Les députés ont dénoncé des soupçons de corruption et de mauvaise gestion autour de l’achat par l’intercommunale HUmani d’un terrain acquis 1,6 million d’euros, présenté comme destiné à un hôpital psychiatrique mais jugé inadapté, avec en outre des allégations de paiement de 100 000 euros à un mandataire. Ils ont demandé à la tutelle une enquête, un audit externe et, pour certains, une mise sous tutelle, en soulignant l’absence d’évaluation préalable du bien, d’autres irrégularités présumées et les risques pour les finances publiques et l’emploi. François Desquesnes a indiqué que la justice était saisie, que la présomption d’innocence devait être respectée, et qu’il avait demandé à son administration une enquête en urgence. Il a précisé qu’il n’était plus possible d’annuler la décision d’achat en tutelle en raison du délai écoulé, tout en rappelant les règles et circulaires imposant la minutie et l’évaluation de la valeur des biens avant acquisition.