Agents publics
L’amélioration de la gestion des épisodes hivernaux sur le réseau structurant
Les députés ont interrogé le ministre sur la gestion de l’épisode neigeux, en saluant le travail des agents du SPW et des sous-traitants tout en s’inquiétant de l’anticipation, du déneigement des voiries secondaires, de l’aide éventuelle aux communes et de l’entretien des pistes cyclables et des RAVeL. François Desquesnes a détaillé l’organisation régionale: 7 834 km de voiries, un budget annuel de 30 à 40 millions d’euros, 100 000 tonnes de sel, 660 engins et 53 stations météo, avec une cellule d’action routière activée selon trois niveaux d’alerte. Il a précisé que les pistes cyclables latérales aux routes doivent être prises en compte dans l’entretien, mais que les pistes en site propre sont peu équipées en matériel de déneigement, et que les RAVeL relèvent des communes sauf ceux longeant les voies d’eau. Il a enfin indiqué qu’aucun incident majeur n’était signalé, tout en rappelant que la priorité restait donnée aux axes régionaux et que les communes demeuraient responsables de leurs voiries secondaires.
Le manque de sablage des routes enneigées
Les députés ont interpellé le ministre sur la gestion du récent épisode neigeux, en soulignant les difficultés persistantes sur certaines voiries secondaires, les risques pour les automobilistes et les cyclistes, ainsi que le manque d’anticipation perçu dans certaines communes. François Desquesnes a rappelé que le réseau régional est traité par le SPW avec un budget annuel de 30 à 40 millions d’euros, 100 000 tonnes de sel, 660 engins et plus de 1 200 personnes mobilisées, sur la base de 53 stations météo et d’un système d’alerte gradué. Il a précisé que les routes secondaires relèvent des autorités communales, tandis que les pistes cyclables latérales doivent être intégrées au dispositif d’entretien, mais que les pistes en site propre sont encore trop peu équipées pour être déneigées, et que les RAVeL relèvent des communes sauf le long des voies d’eau, où la Région intervient. Les échanges ont aussi porté sur l’opportunité d’une meilleure coordination locale et d’un éventuel partage de matériel, d’information et de priorisation des tronçons cyclables.
La nécessité de recourir à des vigiles dans certaines administrations communales
Valérie Bluge a interrogé le ministre sur le recours à des vigiles dans certaines administrations communales et CPAS, en évoquant des tensions et des agressions subies par des agents, ainsi que la nécessité d’ouvrir un dialogue avec les communes. François Desquesnes a rappelé le droit des travailleurs du secteur public à exercer sereinement, sans pressions ni violences, et a estimé que des dispositifs de gardiennage peuvent contribuer à sécuriser certains lieux très fréquentés. Il a surtout insisté sur la formation des agents pour mieux faire face aux agressions, sur le soutien aux mandataires locaux via le Centre régional de formation, et sur la nécessité d’une police réactive face aux faits inacceptables. La députée a jugé la réponse incomplète sur le dialogue avec les communes et a souligné l’importance de sensibiliser le public au respect des services communaux et des CPAS.
La demande de l’interrégionale wallonne de la cgsp pour la reprise du dialogue social avec le gouvernement wallon
Germain Mugemangango a dénoncé la paralysie du dialogue social entre le Gouvernement wallon et la fonction publique, en s’appuyant sur un courrier de la CGSP qui juge les concertations insuffisantes et sans résultats concrets. Il a notamment pointé l’absence d’avancement sur la convention sectorielle de 2019, dépourvue selon lui de budget et de calendrier, ainsi que l’inégalité de traitement concernant une prime liée au télétravail accordée à d’autres agents publics. Il a demandé quelles mesures la ministre entendait prendre pour relancer un dialogue jugé crédible et respectueux envers les agents.