Christine Mauel a interrogé le ministre sur les conséquences des contrôles ciblés instaurés par l’Allemagne aux frontières pendant six mois, en particulier sur la mobilité des frontaliers wallons, les embouteillages dans les communes limitrophes et l’impact sur les entreprises. François Desquesnes a indiqué n’avoir reçu aucune information préalable des autorités allemandes, ni lui, ni son administration, ni Perex, ni le WPR, et a regretté ce manque de coordination. Il a précisé que les marges de réaction de la Wallonie sont limitées, l’Allemagne agissant dans le cadre de Schengen, tout en estimant que les conséquences observées à ce stade restent limitées selon les informations du SPW.