Débats
Questions parlementaires
244 questions classées par date.
Les déclarations de la ministre fédérale de l’énergie sur la boucle du hainaut
Laurent Devin a interrogé le ministre wallon au sujet des déclarations de la ministre fédérale de l’Énergie sur la Boucle du Hainaut, en rappelant les enjeux pour la Wallonie picarde, Mons, le Centre, Courcelles et Charleroi. Il a souligné les mises en garde fédérales sur un éventuel retard, présenté comme susceptible d’entraîner un renchérissement de l’énergie, des émissions supplémentaires de CO2 et des pertes d’emplois, tout en demandant comment la Wallonie accueillait cette position. Le ministre a insisté sur le respect de la Wallonie, des citoyens, des associations locales et des mandataires communaux, ainsi que sur la nécessité de poursuivre le travail dans l’ordre et en tenant compte des avis exprimés.
L’avenir menacé d’une future crèche à ciney
Amandine Pavet a alerté sur le risque de fermeture de la crèche « Les Petits Petons cinaciens » à Ciney en raison d’un subside régional non accordé, alors qu’elle accueille 25 familles dans un contexte de forte pénurie de places. Elle a plaidé pour la sauvegarde des places existantes, la création de nombreuses places supplémentaires et une concertation avec les autorités communales afin de débloquer la situation. Les éléments de réponse de la ministre ne figurent pas dans l’extrait fourni.
L’impact pour la wallonie de la décision de la commission européenne de réglementer les notations en matière environnementale, sociale et de gouvernance (esg)
Le député a interrogé le ministre sur l’impact en Wallonie de la future réglementation européenne des notations ESG, présentée comme un moyen de lutter contre l’écoblanchiment et les conflits d’intérêts. Il a également demandé si la grille de critères ESG annoncée lors du lancement de Wallonie Entreprendre avait effectivement été mise en place et si elle produisait des résultats. Le ministre a répondu de manière très brève, sans apporter d’éléments de fond dans l’extrait fourni.
La réaction du cabinet de m. Le ministre sur l’état catastrophique des routes
François Desquesnes dénonce la dégradation rapide des routes régionales, en particulier celles gérées par le SPW MI, et estime que les moyens consacrés à l’entretien et à la réhabilitation ont été réduits d’environ 65 millions d’euros par rapport à 2019, à euros constants. Il reproche au ministre d’attribuer cette baisse à une prétendue incapacité de l’administration à réaliser davantage, alors qu’il y voit un choix budgétaire politique et un désengagement sur un département essentiel. Il met enfin en garde contre une « dette cachée » liée au sous-entretien du réseau, qui entraînerait à terme des coûts beaucoup plus élevés pour la Région.
Les inquiétudes des travailleurs de liberty steel
Le questionneur alerte sur la dégradation des conditions de travail chez Liberty Steel à Liège, évoquant l’absence de contrôles de sécurité et de contrôle du gaz, ainsi que l’achat par les travailleurs de leurs propres équipements de protection. Il dénonce un écart entre le discours de l’entreprise et la réalité vécue sur le terrain, qu’il assimile à une mise en danger des travailleurs et à une destruction progressive de l’outil sidérurgique et des emplois. Il interpelle le ministre sur les causes de la situation et sur les mesures envisagées pour protéger l’outil et l’emploi, en estimant que la responsabilité politique est engagée.
L’explosion des factures de déchets à rixensart
Le député a dénoncé la hausse de la facture des déchets à Rixensart, illustrée par le cas d’une famille confrontée à une facture de 966 euros, en critiquant le système de poubelles à puce et la tarification au poids, qu’il juge injustes, inadaptés aux familles nombreuses et susceptibles d’encourager les dépôts sauvages. Il a également contesté le principe du coût-vérité et des taxes forfaitaires, en soulignant les écarts avec Bruxelles et en plaidant pour un financement de la salubrité publique par l’impôt. La ministre Céline Tellier a rappelé la logique réglementaire invoquée pour ce système et sa volonté d’en étendre le principe à l’ensemble de la Wallonie.
