Débats
Questions parlementaires
838 questions classées par date.
Les pertes d’emplois au sein de l’entreprise des Carrières du Hainaut à Soignies
Laurent Devin a interpellé le ministre sur les pertes d’emplois annoncées chez Carrières du Hainaut à Soignies, en soulignant l’importance économique historique de l’entreprise et l’impact potentiel pour les travailleurs et leurs familles. Pierre-Yves Jeholet a indiqué ne pas avoir reçu d’information officielle de l’entreprise ni du FOREm, tout en précisant que des contacts seraient pris avec la direction et les syndicats et que la situation semblait liée à une forte baisse d’activité dans la pierre bleue ornementale. Il a rappelé que, dès une annonce formelle, les mécanismes habituels de consultation et de cellule pour l’emploi seraient activés.
Le détournement d’argent à la Province de Namur
Patricia Van Walle a interrogé le ministre sur le détournement présumé de 380 000 euros à la Province de Namur, signalé comme ayant pu perdurer depuis 2017, en s’inquiétant de l’absence de détection par les contrôles internes, des risques similaires dans d’autres provinces et des mesures à prendre pour éviter toute récidive. François Desquesnes a répondu que le Parquet avait été saisi, que son cabinet et les services du SPW IAS avaient été informés et qu’une procédure disciplinaire était engagée, tout en précisant ne pas disposer d’éléments sur d’éventuels faits plus anciens. Il a rappelé l’existence d’un audit par la Cour des comptes, qui n’avait pas relevé de remarque particulière sur ce point mais avait signalé des distorsions dans les comptes généraux, et a indiqué que la gestion du dossier relevait d’abord des autorités provinciales, parallèlement à la procédure pénale et à la tutelle.
Les nouvelles inondations à la suite des orages en Hesbaye liégeoise
Marie Jacqmin a interpellé François Desquesnes au sujet des nouvelles inondations survenues après les orages en Hesbaye liégeoise, en mettant l’accent sur les dégâts constatés et la récurrence du phénomène. En l’absence du contenu des interventions, aucun élément de réponse du ministre ne peut être résumé de manière fiable.
L’arrêt du projet d’extension du tram liégeois vers Herstal et Seraing
Les intervenants ont dénoncé l’arrêt des extensions du tram liégeois vers Herstal et Seraing, en demandant des précisions sur les tracés, les économies annoncées, les coûts d’arrêt du chantier, les indemnités dues aux entreprises et les impacts pour les usagers, l’emploi, les commerçants et les riverains. Le ministre François Desquesnes a expliqué que le Gouvernement a renoncé aux extensions faute de contrat signé et en raison d’un risque de négociation jugé trop élevé avec l’exploitant, après avoir sollicité l’avis de l’AOT, lequel conclut à un mauvais choix au regard des besoins. Il a défendu une alternative de bus en site propre ou prioritaire sur 15 km, estimée à 264 millions d’euros, avec une rénovation urbaine complète, une desserte plus large de 37 000 habitants et une vitesse commerciale comparable au tram. Les députés de l’opposition ont contesté cette justification, estimant que la décision manquait d’ambition, ne répondait pas aux questions financières et sacrifiant un projet structurant pour la métropole liégeoise.
L’évolution du projet des extensions du tram de Liège
Les intervenants ont critiqué l’arrêt des extensions du tram vers Herstal et Seraing, en demandant des précisions sur le tracé, les économies annoncées, les coûts d’arrêt du chantier, les indemnités dues aux entreprises et les conséquences pour l’emploi, les usagers et les riverains. Ils ont aussi interrogé le ministre sur le cadre juridique et budgétaire, l’absence de contractualisation complète et la pertinence de remplacer le tram par des lignes de bus prioritaires. François Desquesnes a répondu que le tram de 11,5 km serait bien mis en service en 2025, mais que les extensions présentaient un risque de gouvernance et de négociation trop élevé, notamment sans avis préalable de l’AOT et sans contrat finalisé avec l’exploitant. Il a justifié le choix de bus en site propre ou prioritaires sur 15 km pour un budget de 264 millions d’euros, estimant que cette solution offrirait une desserte plus large, un meilleur ratio coûts-bénéfices et un investissement urbain maintenu.
L’annonce de l’arrêt des travaux des extensions nord et sud du tram de Liège
Les intervenants ont dénoncé l’abandon des extensions du tram vers Herstal et Seraing, en soulignant l’incompréhension locale, les impacts attendus sur la mobilité, l’emploi, les commerçants, les riverains et les personnes à mobilité réduite, ainsi que les coûts liés à l’arrêt du chantier et aux éventuelles indemnisations. Le ministre François Desquesnes a justifié la décision par des risques de gouvernance, l’absence d’avis préalable de l’AOT, l’absence de contrat complet pour l’exploitation et les connexions, et un coût global jugé trop élevé. Il a défendu le choix de lignes de bus en site propre ou prioritaires, annoncées comme desservant davantage d’habitants, avec une rénovation urbaine de façade à façade et un budget de 264 millions d’euros. Les députés de l’opposition ont contesté ces arguments, estimant que la décision réduit l’ambition du projet et ne répond pas aux enjeux structurants pour l’agglomération liégeoise.
