Zone d’activité économique
Les impacts de la fermeture potentielle du site de logistique H&M à Ghlin
Les députés ont alerté sur l’annonce de fermeture du site H&M Logistics de Ghlin, qui menacerait 440 emplois, en insistant sur le choc social pour les familles, les aides publiques reçues par l’entreprise et la nécessité de mobiliser la Région, le Fédéral et les acteurs économiques pour trouver un repreneur ou maintenir l’activité. Pierre-Yves Jeholet a qualifié la situation de drame humain et économique, a rappelé le déroulement de la procédure Renault et l’accompagnement prévu via les dispositifs pour l’emploi si la fermeture est confirmée. Il a précisé que H&M Logistics avait bénéficié de 16,3 millions d’euros d’aides à l’investissement mais qu’aucune récupération n’était possible en raison de l’expiration des délais légaux, tout en indiquant que des contacts avaient été pris avec la direction et que Wallonie Entreprendre examinerait d’éventuels investisseurs pour le site.
La fermeture du centre logistique de H&M à Ghlin
Les intervenants ont dénoncé la fermeture annoncée du centre logistique H&M de Ghlin, qui menace 440 emplois et a suscité une demande de mobilisation coordonnée de la Région, du Fédéral et des acteurs économiques pour trouver un repreneur ou une alternative industrielle. Le ministre a qualifié la situation de drame humain et économique, a rappelé la procédure Renault et l’éventuelle mise en place d’une cellule pour l’emploi, tout en indiquant que la Région étudiera, avec Wallonie Entreprendre, des pistes d’investissement sur le site. Il a précisé que H&M avait bénéficié de 16,3 millions d’euros d’aides à l’investissement, mais qu’elles ne pouvaient plus être récupérées car les délais légaux étaient expirés, et a annoncé des contacts avec la direction pour analyser les motifs de la fermeture. Plusieurs députés ont aussi demandé des clarifications sur les conditions des aides publiques, les clauses de récupération et la nécessité de soutenir durablement l’emploi dans des secteurs non délocalisables.
Les soupçons de collusion entre des agents du SPW MI et certaines entreprises dans le cadre du dossier de l’équipement des zones d’activité économique (ZAE) en fibre optique
Mélissa Hanus a dénoncé des surcoûts importants liés à l’évacuation des terres dans des marchés publics de fibre optique pour les ZAE, qu’elle relie à une mauvaise application du décret Walterre, et a interrogé le gouvernement sur d’éventuels soupçons de collusion entre des agents du SPW Mobilité et Infrastructures et des entreprises. Pierre-Yves Jeholet a indiqué vouloir faire toute la clarté, a précisé qu’il s’agissait à ce stade de soupçons, et a expliqué qu’une enquête est en cours au SPW MI et à la SOFICO. Il a ajouté qu’un premier rapport sera présenté au conseil d’administration de la SOFICO le 30 janvier et a rappelé l’importance de ces équipements pour l’attractivité et la compétitivité du territoire.
L’avenir du parc d’activité économique Galaxia à Transinne
Anne Laffut a interrogé le ministre sur l’intégration du pôle spatial Redu-Transinne dans la stratégie wallonne de redéploiement économique, en soulignant son rôle majeur en cybersécurité, spatial, formation et souveraineté technologique. François Desquesnes a répondu que la stratégie doit concilier développement territorial harmonieux, parcimonie dans la consommation des sols, spécialisation intelligente et contraintes budgétaires, en précisant que le spatial figure déjà parmi les priorités de la S3 et que Galaxia devra être pris en compte comme pôle majeur. La députée a insisté sur l’existence d’un parc de 20 hectares déjà reconnu et sur le potentiel européen du site, estimant qu’il constitue le meilleur levier de développement pour ce secteur.
La décision de legoland de développer son projet en dehors de la wallonie
Les députés ont interrogé le ministre sur l’annonce d’un Legoland Discovery Center à Bruxelles et ses éventuelles conséquences sur le projet de parc Legoland à Gosselies, ainsi que sur l’avenir du site Caterpillar et les perspectives d’emplois associées. Ils ont demandé si ce projet bruxellois pouvait compléter l’offre envisagée en Wallonie, et ont aussi évoqué l’état des discussions avec Merlin, d’éventuels contacts avec d’autres investisseurs et le dossier Thunder Power. Le ministre a indiqué que le projet bruxellois ne remettait pas en cause celui de Charleroi, mais pouvait au contraire être complémentaire et renforcer l’attractivité globale du groupe en Belgique. Les intervenants ont pris acte de ces éléments rassurants et ont insisté sur la nécessité de concrétiser rapidement une reconversion du site de Gosselies, avec le soutien des acteurs publics concernés.