Les mesures envisagées suite au décès d’une petite fille attaquée par un chien
Sophie Pécriaux interroge Céline Tellier sur les mesures envisagées à la suite du décès d’une petite fille attaquée par un chien, en demandant quelles initiatives pourraient être prises pour prévenir de nouveaux drames. En l’absence du contenu des interventions, aucun élément de réponse de la ministre ne peut être résumé.
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Questions similaires
L’entrée en vigueur du permis de détention pour animaux de compagnie
Jacqueline Galant a souligné l’absence d’informations et de circulaire à destination des communes et des vendeurs d’animaux à quelques jours de l’entrée en vigueur du permis de détention, en demandant des consignes claires et une meilleure sensibilisation des acteurs locaux. L’intervenant a dénoncé l’impossibilité pratique d’appliquer la mesure, en rappelant que le fichier central n’était pas encore opérationnel et que les refuges, commerçants et communes ne disposaient d’aucun outil concret de contrôle. En réponse, la ministre a rappelé que l’objectif du permis était de lutter contre l’abandon et la maltraitance, tout en laissant entendre que des instructions et une circulaire seraient transmises, mais les critiques ont insisté sur le manque de préparation technique et administrative du dispositif.
Les manquements en matière de bien-être animal de l’abattoir de ciney
Le questionneur a interpellé la ministre sur des manquements présumés en matière de bien-être animal au sein de l’abattoir de Ciney et a demandé quelles mesures avaient été prises ou envisagées pour y remédier. La réponse ministérielle a apporté des précisions sur les constats effectués, les contrôles réalisés par les services compétents et les suites administratives ou correctives engagées à l’égard de l’établissement. L’échange a porté sur le suivi du respect des normes de bien-être animal et sur la manière de prévenir la répétition de tels manquements.
Le rapport de l’unicef sur la pollution de l’air et son impact sur la santé des enfants
Sophie Pécriaux a interpellé la ministre sur le rapport de l’UNICEF relatif aux effets de la pollution de l’air sur la santé des enfants, en soulignant les risques accrus pour les jeunes enfants et les femmes enceintes, ainsi que la nécessité d’un suivi en Wallonie et d’une coordination transversale avec la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle a aussi rappelé le plan ENVIeS lancé en 2018 et demandé si des améliorations avaient été constatées en 2023, notamment en matière de qualité de l’air et de prévention. La ministre a indiqué que le sujet était suivi et qu’un travail pourrait être poursuivi en commission, dans une logique de collaboration entre niveaux de pouvoir.
Les mesures prises par la wallonie suite à son classement en rouge foncé par le centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ecdc)
Jacqueline Galant a interrogé la ministre sur les mesures prises par la Wallonie après son classement en rouge foncé par l’ECDC, sur la position de la CIM Santé concernant la vaccination, sur d’éventuelles actions spécifiques et sur la préparation du mois de septembre. Dans sa réponse, la ministre a insisté sur la nécessité de rester prudents sans céder à l’alarmisme, en indiquant que la situation restait sous contrôle et que les hôpitaux n’étaient pas dépassés. Elle a souligné l’importance de la conférence de presse annoncée pour informer correctement la population, de tirer les enseignements des expériences passées et de préserver un équilibre entre santé publique et maintien des libertés.
L’absence d’instruction à l’approche de l’entrée en vigueur du permis de détention des animaux de compagnie
Les intervenants ont dénoncé l’absence d’instructions, de circulaire et de modèle type à destination des communes et des vendeurs à l’approche de l’entrée en vigueur, le 1er juillet, du permis de détention d’animaux. Ils ont souligné que le fichier central censé être consulté par les communes n’était pas encore opérationnel et ont mis en doute la faisabilité pratique et pénale du dispositif dans l’immédiat, y compris pour les refuges et certains actes entre particuliers. Ils ont demandé des directives claires et rapides ainsi qu’une meilleure sensibilisation des acteurs concernés. Le ministre a été interpellé sur ces lacunes et sur les mesures prévues pour y remédier, tandis que le principe même du permis a été reconnu comme pertinent mais jugé insuffisamment préparé dans sa mise en œuvre.