La faillite de BabyKid
Jori Dupont a dénoncé la faillite de BabyKid, qui entraîne la perte de 70 emplois, et a regretté l’absence de recours au délai de sursis pour tenter de գտner un repreneur. Il a interrogé le ministre sur les contacts pris avec les travailleurs, les syndicats et la direction, ainsi que sur les mesures d’accompagnement prévues. Pierre-Yves Jeholet a indiqué que la situation était triste pour les salariés et les familles, que l’entreprise avait été en contact avec des outils financiers wallons et que la Région avait soutenu l’activité, mais que les faibles ventes et la baisse des listes de naissance en 2023 et 2024 avaient conduit à la faillite malgré des efforts de restructuration. Il a ajouté que la Région wallonne avait joué son rôle dans le dossier.
Débat · 3 interventions
- JDJori DupontIndépendant
Monsieur le Ministre, je tiens d’abord, au nom de mon groupe, à exprimer tout notre soutien aux 70 travailleurs de BabyKid qui vont perdre leur emploi suite à la faillite de BabyKid en Belgique. D’abord, c’est regrettable pour eux et pour leur famille. Cela entraîne des conséquences qui sont importantes. C’est regrettable que l’employeur n’ait pas pris les trois mois de délai de sursis pour essayer de trouver un repreneur, ce qui amène à cette annonce brutale pour ces 70 travailleurs. Monsieur le Ministre, avez-vous pris contact avec ces travailleurs, les organisations syndicales et la direction de BabyKid? Qu’avez-vous prévu ou qu’allez-vous mettre en place pour accompagner ces travailleurs?
Agressivité 93%Émotionnel 65% Monsieur le Député, comme toute faillite, c’est très triste et très préoccupant pour les travailleurs de BabyKid, ainsi que pour les familles. Par ailleurs, vous me posez la question des démarches qui ont été entreprises. Sachez que l’entreprise a été en contact avec différents outils financiers wallons et que la Région wallonne est intervenue financièrement afin de rendre une certaine confiance auprès des fournisseurs pour réalimenter les magasins. Malgré tous ces efforts accomplis, l’année 2023 n’a pas été bonne. Les ventes n’ont pas atteint les objectifs prévus et les listes de naissance ont fortement baissé. L’année 2024 n’a pas été meilleure, engendrant la décision de faillite, malgré toute une série d’efforts en matière de restructuration de l’entreprise. On peut le regretter et comprendre la situation des travailleurs aujourd’hui. Dans tous les cas, sachez que la Région wallonne a joué son rôle dans ce dossier par rapport à cette entreprise.
Agressivité 95%Constructivité 80%Factuel 90%Émotionnel 100%- JDJori DupontIndépendant
Merci, Monsieur le Ministre, pour votre réponse. La seule chose que nous pouvons faire, ici, c’est d’être attentifs à la suite pour l’ensemble de ces travailleurs et à exprimer toute notre solidarité envers ces 70 travailleurs et leurs familles.
Agressivité 56%Émotionnel 63%
Questions similaires
La fermeture de l’entreprise Opticable à Frameries
Les intervenants ont dénoncé la faillite d’Opticable à Frameries, seule entreprise belge de fibre optique, en soulignant l’impact social pour 128 travailleurs et la perte d’un acteur jugé stratégique dans un secteur lié au numérique. Ils ont interrogé le ministre sur les raisons de la faillite, la possibilité d’une reprise, l’accompagnement des travailleurs et la nécessité d’une stratégie industrielle wallonne plus protectrice. Pierre-Yves Jeholet a indiqué qu’un curateur avait été désigné pour gérer les actifs et rechercher un éventuel repreneur, tout en précisant que le FOREm avait été mandaté pour organiser rapidement l’accompagnement, la réorientation et la formation des travailleurs licenciés. Il a attribué la situation à des difficultés économiques antérieures et à la concurrence internationale, tout en rappelant le contexte général de pression sur plusieurs entreprises wallonnes.