La pollution dans le canal à ath
Le député signale un incident survenu à Ath, où un barge a perdu une cargaison d’hydrocarbures dans le canal, provoquant une pollution et l’intervention de la police de l’environnement et des pompiers. Il demande à la ministre de confirmer la cause et l’origine de l’incident, d’évaluer l’ampleur du dommage, d’identifier les responsabilités éventuelles et de préciser la suite de la procédure. Il souligne aussi que la pollution semble circonscrite et évoque la possibilité d’une prise en charge par les assurances pour l’indemnisation des dommages.
Les résultats du comité de concertation au sujet du prêt fédéral relatif aux inondations et de son remboursement éventuel
François Desquesnes a rappelé l’ampleur du coût des inondations pour la Wallonie et a dénoncé l’insuffisance du soutien fédéral, estimant que le prêt de 1 milliard d’euros constitue une aide à rembourser plutôt qu’une véritable solidarité. Il a demandé si le Comité de concertation avait permis d’obtenir une intervention fédérale plus substantielle, voire la transformation du prêt en subside comme évoqué par la ministre Verlinden. Le ministre-président a répondu par la négative, sans annoncer d’évolution concrète, ce que le questionneur a jugé décevant au regard de la situation financière wallonne.
La décision du comité de concertation de ce 13 juillet sur les suites du projet smartmove
Les intervenants ont demandé au ministre l’état des discussions du comité de concertation sur le projet SmartMove et les suites à donner, en soulignant que les Régions flamande et wallonne paraissaient bloquer le dossier. Ils ont aussi insisté sur les enjeux de mobilité pour les navetteurs vers Bruxelles et sur la nécessité d’une concertation interrégionale plus large, en rappelant le rôle attendu de la communauté métropolitaine. Le ministre a indiqué que des alternatives au projet bruxellois restaient à l’étude et que le dialogue avec la Région bruxelloise se poursuivait, ce qui a été interprété par les députés comme l’absence d’un arrêt complet du dossier.
L’impasse du dialogue interrégional du projet smartmove
Jean-Paul Wahl a interrogé le ministre sur l’état du dialogue interrégional relatif au projet SmartMove, signalant selon la presse un blocage côté flamand et wallon, et rappelant l’absence de mise en œuvre de la communauté métropolitaine prévue par la sixième réforme de l’État. Il a demandé des précisions sur la réunion du matin et sur la situation du dossier, tandis que l’intervention d’Hardy insistait sur les effets du projet pour la mobilité des navetteurs wallons et l’accessibilité de Bruxelles. En réponse, il ressort des échanges que les discussions se poursuivent et qu’aucun arrêt définitif n’est acté, avec une recherche d’alternatives et la poursuite de la concertation avec la Région bruxelloise.
Les nouvelles règles européennes en vue de la réduction de la déforestation
Di Mattia a interrogé la ministre sur la position de la Belgique face au projet européen visant à limiter l’importation de produits liés à la déforestation et à la dégradation des forêts, en soulignant les critiques d’ONG jugées insuffisamment prises en compte par le texte. Il a demandé si la ministre comptait plaider pour une version plus ambitieuse avant l’entrée en œuvre du dispositif. La réponse ministérielle a mis en avant l’importance d’une clause de révision et la nécessité de tenir compte de situations différentes au sein de l’Union européenne, tout en indiquant que certains éléments du débat européen répondaient déjà aux préoccupations environnementales.
Le rachat de maisons sinistrées par les inondations pour les raser dans le cadre des aménagements résilients
Les intervenants dénoncent la situation de sinistrés de Pepinster à qui l’on demanderait de céder puis de voir raser des maisons qu’ils ont déjà commencées à reconstruire après les inondations. Ils demandent si une procédure d’expropriation est en cours, quel est le rôle de la Région et pourquoi aucune liste claire des zones non reconstructibles n’a été publiée. En réponse, le ministre Borsus indique que la Région n’est pas impliquée à ce stade et qu’aucune décision n’est encore arrêtée, tout en évoquant des moyens prévus pour des quartiers à reconstruire ou à démolir.