Les députées ont interpellé le ministre sur l’insuffisance des dispositifs de protection contre les violences conjugales et sur la nécessité d’agir plus tôt, notamment en renforçant l’accueil des victimes, la formation des policiers et des professionnels de première ligne, ainsi qu’en développant une réflexion approfondie sur le profil des auteurs de féminicides. Elles ont demandé des précisions sur les suites d’une rencontre avec les acteurs du secteur et sur la pérennité des subventions des structures d’aide. Le ministre a présenté les financements assurés en 2025 pour plusieurs collectifs, la continuité du Pôle de ressources de Liège et le déploiement de dispositifs interdisciplinaire DIViCo dans plusieurs provinces, ainsi que le projet d’un numéro unique à trois chiffres et de « packs nouveau départ ». Il a également évoqué l’évaluation du plan intrafrancophone, le futur plan 2024-2029 axé sur l’accompagnement des auteurs et la prévention des violences de genre, ainsi que l’évaluation en cours de la loi féminicide de 2023.