Vincent Maillen a souligné que la carence en iode demeure sous-estimée en Belgique, malgré ses effets sur la santé thyroïdienne, la concentration et les publics vulnérables comme les femmes enceintes et les enfants, et a पूछा si le gouvernement comptait renforcer l’information et envisager des mesures préventives. Yves Coppieters a répondu que la carence est largement répandue, que des recommandations existent depuis plus de dix ans et qu’il faut agir par la formation des médecins, la sensibilisation, le maintien du sel iodé et, au besoin, des compléments uniquement sur avis médical. Il a rappelé que la transition alimentaire et la baisse de consommation de certains aliments contribuent au problème, tout en indiquant qu’en Belgique le sel de consommation doit être iodé et qu’un réexamen des données wallonnes pourrait se faire à partir d’échantillons déjà disponibles.