La fermeture de l’entreprise Opticable à Frameries et la perte de 128 emplois
Les députés ont dénoncé la faillite d’Opticable à Frameries, la perte de 128 emplois et la disparition d’un acteur belge stratégique de la fibre optique, en soulignant l’impact social sur une région déjà fragilisée et les difficultés liées à la concurrence étrangère et aux choix d’approvisionnement de grands clients comme Proximus. Ils ont interrogé le ministre sur les causes de la faillite, les possibilités de reprise, l’accompagnement des travailleurs et la nécessité d’une stratégie industrielle pour les filières numériques critiques. Pierre-Yves Jeholet a confirmé la désignation d’un curateur chargé de gérer les actifs et de rechercher un repreneur, et a indiqué avoir mandaté le FOREm pour organiser sans délai l’accompagnement, la remise à l’emploi, la réorientation et la formation des travailleurs licenciés. Il a également replacé la situation dans un contexte plus large de tensions économiques et géopolitiques, en évoquant la concurrence de pays comme la Chine et l’Inde et la liberté d’entreprendre.
La faillite de l’entreprise Opticable à Frameries
Les députés ont dénoncé la faillite d’Opticable à Frameries, la perte de 128 emplois et la disparition d’un site jugé stratégique pour la fibre optique, en soulignant l’impact social sur Mons-Borinage et l’absence perçue d’anticipation ou d’information des travailleurs. Ils ont interrogé le ministre sur les causes de la faillite, les possibilités de reprise, l’accompagnement des licenciés, la reconversion du site et la stratégie industrielle wallonne face à la concurrence étrangère. Pierre-Yves Jeholet a répondu qu’un curateur avait été désigné pour gérer les actifs et rechercher un repreneur éventuel, et qu’il avait mandaté le FOREm pour mettre en place rapidement un accompagnement des travailleurs en matière de réemploi, réorientation et formation. Il a attribué les difficultés à un contexte économique et géopolitique plus large ainsi qu’à la concurrence de pays comme la Chine et l’Inde.
Les impacts de la fermeture potentielle du site de logistique H&M à Ghlin
Les députés ont alerté sur l’annonce de fermeture du site H&M Logistics de Ghlin, qui menacerait 440 emplois, en insistant sur le choc social pour les familles, les aides publiques reçues par l’entreprise et la nécessité de mobiliser la Région, le Fédéral et les acteurs économiques pour trouver un repreneur ou maintenir l’activité. Pierre-Yves Jeholet a qualifié la situation de drame humain et économique, a rappelé le déroulement de la procédure Renault et l’accompagnement prévu via les dispositifs pour l’emploi si la fermeture est confirmée. Il a précisé que H&M Logistics avait bénéficié de 16,3 millions d’euros d’aides à l’investissement mais qu’aucune récupération n’était possible en raison de l’expiration des délais légaux, tout en indiquant que des contacts avaient été pris avec la direction et que Wallonie Entreprendre examinerait d’éventuels investisseurs pour le site.
Le licenciement de 179 travailleurs par le groupe Riva à Thy-Marcinelle
Le licenciement annoncé de 179 travailleurs par Riva à Thy-Marcinelle a été présenté comme une annonce d’intention dans le cadre de la phase 1 de la procédure Renault, la députée Özlem Özen demandant des garanties sur la pérennité du site, une stratégie industrielle wallonne et un accompagnement concret des travailleurs. Pierre-Yves Jeholet a souligné que la situation s’inscrit dans un contexte plus large de difficultés de la sidérurgie et a indiqué que toutes les pistes doivent être examinées, y compris un éventuel repreneur, avec Wallonie Entreprendre déjà mobilisée. Il a précisé que, si les licenciements sont confirmés, le FOREm activera les dispositifs de reconversion et d’accompagnement individualisé pour les travailleurs concernés, tandis que la direction et les syndicats doivent poursuivre la concertation pour limiter l’impact social.