La réorganisation de l’offre de mobilité en région liégeoise
Les intervenants ont critiqué l’abandon des extensions du tram vers Herstal et Seraing, en demandant des précisions sur les coûts, les indemnités liées à l’arrêt du chantier, l’impact sur l’emploi, les usagers et les commerçants, ainsi que sur la concertation avec les autorités locales et les sous-traitants. François Desquesnes a répondu que le tram roulerait bien sur 11,5 km à Liège, mais que les extensions présentaient un risque de gouvernance et de négociation faute de contrat signé et sans avis préalable de l’AOT, tout en rappelant le coût global élevé du projet. Il a justifié le choix de lignes de bus en site propre et prioritaires, estimées à 264 millions d’euros, couvrant davantage d’habitants, avec une rénovation urbaine de façade à façade et une coordination annoncée avec les communes et l’OTW. Les répliques ont contesté cette décision, la jugeant moins ambitieuse, insuffisamment concertée et potentiellement coûteuse à long terme pour la métropole liégeoise.
Le projet de tram de Liège
Les intervenants ont critiqué la décision du Gouvernement de remplacer les extensions du tram vers Herstal et Seraing par des lignes de bus prioritaires, en demandant des précisions sur le tracé, les coûts réels, les dédits, l’indemnisation des sous-traitants et les conséquences pour l’emploi, les riverains et les usagers, notamment les personnes à mobilité réduite. François Desquesnes a répondu que le tram roulerait bien à Liège sur 11,5 km, mais que les extensions comportaient, selon lui, un risque élevé en raison d’un dossier de contractualisation incomplet, d’une position de négociation défavorable face à Tram’Ardent et de l’absence d’avis de l’AOT. Il a justifié l’abandon des extensions par un choix de mobilité jugé plus efficient, avec 15 km de bus en site propre ou prioritaire, un budget de 264 millions d’euros, une rénovation urbaine de façade à façade et une desserte élargie à 37 000 habitants contre 13 000 auparavant.
La pérennité du financement de l’asbl miresem
Le questionneur souligne les difficultés socioéconomiques de l’Entre-Sambre-et-Meuse et l’importance du travail de la MIRESEM, en particulier dans les zones rurales, en s’inquiétant de la pérennité de son financement après la réforme du décret des MIRE et de critères de calcul qui pourraient défavoriser ces territoires. Il rappelle les bons résultats de l’asbl en matière de remise à l’emploi et plaide pour une attention spécifique aux besoins de la ruralité. La ministre répond que le nouveau cadre prévoit une garantie de financement pendant sept ans, tout en reconnaissant la nécessité de rester attentif aux effets potentiellement défavorables pour certaines zones. Disabato conclut en appelant à une vigilance continue afin d’éviter une baisse de moyens susceptible d’entraîner des pertes en cascade.
La pollution aux pfas à beauvechain
Aucune intervention n’est fournie dans l’énoncé, de sorte qu’il n’est pas possible de résumer le contenu de l’échange parlementaire sur la pollution aux PFAS à Beauvechain. Merci de transmettre le texte des interventions du questionneur et de la ministre pour permettre un résumé fidèle et factuel.
La responsabilité élargie des producteurs de plastique
Germain Mugemangango a plaidé pour une application beaucoup plus ambitieuse de la responsabilité élargie des producteurs en matière de plastique, en soulignant que la Wallonie impose selon lui une contribution nettement plus limitée aux producteurs que la France. Il a comparé les dispositifs, citant le nombre de flux de déchets identifiés et les montants récupérés auprès des producteurs, pour dénoncer un transfert de coûts vers les ménages et les familles. Il a demandé à la ministre pourquoi la Wallonie ne fait pas davantage payer les producteurs et n’assume pas l’ensemble de la filière de collecte et de recyclage à leur charge. Le texte fourni ne contient pas la réponse de la ministre.
Le manque de valorisation touristique des classiques cyclistes wallonnes
Le questionneur souligne que la Wallonie dispose d’un riche patrimoine cycliste et de courses internationalement reconnues, comme Liège-Bastogne-Liège, mais qu’elle valorise insuffisamment cet atout sur le plan touristique, à l’inverse de la Flandre avec « We Ride Flanders ». Il suggère de s’inspirer de ce modèle et d’envisager un dispositif similaire pour renforcer l’image de la Région et son économie. La ministre répond qu’il faut développer davantage le produit touristique cyclable et s’inspirer des initiatives flamandes, tout en reconnaissant qu’un travail existe déjà mais doit encore être renforcé. Elle insiste aussi sur l’importance de l’état des routes, qu’elle juge parfois peu propice à une valorisation positive de la Wallonie.