Dépenses publiques
La condamnation des aînés à payer le prix fort pour vieillir dignement en maison de repos
Les députées ont dénoncé la forte hausse du coût des maisons de repos, en particulier dans le privé, et ses conséquences pour les aînés dont la pension ne permet plus de couvrir les frais, en soulignant aussi les écarts de prix, le manque de places publiques et la faiblesse relative des pensions des femmes. Elles ont demandé des mesures de régulation, une facturation plus transparente et plafonnée selon les revenus, ainsi qu’un renforcement de l’offre publique et un guichet unique pour les résidents. Le ministre a expliqué l’augmentation par l’indexation salariale, l’immobilier, les coûts post-Covid et les équipements, rappelant qu’en Wallonie les hausses sont encadrées par le Code wallon et l’AViQ. Il a plaidé pour une réforme du financement, une meilleure régulation du privé, un contrôle des marges des grands groupes et un rôle accru de l’assurance autonomie/APA pour les personnes en difficulté.
La fin du saupoudrage des moyens financiers wallons
François Desquesnes reproche au Ministre-président d’avoir tardivement admis la dispersion des moyens publics wallons, alors qu’il affirme l’avoir alerté depuis plusieurs années sur le manque de ciblage des dépenses, notamment dans le cadre du Plan de relance. Il dénonce aussi l’opacité du contrôle parlementaire et citoyen, en soulignant que le cadastre des subsides n’est pas à jour depuis 2019 et ne reflète presque rien pour 2023. Le ministre, dans sa réponse, reconnaît la nécessité de mieux concentrer les moyens et de mettre fin au saupoudrage, en évoquant une volonté de rationaliser les dépenses et de revoir les mécanismes de soutien.
Le retour de l’austérité en marge du plan de relance
Aucun extrait d’intervention n’a été fourni, ce qui empêche de résumer fidèlement le contenu de l’échange. Pour produire un résumé objectif, il faut disposer des prises de parole de M. Mugemangango et de la réponse du ministre Crucke.
L’indemnisation rabotée des riverains dans le procès _bis_ de bierset
Le député Bierin a interrogé le ministre sur la proposition d’une indemnisation des riverains du procès bis de Bierset à un taux d’intérêt de 1 % au lieu des 4,5 % accordés dans le premier procès, estimant que les riverains se trouvent dans une situation identique et qu’ils attendent depuis plus de vingt ans une indemnisation équitable. Il a aussi critiqué le ton d’un courrier régional, jugé accusatoire à l’égard de riverains restés dans l’attente du dossier. En réponse, le ministre a indiqué que le taux de 1 % n’était pas définitif et qu’il s’agissait d’une phase de négociation, la notification visant le taux arrêté dans la transaction du procès initial. Bierin a pris acte de cette précision, tout en soulignant qu’un refus d’alignement risquerait d’entraîner une nouvelle procédure coûteuse pour la Région et, au final, pour le contribuable wallon.