Sécurité au travail
Les inquiétudes des travailleurs de liberty steel
Le questionneur alerte sur la dégradation des conditions de travail chez Liberty Steel à Liège, évoquant l’absence de contrôles de sécurité et de contrôle du gaz, ainsi que l’achat par les travailleurs de leurs propres équipements de protection. Il dénonce un écart entre le discours de l’entreprise et la réalité vécue sur le terrain, qu’il assimile à une mise en danger des travailleurs et à une destruction progressive de l’outil sidérurgique et des emplois. Il interpelle le ministre sur les causes de la situation et sur les mesures envisagées pour protéger l’outil et l’emploi, en estimant que la responsabilité politique est engagée.
Les conditions de travail des aides- ménagères
Les intervenantes ont dénoncé la fréquence élevée des accidents de travail, les troubles physiques et le manque de sécurité dans le secteur des titres-services, ainsi que la faiblesse des salaires et l’absence d’équipements ergonomiques suffisants. Elles ont aussi demandé des précisions sur l’entrée en vigueur du plan annoncé par la ministre, sur l’application de l’obligation de formation de neuf heures par an, sur d’éventuelles sanctions en cas de non-respect des règles de bien-être et sur des actions de sensibilisation. La réponse transmise a confirmé des mesures jugées nécessaires, tout en indiquant que l’application de l’obligation de formation avait été à nouveau reportée à 2022, ce qui a suscité des regrets, et en rappelant que la crise covid compliquait le respect de certaines mesures dans les domiciles privés.
Les dangers encourus par les aides- ménagères sur leur lieu de travail
Les intervenants ont dénoncé la fréquence élevée des accidents et des troubles physiques dans le secteur des titres-services, ainsi que la précarité salariale et l’insuffisance des conditions de travail, en insistant sur la nécessité d’un plan structurel rapide, d’un meilleur matériel ergonomique et de produits moins nocifs. Disabato a aussi interrogé la ministre sur l’application de l’obligation de neuf heures de formation annuelle, les sanctions en cas de non-respect, les mesures de sensibilisation et la responsabilité des utilisateurs en matière de bien-être au travail. La réponse transmise par le cabinet de Mme Morreale a confirmé des mesures à venir, mais avec un report de la formation à 2022, ce que Disabato a regretté en soulignant l’importance de cet outil pour la réorientation et la réduction du turnover. Les échanges ont également évoqué les difficultés liées au contexte covid, notamment le respect des mesures d’aération et de distanciation dans les domiciles privés.