Freddy Mockel a interpellé le ministre sur les effets de la réforme du paysage hospitalier, en particulier pour les مناطق rurales, l’accessibilité aux soins, les équilibres linguistiques et le risque de voir certaines zones comme Verviers, la Communauté germanophone ou la province de Luxembourg ne compter que peu ou pas d’hôpitaux généraux. Yves Coppieters a répondu qu’une réforme était nécessaire en raison d’une offre trop fragmentée, et a précisé que le rapport d’experts remis à la CIM Santé n’était qu’une série de recommandations prévoyant quatre niveaux de prise en charge, dont des hôpitaux généraux régionaux et des centres médicaux locaux. Il a assuré que l’accessibilité, les réalités territoriales rurales, l’équité entre citoyens et les spécificités linguistiques seraient prises en compte. Freddy Mockel a enfin insisté sur la nécessité de maintenir des soins attractifs dans les centres médicaux locaux, notamment pour les urgences, les soins intensifs et les maternités.