Sécurité de l’eau
La pollution aux pfas à beauvechain
Aucune intervention n’est fournie dans l’énoncé, de sorte qu’il n’est pas possible de résumer le contenu de l’échange parlementaire sur la pollution aux PFAS à Beauvechain. Merci de transmettre le texte des interventions du questionneur et de la ministre pour permettre un résumé fidèle et factuel.
Le risque de malformation chez les enfants à naître dû à la pollution environnementale des pfas
François Desquesnes a alerté sur les résultats de deux études universitaires établissant un lien entre l’exposition aux PFAS et des risques pour la santé des fœtus, en soulignant la présence de ces substances dans l’environnement et dans l’eau de distribution en Wallonie. Il a demandé comment cet enjeu serait intégré au biomonitoring régional et a plaidé pour la création, sur le site Environnement-Santé, d’une rubrique spécifique avec des mesures de précaution à destination des femmes enceintes. En réplique, il a indiqué prendre acte du travail en cours, tout en regrettant l’absence persistante de recommandations ciblées pour ce public vulnérable et en appelant à une mise à jour rapide du site.
La rupture d’une canalisation d’eau à verviers
Le questionneur a dénoncé la rupture d’une conduite principale à Verviers, qui a provoqué une nouvelle inondation dans un quartier déjà sinistré en 2021, en soulignant l’impact humain et psychologique sur les habitants, ainsi que l’urgence de réparer les réseaux souterrains endommagés. Il a critiqué l’absence de coordination entre les opérateurs de l’eau, du gaz, de l’électricité et des travaux, et a demandé quand les chantiers prioritaires seraient enfin lancés dans la vallée de la Vesdre et les zones touchées. La ministre a répondu en rappelant que les aides et travaux sont encadrés par des conditions et qu’un état des lieux a été réalisé, tandis que le questionneur a répliqué que, malgré les travaux menés ailleurs en Wallonie, les réparations urgentes dans les zones sinistrées n’avancent pas et doivent être traitées en priorité.
La pollution aux pfas de l’eau potable dans certaines communes wallonnes
Les députés ont interrogé la ministre sur la contamination aux PFAS de l’eau potable dans plusieurs communes wallonnes, notamment à Ronquières, Chièvres, Ghlin et Nimy, en demandant si l’eau du robinet pouvait encore être consommée, quelles alertes avaient été reçues et pourquoi la population n’avait pas été informée plus tôt. Plusieurs intervenants ont aussi évoqué les réunions de coordination, les courriers du SPW, de la SWDE et de Vivaqua, ainsi que la question des analyses, du monitoring sanguin et des mesures de protection pour les publics fragiles. Un autre volet du débat a porté sur les PFAS présents dans certains pesticides, avec des demandes d’actions auprès de l’Europe, du fédéral et de la Wallonie pour renforcer les restrictions et limiter les épandages. La ministre a rappelé que les compétences en santé environnementale relevaient d’autres niveaux et que sa marge d’action concernait surtout la santé publique, la communication aux citoyens et l’organisation d’un soutien via les dispositifs disponibles.
La vague de chaleur et le risque de sécheresse
Olivier Maroy a alerté sur la sécheresse précoce, l’absence de pluie et les températures élevées, en demandant un état des nappes et retenues, un bilan de la cellule d’expertise sécheresse, ainsi que des mesures de prévention ou d’éventuelles restrictions d’eau. Il a également interrogé la ministre sur l’avancement du décret visant à hiérarchiser les usages de l’eau en période de pénurie. La ministre a indiqué que la situation restait à ce stade rassurante, les nappes souterraines et les retenues étant encore bien chargées. Elle a toutefois reconnu qu’une prolongation du temps sec et chaud imposerait d’accélérer la stratégie de gestion de la sécheresse et la hiérarchisation des usages.
Les déclarations de m. Le ministre- président sur la saturation de l’emploi public
Alice Bernard a dénoncé la saturation de la fonction publique wallonne, illustrée par des pénuries de personnel dans plusieurs services essentiels, et a critiqué les économies prévues ainsi que l’orientation vers le soutien aux grandes entreprises privées. Elle a plaidé pour davantage d’investissements dans l’emploi public et dans des projets publics en matière de mobilité, d’énergie et de logement, estimant qu’ils répondraient mieux aux besoins régionaux. Le ministre-président a défendu l’idée que l’emploi public avait atteint ses limites et a mis en avant une stratégie de relance fondée aussi sur l’essor de grandes entreprises pour stimuler l’emploi en Wallonie.