Stéphanie Thoron a relayé les accusations du CPAS de Profondeville selon lesquelles un retard de signature ministérielle aurait entraîné la perte de subsides pour un projet de centre d’hébergement destiné aux femmes victimes de violences intrafamiliales, tout en interrogeant le ministre sur son éventuelle responsabilité, sur l’existence d’autres dossiers similaires et sur la simplification administrative. Yves Coppieters a réfuté toute responsabilité, rappelant que les délais et contraintes du financement européen PNRR étaient connus dès 2022, que le dossier n’a été déclaré complet qu’en mai 2025 et que l’arrêté a été signé dans un délai qu’il juge normal. Il a indiqué qu’une rencontre avec le CPAS était prévue dans l’après-midi pour tenter de trouver une solution et a affirmé que d’autres projets avancent dans le cadre du même programme. Stéphanie Thoron a pris acte de la réponse, a souligné la lourdeur des procédures et a insisté sur la nécessité de simplifier les démarches de subvention.