Valérie Warzée-Caverenne a interrogé le ministre sur une étude universitaire mettant en évidence une participation plus faible dans les communes marquées par de fortes inégalités sociales, une hausse des votes nuls liée à la complexité des bulletins et une abstention plus élevée chez les jeunes et les personnes moins diplômées. François Desquesnes a indiqué avoir pris connaissance de l’étude de manière préliminaire et a relevé que 43 % des votes nuls seraient involontaires, ce qui appelle selon lui à simplifier et rendre plus accessible le processus électoral, notamment par l’éducation et l’examen des effets de la taille des bulletins. Il a précisé que les causes exactes restent discutées par les spécialistes et a annoncé que le Parlement sera saisi à la fin de l’année dans le cadre du rapport sur les élections de 2024, en vue de préparer les améliorations pour le scrutin de 2030.