Les députés ont dénoncé les inquiétudes du monde agricole face à la pression administrative, à la PAC et surtout à l’accord MERCOSUR, présenté comme une menace de concurrence déloyale pour les producteurs européens. Véronique Durenne et d’autres ont interrogé la ministre sur l’efficacité des mesures de protection renforcées, les clauses miroirs et la position belge et wallonne dans les négociations européennes. Anne-Catherine Dalcq a répondu que le Gouvernement wallon maintenait un non ferme au MERCOSUR, refusait une baisse du budget de la PAC et considérait que les clauses de sauvegarde proposées restaient insuffisantes pour protéger réellement les agriculteurs. Elle a ajouté avoir rencontré les manifestants à Bruxelles et a défendu une PAC forte comme condition de l’autonomie alimentaire et du maintien des exploitations agricoles.