Laurent Devin interroge le ministre sur les critères retenus pour l’installation annoncée de 40 radars-tronçons en Wallonie, en demandant si la priorité sera donnée aux axes les plus accidentogènes plutôt qu’aux seuls endroits où l’excès de vitesse est fréquent. Il relie aussi le sujet aux finances des pouvoirs locaux et évoque la possibilité d’une intervention en CODECO sur la perception des amendes communales. François Desquesnes répond que le contrôle de la vitesse constitue un enjeu majeur de sécurité routière, que l’implantation des radars repose sur des procédures associant le SPW, la police et la justice, et qu’elle tient compte des analyses des zones accidentogènes. Il précise enfin que les radars-tronçons font baisser la vitesse non seulement sur le tronçon contrôlé, mais aussi en amont et en aval.