeur pourrait être appliqué pour financer la remise en état et d’éventuels recours. La ministre a indiqué qu’une police environnementale était mandatée pour établir précisément l’origine et l’ampleur de la pollution, tandis qu’un échange a confirmé que le dossier n’était pas une découverte récente et que la SPAQuE était déjà intervenue sur le site en 2003. Les députés ont conclu en soulignant la nécessité de clarifier l’historique du dossier et de définir les mesures de réhabilitation à venir.
L’orientation des jeunes vers les métiers et filières stem
Le député a mis en avant une conférence de Thomas Pesquet à Charleroi, organisée par la Cité des métiers, comme exemple d’action de sensibilisation des jeunes aux filières STEM, y compris techniques, et a interrogé la ministre sur les mesures mises en place en Wallonie, notamment pour mieux orienter les jeunes filles vers ces métiers. Il a insisté sur l’importance d’une orientation précoce et adéquate afin d’éviter les mauvais choix de carrière et de rendre ces secteurs plus lisibles et attractifs. Dans sa réaction finale, il a souligné que les actions des Cités des métiers restent parfois méconnues et qu’un renforcement du partenariat avec les écoles serait souhaitable.
La signature d’une convention de collaboration entre le forem et les cpas wallons pour renforcer l’accompagnement vers l’emploi
Le questionneur salue la convention entre le FOREm et la Fédération des CPAS de Wallonie visant à mieux coordonner l’accompagnement des bénéficiaires du revenu d’intégration sociale vers l’emploi et la formation, et demande des précisions sur sa mise en œuvre concrète. Il insiste sur le rôle complémentaire des CPAS pour l’accompagnement social et du FOREm pour l’orientation vers la formation et l’emploi. La ministre répond en détaillant la logique de collaboration : orientation des personnes prêtes à postuler ou à suivre une formation vers le FOREm, meilleure information des CPAS sur les initiatives du FOREm, notamment les jobdays et salons de l’emploi, ainsi que l’organisation de formations dédiées au public issu des CPAS.