Débats
Questions parlementaires
1 082 questions classées par date.
L’aide de la région envers les victimes du séisme au maroc
Les intervenants ont exprimé leur solidarité avec les victimes du séisme au Maroc et ont souligné l’importance des liens entre la Belgique, la Wallonie et la communauté marocaine, tout en évoquant aussi les inondations meurtrières en Libye. Ils ont demandé des précisions sur l’aide régionale annoncée de 500 000 euros, son acheminement sur le terrain, les contacts avec Rabat, et la coordination avec les autorités belges et B-FAST. En réponse, le ministre-président a indiqué que l’aide serait orientée selon les besoins identifiés sur place, en lien avec des partenaires comme la Croix-Rouge et Médecins du monde, et qu’une attention restait portée à l’évolution de la situation en Libye. Plusieurs orateurs ont également insisté sur la nécessité d’une aide coordonnée, d’abord d’urgence puis pour la reconstruction, notamment dans les zones enclavées du Haut Atlas.
Le tremblement de terre au maroc
Les intervenants ont exprimé leur solidarité avec les victimes du séisme au Maroc et rappelé l’importance des liens entre la Wallonie, la Belgique et la communauté marocaine. Ils ont demandé des précisions sur l’aide annoncée de 500 000 euros, son acheminement, le rôle de la Croix-Rouge, les contacts avec Rabat et la coordination avec les autres niveaux de pouvoir, tout en évoquant aussi la situation en Libye. Le ministre-président a indiqué que l’aide serait orientée vers les besoins les plus urgents sur le terrain, en collaboration avec des acteurs comme Médecins du monde, et a souligné la nécessité d’une aide coordonnée et de la reconstruction à moyen et long terme. Les députés ont ensuite insisté sur l’ampleur des destructions, notamment dans les villages du Haut Atlas et les écoles, ainsi que sur l’importance de désenclaver les zones sinistrées pour permettre l’acheminement de l’aide.
Les modalités de l’aide de la wallonie au maroc suite au tremblement de terre
Les intervenants ont exprimé leur solidarité avec le Maroc après le séisme et ont évoqué aussi les inondations en Libye. Les questions ont porté sur les modalités concrètes de l’aide wallonne annoncée à 500 000 euros, son acheminement via des partenaires comme la Croix-Rouge ou Médecins du monde, les contacts avec Rabat et la coordination avec les autres niveaux de pouvoir et B-FAST. Le ministre-président a précisé que l’aide serait organisée en fonction des besoins identifiés sur le terrain et des capacités logistiques, en privilégiant des acteurs présents sur place pour assurer une réponse rapide et ciblée. Les députés ont ensuite insisté sur la nécessité de combiner l’aide d’urgence avec la reconstruction, notamment le désenclavement des zones touchées et le soutien à long terme.
L’aide wallonne aux sinistrés du maroc
Les intervenants ont exprimé leur solidarité avec les victimes du séisme au Maroc et des inondations en Libye, en soulignant les liens étroits entre la Wallonie et la communauté marocaine. Ils ont interrogé le ministre-président sur le montant annoncé de 500 000 euros, les modalités d’acheminement de l’aide, les besoins identifiés sur le terrain et la coordination avec la Croix-Rouge, WBI, Rabat, B-FAST et les autres niveaux de pouvoir. Le ministre-président a indiqué que l’aide wallonne était mobilisée rapidement et serait orientée selon les besoins prioritaires sur place, en coordination avec les acteurs humanitaires, avec une attention particulière à l’accès aux zones sinistrées et à la reconstruction à moyen terme. La question d’un soutien à la Libye a également été soulevée, avec l’annonce d’un suivi ultérieur en commission.
La prolongation du parking sur la dalle de la cité à liège
Philippe Dodrimont a contesté la prolongation de 18 mois du parking sur la dalle de la Cité administrative à Liège, estimant que cet espace stratégique, proche du centre historique et de la Batte, devrait être réaménagé plutôt que maintenu pour les voitures. Il a demandé les raisons de la décision et les perspectives d’aménagement, en déplorant l’absence de dialogue préalable. La ministre a indiqué partager l’objectif d’un autre usage que le parking, tout en expliquant sa décision de maintenir temporairement l’affectation, ce qui a conduit l’intervenant à regretter qu’aucune solution n’ait pu être préparée plus tôt.
Le montant de l’indemnisation forfaitaire proposée par la cwape en cas de décrochage des onduleurs
Les intervenants ont critiqué le montant de l’indemnisation forfaitaire proposée par la CWaPE, jugé trop faible, et ont demandé des précisions sur ses critères ainsi que sur la charge financière, certains craignant qu’elle soit supportée par les ménages via les GRD. Ils ont aussi dénoncé la lenteur de l’action face au décrochage des onduleurs et au manque d’adaptation du réseau wallon, estimant qu’une compensation ne pouvait remplacer une solution structurelle. En réponse, il a été rappelé que l’indemnisation devait rester une exception ciblée sur les prosumers réellement impactés, dans le but d’inciter les GRD à améliorer le réseau, et non de créer une subsidiation générale.
