Germain Mugemangango a interrogé le ministre-président sur l’impact des mesures annoncées sur les communes et les citoyens, estimant que la réduction du financement du Fonds des communes et le gel de certains moyens APE reporteraient la charge de la dette wallonne sur les pouvoirs locaux et, indirectement, sur les habitants. Adrien Dolimont a répondu que la gestion de la dette doit être distinguée du budget, rappelant que le stock de dette dépasse 30 milliards d’euros et qu’il faut d’abord professionnaliser cette gestion via une Cellule de la dette et diversifier les émissions. Il a souligné que la soutenabilité de la dette passe surtout par une réduction du déficit et un retour à l’équilibre budgétaire. En réplique, Mugemangango a affirmé que ces choix se traduiront in fine par moins de services ou plus de taxes pour les citoyens, en reprochant au Gouvernement son manque de transparence sur les sources réelles d’économies.