Gestion des autoroutes
L’état des routes wallonnes
Julien Liradelfo a dénoncé l’état dégradé des routes wallonnes, estimant que les taxes de circulation, de mise en circulation et kilométriques ne se traduisent pas par un entretien suffisant, avec des risques pour la sécurité et des indemnisations liées aux dommages subis par les usagers. François Desquesnes a contesté certains chiffres avancés, précisé que les indemnisations évoquées s’élèvent à 502 000 euros, rappelé le rôle des communes en cas de danger immédiat et souligné que les budgets consacrés à l’entretien augmentent, notamment de 70 % pour le raclage-pose et de 50 millions d’euros via la SOFICO. Il a également indiqué que 100 % des recettes du prélèvement kilométrique des poids lourds sont reversées à la SOFICO pour l’entretien et l’amélioration du réseau, tout en reconnaissant un besoin de financement supplémentaire.
La vitesse dynamique sur les routes wallonnes
Jacqueline Galant interroge la ministre sur l’objectif concret de la gestion de la vitesse dynamique sur les routes wallonnes, ses modalités d’application et la nécessité éventuelle de modifications législatives. Elle souligne l’intérêt de cette mesure pour fluidifier le trafic, rendre les limitations de vitesse plus crédibles et mieux protéger les ouvriers sur les chantiers routiers. La ministre répond en exposant les éléments techniques et juridiques du dispositif, présenté comme un outil de gestion du trafic et de la sécurité routière en cas de ralentissement, d’accident ou de travaux.