L’indemnisation proposée par la cwape dans le cadre du décrochage des onduleurs
Les députés ont interrogé le ministre sur la proposition de la CWaPE visant à indemniser les prosumers victimes du décrochage des onduleurs, en s’étonnant du montant annoncé d’environ 55 euros par an et en demandant les critères de calcul ainsi que l’identité des payeurs. Plusieurs intervenants ont souligné que ce montant semblait insuffisant, que le problème révélait surtout l’inadaptation du réseau wallon et que la priorité devait être l’amélioration structurelle des GRD plutôt qu’une simple compensation. Le ministre a rappelé qu’il s’agissait d’un mécanisme ciblé pour les cas réellement impactés, inscrit dans une logique de contrainte et d’accompagnement des gestionnaires de réseau, en parallèle des investissements régionaux annoncés pour renforcer le réseau. Les députés ont toutefois maintenu que la solution restait trop limitée et ont insisté sur la nécessité d’une réponse de fond pour préserver l’attractivité de l’investissement photovoltaïque.
Les mesures de compensation liées aux décrochages des onduleurs
Les intervenants ont dénoncé les décrochages d’onduleurs qui pénalisent les prosumers en raison d’un réseau wallon jugé insuffisamment adapté, ainsi que le montant jugé trop faible de l’indemnisation envisagée, évoquée à environ 55 euros par an en moyenne. Plusieurs députés ont demandé des précisions sur les critères de calcul, la portée de la compensation et surtout sur son financement, estimant qu’il ne devait pas retomber sur les ménages via les gestionnaires de réseau. Le ministre a indiqué qu’une réflexion était en cours avec la CWaPE et que la priorité restait l’amélioration du réseau, la compensation n’étant conçue que comme une mesure ponctuelle pour les cas réellement affectés. Les députés ont toutefois jugé ces réponses insuffisantes et ont insisté sur la nécessité d’une solution structurelle et d’une action plus rapide pour soutenir l’investissement dans le photovoltaïque.
L’indemnisation des _prosumers_ face aux décrochages d’onduleurs
Les intervenants ont dénoncé les décrochages d’onduleurs qui touchent certains _prosumers_ et ont questionné la portée de l’avant-projet de décret préparé avec la CWaPE, ainsi que le montant d’indemnisation envisagé, jugé trop faible. Ils ont également demandé qui financerait cette compensation, plusieurs craignant qu’elle soit répercutée sur les ménages via les GRD, et ont insisté sur la nécessité d’une réforme structurelle du réseau plutôt que d’un simple mécanisme de compensation. Le ministre a rappelé que le problème était connu et qu’une compensation visait uniquement les cas réellement impactés, en attendant des mesures pour renforcer et adapter le réseau. Les députés ont conclu en soulignant que la solution durable devait passer par des investissements et une meilleure capacité du réseau à absorber la production photovoltaïque.
Le rapport de l’unicef sur la pollution de l’air et son impact sur la santé des enfants
Sophie Pécriaux a interpellé la ministre sur le rapport de l’UNICEF relatif aux effets de la pollution de l’air sur la santé des enfants, en soulignant les risques accrus pour les jeunes enfants et les femmes enceintes, ainsi que la nécessité d’un suivi en Wallonie et d’une coordination transversale avec la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle a aussi rappelé le plan ENVIeS lancé en 2018 et demandé si des améliorations avaient été constatées en 2023, notamment en matière de qualité de l’air et de prévention. La ministre a indiqué que le sujet était suivi et qu’un travail pourrait être poursuivi en commission, dans une logique de collaboration entre niveaux de pouvoir.
L’accessibilité à un logement étudiant en wallonie
Le débat a porté sur la pénurie et le coût élevé des logements étudiants en Wallonie, avec des exemples de kots privés jugés trop chers et des capacités publiques jugées insuffisantes face à la demande. Les intervenants ont interrogé le ministre sur la création de 500 logements étudiants, l’utilisation du budget de 30 millions d’euros et l’état d’avancement d’une grille indicative des loyers. Il a été rappelé que le gouvernement s’est engagé dans la lutte contre la précarité estudiantine et que le groupe socialiste entend poursuivre des initiatives pour accroître l’offre de logements abordables, tandis que la problématique du prix reste au centre des préoccupations.
La pénurie de kots étudiants bon marché
Le député a dénoncé la pénurie de kots abordables à l’approche de la rentrée, en soulignant la hausse des loyers dans le privé, l’insuffisance de l’offre publique à Namur et l’écart entre les besoins croissants des étudiants et le plan annoncé de 500 logements. Il a réclamé un plan plus ambitieux de logements publics et une régulation plus contraignante des loyers, estimant que les dispositifs annoncés n’agissent pas sur le coût réel. Laurent Devin a rappelé l’existence d’une résolution contre la précarité estudiantine et a demandé au ministre de faire le point sur l’utilisation du budget de 30 millions d’euros, la construction des logements et l’avancement d’une grille indicative des loyers. En réponse, il a défendu l’action du ministre Collignon et annoncé que le groupe socialiste poursuivrait le travail sur des solutions pour développer des kots à prix abordables.