Pauvreté infantile
Les inquiétudes de la Ligue des familles
Mélissa Hanus a alerté sur l’impact combiné des réformes fédérales et wallonnes sur les finances communales, qui pourrait conduire à des réductions d’horaires de garderie, à une hausse des tarifs ou à la suppression de services essentiels pour les familles, en particulier les familles monoparentales. Yves Coppieters a répondu que le Gouvernement wallon travaillerait sur des stratégies transversales via deux notes, l’une sur la lutte contre la pauvreté infantile et l’autre sur la stratégie en faveur des familles monoparentales, en agissant notamment sur le logement, la formation, l’emploi, la santé et l’accès aux droits. La députée a jugé ces réponses insuffisantes et a insisté sur le fait que les communes subissent déjà ces effets et pourraient être amenées à assumer la responsabilité de suppressions de services.
La pérennité du financement de l’asbl miresem
Le questionneur souligne les difficultés socioéconomiques de l’Entre-Sambre-et-Meuse et l’importance du travail de la MIRESEM, en particulier dans les zones rurales, en s’inquiétant de la pérennité de son financement après la réforme du décret des MIRE et de critères de calcul qui pourraient défavoriser ces territoires. Il rappelle les bons résultats de l’asbl en matière de remise à l’emploi et plaide pour une attention spécifique aux besoins de la ruralité. La ministre répond que le nouveau cadre prévoit une garantie de financement pendant sept ans, tout en reconnaissant la nécessité de rester attentif aux effets potentiellement défavorables pour certaines zones. Disabato conclut en appelant à une vigilance continue afin d’éviter une baisse de moyens susceptible d’entraîner des pertes en cascade.