Guillaume Soupart a interrogé la ministre sur les sources d’énergie nécessaires à la Belgique à l’horizon 2050, en rappelant les scénarios du Bureau fédéral du Plan et la hausse attendue de la demande d’électricité, tout en insistant sur un mix décarboné qui n’alourdisse pas la facture des ménages et des entreprises wallons. Cécile Neven a répondu que l’étude concernait surtout des compétences fédérales, notamment le nucléaire et l’offshore, tandis que la Région doit surtout définir et structurer son mix renouvelable, en recherchant un équilibre entre décarbonation, sécurité d’approvisionnement et coût pour le consommateur. Elle a évoqué une refonte de la politique énergétique wallonne autour de la réobjectivation du mix renouvelable, d’une stratégie de soutien maîtrisant le coût des certificats verts, et du renforcement des réseaux, de la flexibilité, de la sécurité des infrastructures et de la finançabilité des investissements.