Dépouillement électoral
Les problèmes rencontrés lors de signalements d’infractions électorales lors des dernières élections locales
Germain Mugemangango a dénoncé des faits qu’il estime constitutifs d’infractions électorales à Charleroi lors des dernières locales, notamment la présence de camions publicitaires de partis devant un bureau de vote et le comportement d’un candidat du MR, en demandant quelles sanctions et quelles mesures préventives seraient prises. François Desquesnes a rappelé que le Code de la démocratie locale interdit la campagne dès le samedi à 22 heures, mais a indiqué que l’appréciation des faits et d’éventuelles suites relèvent de la justice, de la Commission de contrôle des dépenses électorales et de la juridiction de vérification des élections, dans le respect de la séparation des pouvoirs. Le député a répliqué que les faits avaient été consignés dans les procès-verbaux et signalés à la police, tout en soulignant la nécessité d’une meilleure organisation des scrutins à l’avenir et du respect de la loi par les partis politiques.
La lenteur du dépouillement dans le cadre des élections locales en Wallonie
Guillaume Soupart a interpellé le ministre sur la lenteur du dépouillement des élections locales en Wallonie, qu’il a comparée aux délais plus courts observés en Flandre, en Communauté germanophone et à Bruxelles, et a plaidé pour une réflexion sur le vote électronique afin d’accélérer la publication des résultats. François Desquesnes a répondu que le scrutin s’était globalement bien déroulé, que la vitesse du dépouillement était comparable aux précédentes élections locales et que le retard n’altérait pas les résultats, tout en saluant le travail du SPW IAS et des nombreux volontaires. Le député a reconnu le bon déroulement général, mais a insisté sur la possibilité d’améliorer le système à l’avenir, notamment via le vote électronique et les outils numériques d’aide au dépouillement.