Les manquements en matière de bien-être animal de l’abattoir de ciney
Le questionneur a interpellé la ministre sur des manquements présumés en matière de bien-être animal au sein de l’abattoir de Ciney et a demandé quelles mesures avaient été prises ou envisagées pour y remédier. La réponse ministérielle a apporté des précisions sur les constats effectués, les contrôles réalisés par les services compétents et les suites administratives ou correctives engagées à l’égard de l’établissement. L’échange a porté sur le suivi du respect des normes de bien-être animal et sur la manière de prévenir la répétition de tels manquements.
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Questions similaires
La fermeture de l’abattoir de charleroi
Les intervenants ont réagi à l’annonce de la fermeture de l’abattoir de Charleroi au 30 juin, en soulignant ses conséquences pour les travailleurs et surtout pour les petits éleveurs, qui devront se tourner vers des sites plus éloignés avec des coûts supplémentaires. Ils ont interrogé le ministre sur l’accompagnement du Gouvernement, l’éventualité d’un moratoire, et les pistes pour maintenir une offre de proximité compatible avec l’agriculture familiale et les circuits courts. Le ministre a répondu qu’il avait pris contact avec les responsables concernés afin d’évaluer la situation, accompagner les acteurs et examiner des solutions. Les échanges ont évoqué plusieurs pistes, dont la mise en place d’un nouvel outil plus souple et, plus marginalement, l’abattage à la ferme, jugé possible mais complexe.
L’interdiction de l’abattage à domicile
Christine Mauel a interrogé le ministre-président sur l’interdiction de l’abattage à domicile des porcs, chèvres, moutons et gibiers d’élevage, en s’inquiétant de l’impact sur le bien-être animal, du transport vers les abattoirs et des solutions possibles pour les zones rurales. Adrien Dolimont a justifié la mesure par la difficulté de contrôler le respect des règles, notamment l’étourdissement, et par la volonté d’harmoniser le cadre avec d’autres Régions et de privilégier les abattoirs professionnels. Il a précisé que la Région continuerait à soutenir la recherche sur l’abattage à la ferme avec l’Université de Liège, tout en travaillant à une adaptation législative pour garantir le respect du Code du bien-être animal.
La signature d’un nouveau protocole de collaboration en matière de lutte contre la maltraitance animale
Le député Clersy a rappelé les tensions persistantes entre l’administration wallonne et les refuges dans la lutte contre la maltraitance animale, en citant des épisodes de rupture de collaboration lors de saisies. Il a interrogé la ministre sur les mesures prises à la suite du protocole d’accord signé le 1er juin pour renforcer l’efficacité des interventions. En réponse, la ministre a détaillé les avancées du nouvel accord, notamment la reconnaissance du rôle et de l’expertise des refuges dans les procédures de saisie. Clersy a salué cet accord comme un pas important vers le rétablissement du dialogue et une meilleure complémentarité entre les acteurs du bien-être animal.
Les mesures de surveillance mises en place par l’AViQ face au risque de mutation du virus H5N1
Vincent Palermo a interrogé le ministre sur les mesures de surveillance et de prévention face au risque de mutation du virus H5N1, en demandant comment les services wallons coopèrent avec Sciensano, les vétérinaires et les agriculteurs, ainsi que quelles actions de contrôle et de communication sont prévues. Yves Coppieters a rappelé l’existence du Risk Management Group au niveau fédéral pour évaluer les risques zoonotiques et coordonner les stratégies, ainsi que le plan d’urgence sanitaire de l’AViQ, activable en cas de suspicion d’épidémie, avec possibilité de mobilisation d’une cellule de crise. Il a précisé que, si la situation dépassait le seul volet sanitaire, la Cellule nationale de crise prendrait la coordination générale. Le député a accueilli positivement ces mécanismes et a souhaité un retour régulier en commission sur les risques et l’évolution de la situation.
Les conséquences pour la Wallonie concernant le changement de statut de protection du loup» Question d’actualité de Mme Lazaron à Mme Dalcq, Ministre de l’Agriculture et de la Ruralité, sur «l’évolution du niveau de protection du loup
Les députés ont débattu du changement de statut de protection du loup et de ses conséquences pour la Wallonie, en particulier pour la cohabitation avec l’élevage, les indemnités et l’encadrement via le plan et le réseau Loup. La ministre a précisé que la décision européenne relève d’abord de la Convention de Berne, qu’elle n’est pas encore directement applicable à l’Union européenne, et que la Wallonie reste en situation défavorable, avec des dérogations possibles dans des cas strictement encadrés. Elle a indiqué vouloir maintenir les moyens humains et financiers du plan Loup afin d’assurer une cohabitation optimale.