Faillite d'entreprise
La faillite de l’entreprise Opticable à Frameries
Les députés ont dénoncé la faillite d’Opticable à Frameries, la perte de 128 emplois et la disparition d’un site jugé stratégique pour la fibre optique, en soulignant l’impact social sur Mons-Borinage et l’absence perçue d’anticipation ou d’information des travailleurs. Ils ont interrogé le ministre sur les causes de la faillite, les possibilités de reprise, l’accompagnement des licenciés, la reconversion du site et la stratégie industrielle wallonne face à la concurrence étrangère. Pierre-Yves Jeholet a répondu qu’un curateur avait été désigné pour gérer les actifs et rechercher un repreneur éventuel, et qu’il avait mandaté le FOREm pour mettre en place rapidement un accompagnement des travailleurs en matière de réemploi, réorientation et formation. Il a attribué les difficultés à un contexte économique et géopolitique plus large ainsi qu’à la concurrence de pays comme la Chine et l’Inde.
La faillite de BabyKid
Jori Dupont a dénoncé la faillite de BabyKid, qui entraîne la perte de 70 emplois, et a regretté l’absence de recours au délai de sursis pour tenter de գտner un repreneur. Il a interrogé le ministre sur les contacts pris avec les travailleurs, les syndicats et la direction, ainsi que sur les mesures d’accompagnement prévues. Pierre-Yves Jeholet a indiqué que la situation était triste pour les salariés et les familles, que l’entreprise avait été en contact avec des outils financiers wallons et que la Région avait soutenu l’activité, mais que les faibles ventes et la baisse des listes de naissance en 2023 et 2024 avaient conduit à la faillite malgré des efforts de restructuration. Il a ajouté que la Région wallonne avait joué son rôle dans le dossier.